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Les contenus de cette page sont extraits du
Guide de l'emploi édition 2007-2008

Santé et services sociaux


Ottawa : recrutement difficile dans les services paramédicaux
Les appels d'urgence au service paramédical d'Ottawa ont augmenté de 6 % en 2007. Cette hausse du volume des interventions est directement attribuable à la croissance et au vieillissement de la population. Pour traiter ces cas, le service tente de recruter 60 nouveaux techniciens paramédicaux de soins avancés à temps plein, mais ces ambulanciers spécialisés sont une denrée rare. La capitale est en concurrence avec les autres villes canadiennes pour embaucher les nouveaux diplômés. À la cité collégiale, on dispense des cours spécialisés depuis le 1er janvier dernier et on espère former une douzaine de paramédicaux en soins avancés chaque année. 45 % des 350 ambulanciers d'Ottawa possèdent déjà cette formation. On souhaite augmenter ce nombre à 60 %. Les ambulanciers paramédicaux effectuent des actes médicaux urgents plus complexes. Ceux qui travaillent en soins primaires à Ottawa gagnent 64 000 $ par année, tandis que le salaire passe à 72 000 $ pour ceux qui ont une formation en soins avancés.



Saint-Sacrement se tourne vers les agences privées
L'Hôpital Saint-Sacrement a dû multiplier les appels aux agences privées au cours de la dernière année afin de trouver le personnel pour assurer 119 000 heures de travail. Le recours au privé s'est traduit par des déboursés de près d'un million de dollars pour l'équivalant de 72 employés à temps plein, dont la moitié effectuait des tâches dans les services de soins professionnels et le reste, des emplois de soutien. C'est l'augmentation importante de l'achalandage qui explique cette situation, affirme la porte-parole du CHA, Geneviève Dupuis. Elle indique que le taux d'activité à l'hôpital Saint-Sacrement a augmenté d'environ 25 % à 30 %. En plus de coûter cher, les employés des agences ne sont pas toujours familiers avec les pratiques de l'établissement, ajoute Geneviève Dupuis. « Ce n'est pas de gaieté de coeur qu'on fait appel à des agences, on préfère, et de loin, faire appel à des gens qui sont formés chez nous», dit-elle. Dans Charlevoix, le Centre de santé et de services sociaux qui connaissait des problèmes similaires vient de créer 128 postes permanents afin de retenir ses employés.



Pénurie d'infirmières : Couillard prescrit 80 millions
Le gouvernement du Québec tente de nouveau de résoudre la pénurie d'infirmières dans les hôpitaux de la province. Il y a actuellement quelque 70 000 infirmières dans le réseau de la santé. Philippe Couillard reconnaît qu'il en manque, mais on ne prévoit pas que ce nombre bougera d'ici 2015. Comme la population vieillit et que le réseau de la santé sera davantage sollicité, le gouvernement tente de trouver des solutions, sans trop investir. Après avoir consulté les infirmières, ce qui a été dénoncé par les syndicats, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, annonce une série de mesures. Il veut, par exemple, revoir l'organisation du travail des infirmières, car il croit que les sommes nécessaires sont à l'intérieur du réseau de la santé. Ainsi, il souhaite qu'on accorde des responsabilités accrues aux infirmières auxiliaires pour libérer les infirmières, qui pourront se concentrer davantage sur leur véritable tâche. M. Couillard propose également de créer 115 postes d'infirmières praticiennes de première ligne. Québec maintiendra les primes de 7 % à 10 % pour celles qui travaillent aux soins intensifs. Mais le ministre souhaite que soit réduit le nombre d'heures supplémentaires travaillées chaque année ainsi que le recours aux agences privées. On investira aussi dans l'achat de petits équipements comme les thermomètres pour éviter les pertes de temps. En tout, c'est un investissement de 80 millions de dollars qui est consenti aux établissements hospitaliers pour l'ensemble des mesures. Chaque établissement est toutefois entièrement libre de faire ce qu'il veut, puisque le plan du ministre n'a pas de caractère coercitif.



