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Les contenus de cette page sont extraits du
Guide de l'emploi édition 2007-2008

Technologies de l'information et des télécommunications


Les Studios Longtail en mode recrutement
Les Studios Longtail de Québec sont spécialisés dans les jeux pour téléphone cellulaire. Toutefois, la dizaine de jeux produits en trois ans, depuis la création du studio à Québec, est accessible partout dans le monde sauf au Canada à cause du système de diffusion des grands opérateurs de la téléphonie cellulaire au pays, comme Bell, Telus et Rogers. «Nous espérons pouvoir offrir nos jeux aux Québécois d'ici la fin de l'année», précise Mme Estelle Jacquemard en entrevue. Si elle le pouvait, elle doublerait le personnel des Studios Longtail de Québec. Ce ne sont pas les idées ou les projets qui manquent à la directrice générale, mais les candidats. Ils sont 94 employés et Longtail est toujours en phase de recrutement.C'est la plus grosse équipe du groupe, dont la maison mère compte 25 personnes à New York où elle a été fondée en 2003. Depuis la création du studio de Québec en 2005, Longtail a ouvert un autre studio en 2007 à Charlottetown, Île-du-Prince-Édouard.



CGI mise davantage sur Sherbrooke
Le Groupe CGI compte augmenter son effectif à Sherbrooke à 250 professionnels au cours des deux ou trois prochaines années. Le fournisseur de services en technologies de l'information et en gestion des processus d'affaires a annoncé vendredi l'ouverture d'un nouveau centre d'excellence à Sherbrooke. Ce centre ouvrira ses portes l'automne prochain. Il se spécialisera dans les technologies émergentes, le Web et la maintenance d'applications. La ville de Sherbrooke a été retenue en raison notamment de la disponibilité d'un important réservoir d'étudiants et de professionnels en technologie de l'information qualifiés et bilingues, de partenariats avec les universités et les cégeps de la région, ainsi que la proximité de clients actuels.



Morgan Stanley s'implante au Québec
Montréal a été sélectionnée parmi plusieurs sites internationaux pour l'établissement d'un nouveau centre de développement de logiciels qui supportera les activités de la banque d'affaires internationale Morgan Stanley. En s'implantant au Québec, Morgan Stanley investira plus de 200 millions de dollars et emploiera jusqu'à 500 personnes. Les démarches auprès de Morgan Stanley ont été amorcées par Investissement Québec à New York en 2004. C'est avant tout la qualité de la main-d'œuvre dans le secteur des technologies de l'information, son faible taux de roulement, la proximité avec New York, la culture d'affaires similaire à celle pratiquée aux États-Unis et l'attraction de Montréal qui ont poussé les dirigeants à considérer le Québec. L'entreprise pourra bénéficier de la mesure fiscale relative au développement des affaires électroniques, annoncée lors du dernier budget. Elle permet un crédit d'impôt remboursable pour les entreprises des nouvelles technologies, correspondant à 30 % des salaires des emplois liés à des activités innovantes, telles que les services-conseils et la conception de solutions de commerce électronique.



CGI pourrait s'installer à Sherbrooke
La multinationale CGI pourrait s'installer à Sherbrooke, a appris La Tribune. La Société de développement économique de Sherbrooke (SDES) et l'Université de Sherbrooke sont actuellement en pourparlers avec l'entreprise. Le dossier évolue rapidement, nous a mentionné une source sûre. CGI oeuvre notamment dans le domaine des technologies de l'information. Fondée en 1976, elle compte des bureaux de services aux clients dans 16 pays, emploie quelque 26 500 professionnels et compte un chiffre d'affaires annuel de quelque 3,7 milliards de dollars canadiens. Sur le site Internet de la compagnie, on peut lire qu'elle a «connu une évolution qui fait d'elle aujourd'hui l'une des plus grandes entreprises de services en technologie de l'information et en gestion des processus d'affaires au monde». «On cherche un local, mais ce n'est pas nécessairement parce qu'ils vont s'installer», commente le directeur général et commissaire au développement économique de la SDES, Pierre Dagenais. Selon lui, CGI aurait tâté le terrain du côté de toutes les villes universitaires. L'entreprise s'intéresserait particulièrement à la question de la main-d'oeuvre. «Ils posent des questions, on leur fournit des données statistiques (...) Ils couvrent leurs arrières: ils savent que l'on s'en va vers une pénurie de main-d'oeuvre. Ils se promènent à travers le Québec pour voir où il y a des bassins de main-d'oeuvre compétente en informatique.» «On regarde différents sites. Le choix n'est pas encore fait», a commenté Circé Labelle, des communications de CGI.



