Accueil > Marché du travail > La vertu devenue industrie

Les contenus de cette page sont extraits de
L'unique répertoire des entreprises qui recrutent 2011-2012

EnviroServices

Un emploi à la sortie du cégep

« Ce qu’on demande à nos gens, c’est d’être capable de se retourner vite dans n’importe quelle situation. Ils travaillent en équipe de deux et si une urgence survient le lundi, la planification en prend pour son rhume », dit Serge Coderre, président et directeur général d’EnviroServices, une entreprise qui existe depuis 1979 et dont le siège social est situé à Terrebonne. Le pain quotidien de l’entreprise : la collecte de données environnementales ainsi que la caractérisation des sols contaminés et eaux usées. Pour y arriver : 24 employés, des techniciens,mais aussi des ingénieurs civils, des ingénieurs chimistes, des agronomes et des biologistes. Les clients sont nombreux : mandat auprès du gouvernement canadien, mesure de débits pour les eaux usées dans les villes et échantillonnage des eaux usées chez les entreprises, ce qui supposemobilité et multidisciplinarité des employés.

« On préfère recruter les employés à la sortie du cégep. Personne n’a vraiment d’expérience et on les forme selon la philosophie de l’entreprise. Le prix à payer, c’est davantage de supervision », explique M. Coderre.

Ce dernier admet que les techniciens en assainissement des eaux sont des perles rares. « C’est difficile, ils préfèrent aller dans les villes pour travailler à la gestion des eaux publiques », dit-il.

Même constat pour le secteur des sols contaminés. « On est passé de 4 à 12 emplois depuis 10 ans! On pense embaucher davantage, mais il n’y a pas beaucoup de candidats sans emploi dans ce domaine. Et quand tu vas les chercher ailleurs, c’est l’effet domino qui te rattrape : d’autres entreprises viennent à leur tour les recruter chez nous », constate M. Coderre.

Pourtant, le salaire moyen chez EnviroServices est de 41 000 $, entre 14 et 15 $ l’heure pour le technicien qui amorce sa carrière.


<<< retour