La région 11 manque d'ergothérapeutes
L'Agence de santé et services sociaux de la Gaspésie et des Îles veut augmenter l'accès aux services d'ergothérapie. La région doit s'organiser pour contrer la pénurie régionale d'ergothérapeutes qui semble vouloir s'aggraver. Les besoins sont de plus en plus criants et les ressources de plus en plus rares. Déjà 10 postes sur les 30 prévus au plan d'effectifs sont vacants dans la région. L'Agence de santé prévoit qu'elle aura de plus besoin de 22 ergothérapeutes supplémentaires d'ici 2012. En ce moment, 200 personnes sont en attente d'une visite à domicile pour une évaluation en ergothérapie. Quelque 700 autres Gaspésiens et Madelinots attendent pour recevoir des services en établissement. Tous ces gens risquent d'attendre encore longtemps puisque les listes d'attente sont remplies partout au Québec. Pour atténuer les effets de la pénurie, l'Agence régionale de la santé prévoit établir des liens avec les cégeps de l'Est et les commissions scolaires pour convaincre les jeunes d'entreprendre une carrière en ergothérapie. La coordonnatrice au soutien du réseau de l'Agence, Manon Dufresne, croit que les jeunes doivent être informés dès le secondaire pour qu'ils puissent orienter leurs parcours vers ce type de métiers. D'autre part, l'Agence réorganisera le travail des ergothérapeutes pour le concentrer sur certaines tâches vraiment essentielles, ce qui contribuera à réduire les listes d'attente. On pense à utiliser les compétences d'autres employés comme des techniciens en éducation spécialisée, des thérapeutes en réadaptation physique, des préposées aux bénéficiaires, des infirmières auxiliaires pour effectuer certaines tâches comme le nettoyage d'un fauteuil roulant ou remplir des formulaires, explique Mme Dufresne. Cette dernière espère que les ergothérapeutes pourront ainsi tirer le meilleur parti de leurs compétences.



Intégration voix-données-signes vitaux à l'hôpital Santa Cabrini
L'Hôpital Santa Cabrini de Montréal a mandaté le fournisseur d'équipements de télécommunications Nortel et l'intégrateur Bell Canada pour le déploiement d'un réseau convergent de communications. Sur ce réseau, la voix, les données et l'imagerie médicale ainsi que les informations liées aux signes vitaux des services de surveillance des patients seront accessibles dans tout l'établissement par le biais d'un réseau filaire et sans fil. Outre vingt téléphones sans fil qui sont ajoutés à une soixantaine de téléphones filaires, le personnel de l'institution pourra utiliser une douzaine de moniteurs biomédicaux sans fil pour obtenir des informations essentielles sur l'état des patients, ce qui constituerait une première en Amérique du Nord.



26 000 préposés aux bénéficiaires à recruter
Au cours des dix prochaines années, il faudra attirer 26 000 préposés aux bénéficiaires dans le réseau public. La tâche s'annonce compliquée, puisque les établissements ont déjà du mal à recruter des candidats en raison des conditions de travail difficiles de ces travailleurs, souligne la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN). La précarité d'emploi demeure un frein important au recrutement, selon le syndicat. La moitié seulement des préposés aux bénéficiaires détiennent un poste régulier. Le revenu moyen est inférieur à 25 000 $ par année. Ce groupe de travailleurs de la santé est formé à plus de 70 % par des femmes. Une récente enquête montre que près de 41 % du personnel oeuvrant dans les centres de soins de longue durée présentent des signes de détresse psychologique, soi un taux trois fois plus élevé que pour l'ensemble de la population. Selon la Fédération, la tâche des préposés aux bénéficiaires est exigeante et mal connue. Ils sont 38 000 à travailler dans le réseau public de santé en plus de milliers d'autres dans des centres d'hébergement privés.
 (Médiamatin 21/05/2008)