Salon de l'emploi des technologies de l'information
Le Collège de Rosemont organise la seconde édition de son Salon de l'emploi des technologies de l'information le 22 avril 2008, de 16 h à 20 h . Des représentants d'entreprises et de firmes de recrutement seront présents pour rencontrer les candidats intéressés aux technologies de l'information et recevoir les curriculum vitae. Il est possible de consulter le nom des exposants présents : www.crosemont.qc.ca.
 (Communiqué de presse 17/04/2008)


CGI veut doubler son nombre d'employés
Le marché des technologies de l'information connaît une forte croissance à travers le monde. L'entreprise CGI, une société de services en technologies de l'information qui a des bureaux dans plusieurs pays, souhaite profiter de cette conjoncture. L'entreprise espère donc doubler son chiffre d'affaires et son nombre d'employés avant 2013. À Québec, on voudrait augmenter le nombre d'employés de 1100 à 1600 au cours des prochaines années. Pour poursuivre sa croissance, l'entreprise continuera de procéder à des acquisitions importantes comme elle l'a fait au cours des derniers mois.ENGLISH VERSION
 (Service Canada 14/04/2008)


7 M$ pour le centre d'appels de Rimouski
TELUS Québec investit 7 M$ dans le réaménagement de son centre d'appels de Rimouski, dispersé dans plusieurs édifices et où travaillent 200 agents, dont ceux du Carrefour de la nouvelle économie de Rimouski (CNE). «Le regroupement du personnel de quatre édifices permettra de pouvoir répondre à la chaîne d'appels pour la téléphonie, Internet, TELUS TV et l'assistance technique et de créer une plus grande synergie. Comme nous sommes en croissance, nous sommes toujours à la recherche de gens qui souhaitent travailler pour nous», a précisé Stacey Masson, directrice principale des relations médias chez TELUS. Le centre d'appels de Montréal a été modernisé au coût de 3,5 millions $. Quelque 2500 personnes travaillent à Montréal pour TELUS et 1300 au siège social de Rimouski. L'embauche du personnel du centre d'appels de TELUS à Rimouski comme à celui de Montréal fait partie de l'entente d'un demi-milliard de dollars d'investissement intervenue entre le gouvernement du Québec et TELUS Québec en 2003. Québec verse, pendant 10 ans, une aide financière maximale de 7500$ par emploi créé.
 (Le Soleil 14/04/2008)


Des subventions de 1,1 million pour le LRTCS
L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) a récemment annoncé deux subventions pour soutenir les chercheurs du Laboratoire de recherche Télébec en communication souterraine (LRTCS). En effet, le professeur Nahi Kandil, directeur scientifique du Laboratoire, recevra plus de 700 000$ en trois ans du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) pour le projet « Accès sans fil très large bande pour milieux confinés ». De son côté, l'Agence de développement économique du Canada (DÉC) confie un peu plus de 400 000$, en trois ans, au LRTCS pour soutenir des activités de transfert technologique vers l'industrie minière dans la perspective de créer un lieu de rencontre et d'échange entre les chercheurs en télécommunications et les industriels miniers.



Enzyme Laboratoire de Testing embauche
Situé dans le parc d'affaires La Rolland de Sainte-Adèle, Enzyme Laboratoire de Testing est à la recherche de 100 testeurs de jeux vidéo. Enzyme offre des services de test et d'assistance technique aux développeurs de jeux vidéo d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Asie. Pour le poste de testeur, l'entreprise exige une connaissance générale des différents types de jeux vidéo et des différentes plateformes, la connaissance de l'anglais écrit et un souci du détail. Enzyme a récemment investi dans ses installations afin de permettre d'accueillir éventuellement jusqu'à 350 employés. Il est possible de poser sa candidature sur le site www.enzyme.orgENGLISH VERSION .
 (Service Canada 25/03/2008)


