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Marlène Lebreuxarchives >>>
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2008-11-06

Destination : ÉNA
Pour une carrière spécialisée en aérospatiale

C'est à l'École nationale d'aérotechnique (ÉNA) que des centaines de jeunes prennent leur envol vers une carrière spécialisée en aérospatiale. Préparant les étudiants à oeuvrer dans une industrie en plein essor et dans laquelle l'expertise québécoise est reconnue à l'échelle internationale, les programmes d'études offerts à l'ÉNA affichent un taux de placement frôlant les 100 %!

Chef de file en aérospatiale
« Saviez-vous que Montréal est l'une des seules villes à travers le monde où l'on peut construire de A à Z toutes les composantes d'un aéronef? », demande Marie-Claire Chaurest, conseillère en information scolaire et professionnelle à l'ÉNA.

Affiliée au collège Édouard-Montpetit, l'ÉNA est située sur le site de l'aéroport de Saint-Hubert. Il s'agit d'un endroit stratégique où de nombreuses entreprises peuvent avoir l'oeil ouvert sur les finissants des trois programmes exclusifs offerts par l'établissement : Techniques de construction aéronautique, Techniques de maintenance d'aéronefs et Techniques d'avionique.

Le fait est que la belle province figure au 6e rang mondial de l'industrie aérospatiale. Plus de 250 entreprises québécoises sont liées à cette industrie, que ce soit par des activités de construction, d'entretien ou de réparation. Parmi elles, on cite plusieurs chefs de file mondiaux tels que Bell Helicopter Textron, Bombardier Aéronautique, CAE et Pratt & Whitney Canada.

Une panoplie d'équipements à la fine pointe
Afin de former la relève conformément aux attentes et aux particularités du marché du travail, l'ÉNA abrite une flotte de 27 aéronefs, une dizaine d'hélicoptères et une trentaine de laboratoires et d'ateliers spécialisés. L'ensemble de ses équipements est évalué à plus de 50 millions de dollars.

En ajoutant une année de plus à sa formation, l'étudiant peut également bénéficier de l'Alternance travail-études (ATE). « Deux stages en entreprise sont prévus. Il s'agit d'un avantage considérable pour le futur technicien qui a ainsi l'occasion d'expérimenter le milieu de travail d'une entreprise aérospatiale », indique Mme Chaurest.

Et, étant donné les nombreux besoins de main-d'oeuvre dû aux départs à la retraite et à la croissance du trafic aérien (intérieur, transfrontalier et international), l'établissement n'éprouve aucune difficulté à trouver des entreprises pour accueillir ses stagiaires. Une étude réalisée par le Comité sectoriel de main-d'oeuvre en aérospatiale (CAMAQ), révèle que les perspectives d'emploi sont en constante progression. De 44 765 postes qu'elle comptait en 2007, l'industrie aérospatiale québécoise devrait atteindre plus de 49 000 emplois réguliers à temps complet en janvier 2009.

Une formation, de multiples possibilités
En plus d'ouvrir les portes d'une industrie des plus avant-gardistes, une formation en aérotechnique permet de tirer profit de ses habiletés manuelles, de son esprit analytique, de sa facilité à travailler en équipe ainsi que de son intérêt pour des domaines tels la mécanique, l'électronique et l'informatique. Diplômé de l'ÉNA, André Montpetit témoigne que c'est après avoir participé à un camp spatial quand il était adolescent qu'il a eu la piqûre pour l'aérospatiale. « J'ai été attiré par le volet très technique et pratique de la formation offerte à l'ÉNA. Après l'obtention de mon diplôme, j'ai poursuivi mes études à l'École de technologie supérieure (ETS). Aujourd'hui, je travaille pour Bombardier Aéronautique. On m'a offert de belles possibilités d'avancement. »

Directeur adjoint à l'ÉNA, Serge Rioux est également un ancien élève de cette école : « C'était en fait mon deuxième choix de programme... mais il fut gagnant sur toute la ligne! La formation à l'ÉNA procure un solide bagage de connaissances et de compétences qui peuvent amener vers d'autres secteurs d'activité. » Notamment, les finissants en construction aéronautique et en avionique peuvent travailler respectivement dans divers secteurs de la fabrication mécanique et de l'industrie de l'électronique.

« Plus de 30 % des diplômés décident aussi de poursuivre leurs études au niveau universitaire, que ce soit en génie mécanique ou électrique, ou encore en production automatisée », ajoute Mme Chaurest, en annonçant la tenue de sa journée Portes ouvertes qui aura lieu le 16 novembre de 9 h 30 à 16 h 30. Une occasion unique de visiter l'ÉNA et de découvrir les nombreuses possibilités de carrière qu'offre l'aérotechnique!

Pour plus d'information : www.college-em.qc.ca/ena


Les Écoles nationales ouvrent leurs portes :

8 et 22 novembre
École nationale du meuble et de l'ébénisterie (www.ecolenationaledumeuble.ca)

16 novembre et 15 février
École nationale d'aérotechnique (www.college-em.qc.ca)

29 novembre et 7 février
Institut maritime du Québec (www.imq.qc.ca)


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