Le milieu hospitalier de la Côte-Nord prépare son été
La période estivale arrive à grands pas et les deux centres hospitaliers régionaux de la Côte-Nord se préparent activement au remplacement du personnel infirmier durant l'été. Différentes mesures ont été prises par les directions pour faire face au problème qui s'annonce similaire à celui de l'été dernier. Encore une fois, cette année, l'hôpital de Baie-Comeau devra recourir aux services des agences privées d'infirmières. L'hôpital pourrait embaucher de cinq à six infirmières en provenance des agences pendant les vacances. Le directeur général de l'hôpital de Baie-Comeau, Daniel Côté, rappelle que les établissements travaillent encore dans un contexte de pénurie de personnel. L'hôpital discute aussi avec le syndicat des infirmières pour rehausser le nombre d'heures de certains postes. « On veut essayer le plus possible d'offrir des postes vers le temps plein », indique Daniel Côté. De plus, 10 nouvelles infirmières, candidates à la profession, seront aussi en poste. L'hôpital estime qu'aucun des services disponibles au centre hospitalier ne tournera au ralenti. Situation semblable à Sept-Îles Toutefois, l'établissement ne fera pas appel aux agences privées. Le directeur général de l'hôpital de Sept-Îles, Martin Beaumont, explique que l'hôpital a développé une approche qu'il qualifie de « systémique » du problème. « On s'est donné une stratégie qu'on a appelée la stratégie des trois R. On veut s'assurer de créer du recrutement, de la rétention et une réorganisation du travail », précise M. Beaumont. Pour pallier la pénurie de personnel durant l'été, l'hôpital embauche une quarantaine de personnes. Treize candidates à la profession seront intégrées aux différents services. Elles seront soutenues par des mentors. Une manière de les retenir, souligne la directrice des soins infirmiers de l'hôpital, Marlène Berthelot. « Dès qu'elles ont reçu leur licence d'infirmières, elles sont automatiquement beaucoup plus en confiance et prêtes à assumer leurs responsabilités », fait valoir Mme Berthelot. Le travail est aussi réorganisé pour que les infirmières n'accomplissent que le travail dévolu à la profession. Ainsi, 14 étudiants de différentes disciplines de la santé ont été embauchés comme préposés aux bénéficiaires.Enfin, le centre de santé a recruté de nouvelles infirmières auxiliaires et des infirmières-bachelières.



Dentistes en demande en Abitibi
L'Abitibi-Témiscamingue doit composer avec la rareté des dentistes. Il manque présentement une dizaine de dentistes dans la région et ce nombre pourrait augmenter au cours des prochaines années avec les départs à la retraite. Le nombre de patients par dentiste est donc en augmentation. Et plusieurs dentistes sont incapables de prendre de nouveaux patients. « Les listes d'attente pour avoir des rendez-vous s'allongent. Avant on pouvait se maintenir à trois semaines, un mois. Là, on est rendus à peu près à au moins trois mois » affirme Paul Perrier, un dentiste de Rouyn-Noranda. En plus des départs à la retraite, différentes raisons peuvent expliquer la diminution du nombre de dentistes. Certains ont changé leur type de pratique pour effectuer des interventions plus spécialisées. La santé de l'économie pourrait aussi avoir un impact sur l'achalandage des cliniques. Paul Perrier hésite à parler d'une situation alarmante, mais il croit qu'il faut rapidement se pencher sur le problème. Dans les grands centres, on retrouve un dentiste pour environ 2000 habitants. En Abitibi-Témiscamingue, le ratio est d'environ un dentiste pour 3000 habitants.



Pharmaprix prévoit poursuivre sa croissance au Québec
La plus importante chaîne de pharmacies au Canada, Shoppers Drug Mart, estime être en mesure de prendre encore plus de place au Québec ainsi que dans l'Ouest et en Ontario. C'est ce qu'a déclaré jeudi le chef de la direction de l'entreprise, Jurgen Schreiber, lors de l'assemblée générale annuelle des actionnaires. Il y a un an, l'entreprise torontoise, qui détient la bannière Pharmaprix, venait d'inaugurer son 1000e établissement. Elle en compte maintenant 1095, dont 551 en Ontario, mais l'essentiel de cette croissance a été générée au Québec. Jurgen Schreiber a rappelé qu'au cours de la dernière année, le nombre d'établissements exploités par son entreprise dans la belle province est passé de 102 à 140. Elle doit toutefois composer avec la concurrence féroce du Groupe Jean Coutu, qui compte 330 établissements au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick. M. Schreiber a ajouté que le Québec représente un marché de plus en plus lucratif pour Shoppers Drug Mart, puisqu'il s'agit «de la deuxième province en importance (au chapitre de la population) et que les marchés de la santé et des prescriptions y sont très développés».



Pénurie d'ambulanciers en Abitibi
La pénurie d'ambulanciers frappe autant l'Abitibi-Témiscamingue que le reste du Québec. Il manque actuellement une dizaine d'ambulanciers dans la région pour répondre à la demande. Ce manque de personnel force les dirigeants des six entreprises ambulancières régionales à annuler des quarts de travail. Ce qui fait que si une urgence survenait, ce serait l'ambulance de la ville voisine qui serait appelée en renfort, ce qui pourrait prendre jusqu'à une heure d'attente. « Depuis le début de 2008, ça arrive de plus en plus souvent. Comme au mois de mars, on a fermé au moins sept jours juste pour AbiTémis dans la région. Actuellement, c'est Amos qui est le plus criant. On a fermé à Val-d'Or, à Ville-Marie, à Rouyn, à Malartic, à Barraute, presque partout d'ailleurs  », indique le président d'Ambulances AbiTémis, André Vézeau. L'Abitibi-Témiscamingue compte 20 véhicules ambulanciers pour couvrir la région.