Mediagrif remercie 15% de son personnel
Défiée par un environnement concurrentiel et par un dollar canadien fort, Technologies Interactives Mediagrif met à pied 15% de son personnel. La société longueuilloise spécialisée dans le développement de réseaux d'affaires électroniques dit s'être dotée d'une nouvelle structure de gestion et avoir effectué d'importants changements au sein de sa direction. Elle a ainsi récemment réduit son effectif de 15% afin de diminuer ses dépenses. Sur son site Internet, Mediagrif affirmait avoir jusqu'ici 370 employés. La compagnie dit aussi resserrer les contrôles sur les dépenses et transférer des ressources là où elles coûteront moins cher. Sans donner plus de détails, la compagnie dit qu'elle pourra constater un impact positif de sa restructuration dès l'exercice 2009. Mediagrif affirme que la vigueur du dollar canadien a diminué ses revenus de plus de 5 M$ ou 19 cents par action pendant l'exercice 2008 en cours.



IBM s'implante à Rimouski
La société internationale d'experts-conseils LGS, une filiale du groupe IBM, s'implante à Rimouski et crée 25 emplois. L'entreprise cherche des développeurs, des analystes et architectes de système pour son nouveau bureau rimouskois. LGS, qui désirait s'implanter dans un centre régional, avait le choix entre trois villes, dont Rimouski. Le choix de la capitale du Bas-Saint-Laurent s'est imposé à plusieurs égards, selon le directeur du développement des affaires de l'entreprise, Hugo Lachambre. Ainsi, LGS a découvert que Rimouski comptait 1500 emplois dans le domaine des technologies de l'information. La présence du cégep et de l'université a aussi pesé dans la balance. LGS compte des bureaux à Québec, Montréal et Gatineau/Ottawa où elle éprouve de plus en plus de difficultés à y recruter de la main-d'oeuvre. En s'implantant en région, elle espère améliorer son recrutement et sa rétention de personnel en offrant une meilleure qualité de vie à ses employés. « Les gens en informatique ont de plus en plus de choix. On est vraiment allé avec une initiative pour voir de quelle façon on pouvait sortir du lot, entre guillemets, pour aller chercher des ressources », explique M. Lachambre. LGS est spécialisée dans les solutions d'affaires à la fine pointe de la technologie. Sa croissance au cours des dernières années est excellente, ce qui augure bien pour l'avenir du futur bureau.



École nationale de divertissement interactif
Une nouvelle institution vouée à la formation de main-d'œuvre dans les nouvelles technologies devrait s'installer bientôt sur le boulevard Charest à Québec. Il reste encore quelques ficelles à attacher, mais si le tout se déroule bien, cette école pourrait accueillir une première cohorte d'une trentaine d'étudiants à l'automne 2008 pour une formation de quatre mois en conception de jeux interactifs. Environ 130 créateurs seront ainsi formés au cours de la première année de l'école. Des finissants de cégeps autant que des travailleurs désirant se perfectionner dans le domaine, seront admissibles. Le projet coûtera 1,5 millions de dollars.ENGLISH VERSION
 (Service Canada 14/04/2008)


PGCTI achète les actifs de Deuteron Acquisition
Pro-Gest conseillers en technologies de l'information (PGCTI) a conclu une transaction d'achats d'actifs avec Deuteron Acquisition, ces entreprises étant toutes deux situées à la Place Royale de Trois-Rivières. PGCTI est spécialisé dans le développement et l'intégration de solutions logicielles en traçabilité. Par cette alliance, Pro-Gest accède à une expertise dans le développement de solutions d'identification automatique basées sur les technologies sans fil. Actuellement, la clientèle de PGCTI provient majoritairement du secteur agroalimentaire, mais de plus en plus de demandes proviennent de secteurs qui ont à faire le suivi de pièces, matériaux ou produits de tous types. Fondée en 1983, l'entreprise de près de 25 employés est à la recherche de ressources dans le secteur du développement logiciel. http://www.pgcti.com/ http://www.deuteron.caENGLISH VERSION
 (Service Canada 04/03/2008)


Flextronics annonce la fermeture de son usine de Montréal
La société Flextronics a annoncé la fermeture de son usine de Montréal, le 30 septembre prochain, trois ans après avoir acquis les activités de fabrication de Nortel. Les pertes enregistrées par la société au cours des dernières années justifieraient cette décision, qui pourrait entraîner la perte de 800 emplois dans la région. ENGLISH VERSION
 (Service Canada 03/03/2008)


Fusion de Frima Studio et d'Humagade
Deux compagnies de haute technologie situées dans le centre-ville de Québec et dont les expertises sont complémentaires viennent de fusionner. En effet, Frima Studio a acheté Humagade pour former une entreprise de 135 employés et promet de créer près de 150 nouveaux emplois d'ici deux ans. La nouvelle entreprise vient également de décrocher trois contrats avec Nitendo WII et embauche actuellement. Rappelons que Frima Studio est spécialisée dans les jeux interactifs pour le Net et les jeux en ligne multi joueurs de masse tandis que Humagade était connue pour produire des jeux vidéo pour les cellulaires.
 (Service Canada 26/02/2008)


Brain Center International progresse et crée de l'emploi
La compagnie Brain Center International (BCI), société scientifique spécialisée en neurosciences de Québec, est en pleine expansion. Elle connaît un succès commercial remarquable avec son produit principal, le Programme NeuroActive®. Les ventes ayant largement dépassé les objectifs prévus, BCI devance son programme de développement. Elle débute la commercialisation internationale du Programme NeuroActive®. Ce programme aura des retombées économiques importantes et entraînera la création d'emplois de haut niveau en informatique et en développement des affaires internationales au Québec. L'entreprise prévoit créer plus d'une trentaine d'emplois au cours des 12 prochains mois.
 (Service Canada 26/02/2008)


Creaform fait l'acquisition d'une compagnie française
L'entreprise de Lévis Creaform vient d'effectuer une première acquisition. Il s'agit de la compagnie française ActiCM de Grenoble. Depuis sa fondation en 2002, Creaform a doublé son chiffre d'affaires tous les ans. En moins de cinq ans, l'entreprise a embauché près de 160 personnes, dont 90 sont au nouveau siège social de la compagnie à Lévis. Creaform est une entreprise de solutions numériques 3D.
 (Service Canada 19/02/2008)


Foire de l'Emploi HEC
La Foire de l'Emploi HEC, tenue sous la bannière Ma Carrière Techno.com - une initiative de promotion des carrières en technologies de l'information -, aura lieu les 11 et 12 février prochains, de 9h à 16h. Que ce soit pour un stage ou un emploi, c'est l'occasion pour les étudiants et les diplômés qui désirent travailler en technologies de l'information de faire valoir leurs talents ! L'entrée est gratuite et l'événement se tiendra à HEC Montréal.
 (Communiqué de presse 07/02/2008)


Les filles et les sciences, un duo électrisant!
Samedi le 16 février 2008, de 8h30 à 16h30, se tiendra à l'École Polytechnique de Montréal la journée Les filles et les sciences, un duo électrisant!. L'objectif? Permettre aux jeunes filles de mieux connaître les sciences et la technologie et de voir comment elles pourraient trouver leur place dans ce secteur. Au programme: des activités, des discussions et des ateliers d'expérimentation. Pour information et incription: www.lesfillesetlessciences.ca .



Solvision, une boîte techno de Boucherville, ferme ses portes
Solvision, boîte techno de Boucherville, est en mode survie. Une centaine d'employés sont actuellement dans l'incertitude, tandis que la Caisse de dépôt, la Banque de développement du Canada (BDC) et le Fonds de solidarité de la FTQ pourraient y perdre des millions. Le vendredi 25 janvier, les employés ont reçu une lettre leur indiquant de ne pas se rendre au travail le lundi suivant. «Compte tenu que la Banque Nationale a rappelé toutes les avances consenties à la compagnie, nous avons le regret de vous informer que nous devons procéder à votre mise à pied de façon temporaire (...)», peut-on lire dans cette lettre que La Presse Affaires a obtenue. Solvision fabrique des équipements qui servent à inspecter les puces électroniques des géants de la microélectronique comme Intel. Selon d'ex-employés, elle aurait été victime d'un ralentissement dans le secteur des semi-conducteurs. Une large part de la main-d'oeuvre est constituée d'ingénieurs, d'informaticiens et de chercheurs. Solvision avait breveté une technologie permettant d'inspecter les composantes microélectroniques qui se targuait d'être plus rapide et plus précise que celles de ses concurrents. Ses machines prenaient le chemin des États-Unis, de l'Europe et de l'Asie, où les fabricants de composants s'en servaient pour vérifier la qualité de leur production.



Les pénuries de main-d'oeuvre persistent dans les technos
Ces derniers mois, le secteur canadien des technologies a commencé à afficher des pancartes «offre d'emploi», entrepris des recherches à la grandeur du pays et maintenant, certaines de ses entreprises font des efforts désespérés pour dénicher des techniciens en informatique qui pourraient combler ses nombreux postes disponibles. L'économie canadienne est en perte de vitesse et le taux de chômage grimpe, les secteurs industriels de l'Ontario et du Québec encaissant les contrecoups de la hausse du dollar canadien et la crainte d'une récession aux États-Unis. Mais d'importantes pénuries de main-d'oeuvre persistent dans les secteurs de la technologie, des services et des métiers spécialisés. Sur le site Workopolis, le plus important opérateur de recherche d'emploi sur Internet, les affichages de postes pour les programmeurs qualifiés de logiciels informatiques et les techniciens en matériel ont grimpé de plus de 300% au cours de la dernière année et les candidats intéressés sont peu nombreux. «La majorité des personnes que nous avons rencontrées pour des interviews ces derniers temps sont des nouveaux Canadiens, plutôt que des personnes qui sont nées au Canada», a observé le président de Workopolis, Patrick Sullivan. Selon M. Sullivan, une partie du problème s'explique par le fait que peu de Canadiens sont formés en programmation d'ordinateurs et de réseaux, une situation qui aurait surpris tous les conseillers en orientation professionnelle des écoles secondaires il y a dix ans. Les postes de programmeurs informatiques représentaient jadis le Saint-Graal des élèves fraîchement sortis de l'école secondaire. La demande était particulièrement forte chez les entreprises comme Nortel et Microsoft. Mais tout cela a basculé avec l'éclosion de la bulle technologique, à l'aube des années 2000, lorsque le secteur a collectionné les pertes financières, les éliminations massives d'emplois et les régimes amaigrissants corporatifs. «Je crois que les parents ont dit à leurs enfants: «Eh, tu ne devrais pas aller dans les technologies'», a estimé M. Sullivan. «Il y a eu un réel ralentissement du nombre de jeunes qui se sont inscrits dans les programmes technologiques des universités. On peut retracer cela à ces années-là, et ça n'a toujours pas repris.» Selon un récent rapport du Conference Board of Canada, le pays aura besoin de 90 000 travailleurs dans le secteur des technologies de l'information au cours des cinq prochaines années, en partie pour alimenter l'explosion des affaires sans fil et Internet.



Un réseau de cyberpsychologues du travail
Le site internet www.aideenligne.ca réunit le premier réseau de cyberpsychologues grand public au Canada. Sept de ses membres sont des spécialistes du travail de grande expérience. Tous, comme en témoignent les curriculum vitae diffusés dans la section «liste des professionnels» du site www.aideenligne.ca, possèdent de longues années d'expérience auprès des individus et des entreprises. «Notre plateforme technologique permet la tenue, à partir d'ordinateurs personnels, de vidéoconférences totalement sécurisées. Le son et l'image sont transmis en temps réel aux deux interlocuteurs» a résumé François Lefort lors de la présentation du projet en novembre 2007. «Le psychologue et son client n'ont aucun logiciel ou programme à installer. Pour tenir une vidéoconférence, il suffit de posséder un ordinateur, un lien internet haute vitesse et une webcam», résume Jean-Alexandre Léger, gestionnaire TI d'Aide en ligne. La cyberpsychologie, comme la télépsychiatrie, font l'objet de recherches et d'expérimentation depuis plusieurs années en milieu hospitalier et universitaire. L'Ordre des psychologues du Québec (OPQ) suit de près et avec grand intérêt ces expériences mais il n'a pas encore donné le feu vert à l'utilisation de cet outil comme seul outil de traitement en psychologie clinique. «Les psychologues cliniciens d'Aide en ligne doivent, à moins de circonstances exceptionnelles comme l'éloignement, tenir une première rencontre face à face avant toute consultation virtuelle», précise François Lefort. En plus de ses efforts pour élargir le réseau de cyberpsychologues directement associés à Aide en ligne, son fondateur est en discussion avec une firme qui offre des programmes d'aide aux employés (PAE) à plusieurs entreprises québécoises. «D'autres groupes de professionnels, comme les avocats ou les comptables, pourraient également bénéficier de cette plate-forme», croit François Lefort.



Une compagnie de téléphone s'implante à Drummondville
Une nouvelle compagnie de téléphone, Téléphone Drummond, vient d'inaugurer son siège social à Drummondville en projetant d'investir au moins 30 M$ au cours des huit prochaines années afin de déployer son réseau de fibre optique dans toutes les rues de la ville. Les dirigeants de l'entreprise, forts de leur succès dans la région de Saint-Hyacinthe, ont déjà investi quelque 10 M$ à Drummondville, incluant une somme de 5,3 M$ pour la bâtisse (de 60 000 pieds carrés) située sur la rue St-Pierre. Selon eux, c'est une récente et complexe technologie, dotée d'une bande passante à toute épreuve, qui permettra aux consommateurs de bénéficier de prix alléchant pour une qualité supérieure comparativement aux entreprises concurrentes. Présentement, Téléphone Drummond compte 15 employés. L'entreprise prévoit en avoir 30 en 2009 et 60 en 2016.



Nordia: 60 postes à combler à Québec
La compagnie Nordia, qui offre des services en gestion des appels entrants incluent l'assistance annuaire, les services relais, la téléconférence, l'activation de téléphones cellulaires etc., poursuit son expansion à Québec et est à la recherche de travailleurs intéressés par le service à la clientèle pour combler 60 postes à son centre contact client de Québec. L'entreprise offre une formation complète et rémunérée pour des emplois à temps plein ou partiel avec des horaires variant entre 20 et 40 heures par semaine. Les postes offerts sont les suivants: agents à l'assistance annuaire, agents de soutien aux usagers du loigiciel Impôt Rapide, agents du service de relais. La connaissance de l'anglais est un atout.



Un nouveau partenariat pour Attraction Média
Attraction Média s'associe avec deux nouveaux partenaires, Stéphane Goyette et Michel Van Houtte afin de créer, développer, produire et diffuser du contenu de qualité, original et attrayant, qui présente un haut degré d'exploitation destiné aux nouvelles plateformes technologiques telles que le mobile et le Web. « Ce partenariat est à l'image d'un mouvement fort et en pleine expansion auprès de la jeune génération de plus en plus adepte des nouvelles technologies », soutient Richard Speer, président-fondateur et chef de la direction d'Attraction Média. « C'est l'opportunité de générer une exploitation multiplateforme à fort potentiel et de se démarquer au sein de l'industrie des médias et du divertissement. » En plus d'amener une complémentarité de services, de contenu et d'expertises au sein du groupe, ce partenariat donne naissance à la sixième entreprise membre du groupe Attraction Média.



Ouverture d'un nouveau centre d'appels à Cornwall: 177 emplois
Le gouvernement fédéral a annoncé, hier, l'ouverture d'un nouveau centre d'appels dans la ville riveraine, au printemps 2010, créant ainsi 177 emplois. Service Canada deviendra ainsi le plus grand employeur fédéral de la région et donnera un sérieux coup de pouce à l'économie chancelante de Cornwall. En mars 2006, l'économie locale avait subi un dur coup avec la fermeture de la papeterie Domtar. Bilan final : perte de 910 emplois. Le personnel du nouveau centre répondra à environ 1,2 million appels par année, en provenance des quatre coins du pays, au sujet de différents programmes gouvernementaux, tels l'assurance-emploi, le Régime de pension du Canada et la Sécurité de la vieillesse. Éventuellement, le centre pourra accepter les appels concernant les demandes de passeport. On estime que Cornwall représente un emplacement de choix pour le nouveau centre d'appels en vertu de la maind'oeuvre qualifiée et bilingue de la région.



Suppression de 96 emplois chez ABB
ABB, la compagnie spécialisée dans les technologies de l'énergie a annoncé l'abandon de la production de condensateurs à son usine de Québec, rue du Binôme.Dans un communiqué de presse, la compagnie indiquait que « pour maintenir et améliorer sa compétitivité sur le marché mondial » la production de condensateurs allait dorénavant se faire en Chine. Une décision qui provoque la disparition de 96 postes. Aussitôt l'annonce faite, la compagnie a mis sur pied un comité pour venir à la rescousse des 96 travailleurs. Ceux qui ne pourront se prévaloir du programme de préretraite en vigueur pourront obtenir un emploi comparable dans d'autres établissements d'ABB au Canada. Au Québec, ABB compte huit établissements, dont ABB Bomem, sur le boulevard Charest à Québec. Par ailleurs, la direction d'ABB a décidé de maintenir dans la Capitale-Nationale son centre technique d'ingénierie des condensateurs.



Creaform fête ses cinq ans
Le site Web de la jeune entreprise lévisienne Creaform illustre bien où elle en est rendue pour son cinquième anniversaire. Il est écrit en six langues! « Creaform est reconnue comme une entreprise internationale », a expliqué sans fausse modestie son président-directeur général, Charles Mony, à l'occasion de l'inauguration de ses nouveaux locaux, rue Saint-Georges, à Lévis, hier. C'est que Creaform file toutes voiles dehors dans les technologies numériques 3D, qui a notamment mis au point des scanneurs laser aux possibilités d'application tous azimuts. Des scanneurs qui peuvent reproduire numériquement à peu près n'importe quoi en trois dimensions, des véhicules notamment, qu'ils roulent ou qu'ils volent. Parmi les clients de Creaform, il y a Bombardier Produits récréatifs qui a la première flairé le potentiel de la technologie qui est devenue le premier client de l'entreprise lévisienne, mais aussi 500 autres clients, notamment Renault, Boeing, Chrysler, Honda et la NASA. La clientèle de Creaform se retrouve effectivement dans le monde, jusqu'en Chine, un «portefeuille de clients qui nous permet de continuer à nous développer», dit le pdg. Le chiffre d'affaires de l'entreprise, qui défoncera cette année le plafond des 15 millions $, double chaque année depuis 2003. Les emplois créés par l'entreprise sont aussi dans la courbe exponentielle qui ont doublé depuis 2006 à 160. Il y a des gens de Creaform, en Asie, en Europe, aux États-Unis. À Lévis, 90 personnes portent la chemise bleue.



Manque de relève en TI
Quelque 89 000 emplois seront disponibles au Canada dans le secteur des technologies de l'information (TI) d'ici cinq ans. C'est du moins ce qu'estime le Conference Board dans une étude préliminaire commandée par Bell Canada. Le hic? La relève n'est pas là. Outre le vieillissement de la population, le faible taux de natalité et le départ à la retraite des baby-boomers, la principale et plus inquiétante raison , est la baisse des inscriptions dans les programmes de TI dans les universités canadiennes, particulièrement au Québec. Le Conference Board suggère quelques mesures, notamment d'embaucher des immigrants diplômés en TI, qui actuellement ont de la difficulté à se faire embaucher par les entreprises canadiennes ; d'inciter les employés proches de la retraite à continuer de travailler ; de reconquérir les personnes qui avaient contribué à l'essor du Web avant l'éclatement de la bulle; d'encourager les jeunes à se lancer dans une carrière dans les TI, en particulier les jeunes femmes. Par ailleurs, Une coalition d'entreprises canadiennes vient de voir le jour pour trouver des solutions au manque prévisible de relève. Elle comprend, entre autres, Bell Canada, Hydro-Québec, Desjardins, CGI, Gaz Métro, Nortel Networks et Rogers Communications. Cette coalition encouragera un dialogue devait être ouvert entre l'industrie et les différents établissements d'enseignement afin que le système d'éducation s'ajuste mieux aux demandes du marché. Les formations professionnelles au secondaire et au collégial seront encouragées et mises de l'avant une fois que le bilan entre la formation donnée et les besoins des entreprises aura été fait.



Jeux vidéo: au tour de Javaground de s'implanter à Montréal
Après A2M, Ubisoft, Electronic Arts, Eidos et Cyanide, c'est au tour de la californienne Javaground d'ouvrir un studio de production de jeux vidéo à Montréal. La société se spécialise dans le développement de jeux vidéo et d'outils permettant la compatibilité entre les jeux électroniques et les téléphones mobiles. L'entreprise injectera un million de dollars cette année pour assurer la croissance de son équipe montréalaise. Javaground dit vouloir créer entre 25 et 30 emplois dans la métropole d'ici deux ou trois ans. Javaground Canada se concentrera sur la création de nouveaux jeux vidéo et l'optimisation de la solution Javaground Xpress. Cet outil permet le déploiement de jeux vidéo sur divers modèles de téléphones mobiles. Javaground a été fondée en Californie en 2001. L'entreprise emploie actuellement une soixantaine de personnes au total dans ses studios d'Irvine (Californie), d'Imola (Italie) et de Montréal. Les bureaux de Javaground Canada sont situés au 7 200 rue Hutchison.



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