Ambulanciers paramédicaux: la profession sera bientôt reconnue
Comme les médecins, les infirmières et les dentistes, les ambulanciers paramédicaux du Québec pourraient bientôt avoir leur ordre professionnel. Plusieurs étapes menant à la reconnaissance de la profession ont déjà été franchies. Le ministère de la Santé a aussi donné son appui au projet. Il ne manque plus que l'aval de l'Office des professions du Québec, qui tarde à agir. Les quelque 4000 ambulanciers paramédicaux du Québec militent depuis près de 15 ans pour que leur profession soit reconnue. Pourtant, plusieurs étapes menant à la création d'un ordre professionnel ont été franchies dernièrement. Une formation obligatoire, conduisant au diplôme d'études collégiales en technique ambulancière, a été implantée. Le ministère de la Santé, Philippe Couillard, a également donné son appui à la création d'un Ordre des ambulanciers paramédicaux. Et pour améliorer encore leurs chances d'être reconnus, les ambulanciers paramédicaux ont décidé d'uniformiser leur pratique en créant un registre national des ambulanciers. Actuellement, la pratique des ambulanciers varie grandement d'une région à l'autre, car les actes qu'ils accomplissent sont régis par les différentes agences de santé et de services sociaux du Québec. «Selon la région où tu travailles, ta pratique change. Le registre national permettra à tous les ambulanciers du Québec d'avoir la même pratique», affirme Daniel Lacasse, du Rassemblement des employés techniciens ambulanciers du Québec (RETAQ), section Montréal. Cette gestion uniforme est sur le point de se concrétiser. Plusieurs raisons poussent les ambulanciers paramédicaux à vouloir se doter d'un ordre professionnel. «Nous serions plus autonomes puisque nous serions surveillés par nos pairs. La population serait aussi mieux protégée», dit M. Lacasse. La pratique ambulancière pourrait également se développer plus rapidement puisque les ambulanciers paramédicaux ne dépendraient plus des agences de santé et de services sociaux et pourraient prendre des décisions de façon indépendante.



Nouvelle politique de périnatalité : les sages-femmes se réjouissent
Les sages-femmes et celles qui aspirent à la profession ont de quoi sourire. Le ministre de la Santé, Philippe Couillard, souhaite doubler le nombre de diplômés et ouvrir 20 nouvelles maisons de naissance. Les détails de cette nouvelle politique sur la périnatalité devraient être rendus publics cet été. Depuis son ouverture en 2003, le nombre de femmes qui ont choisi d'accoucher à la Maison de naissance de Nicolet a grimpé en flèche en passant de 76 à 247 inscriptions par année. Karine Dubon, qui est sage-femme à la Maison de naissance de la Rivière, estime que l'ajout de maisons de naissance va permettre d'améliorer l'accessibilité à cette ressource. La nouvelle est aussi accueillie avec enthousiasme à l'Université du Québec à Trois-Rivières, la seule université à offrir le baccalauréat en pratique sage-femme au Québec. Le ministre Couillard souhaite faire passer de 15 à 30 le nombre de diplômés par année. Depuis que la Loi sur les sages-femmes a été adoptée en 1999, 47 sages-femmes ont obtenu leur diplôme.



Résidences pour aînés: Maison Sunrise débarque à Montréal
Le groupe américain Maison de vie Sunrise débarque à Montréal avec un projet de quatre résidences pour aînés pour une valeur totale de 90 M$. Maison Sunrise vise un marché plutôt mal desservi au Québec, déclare à La Presse Affaires le directeur régional Jean Favreau, soit celui des personnes âgées en perte d'autonomie, dont celles atteintes de la maladie d'Alzheimer. Masterpiece Living doit de fait s'implanter à Montréal sous peu, avant de s'étendre à Ottawa, Toronto et Vancouver. Maison Sunrise s'attaque «au marché du haut de gamme où les familles ne se préoccupent pas surtout du prix mais des services offerts à leurs aînés», souligne Jean Favreau. Après plus de 450 résidences en Amérique du Nord et en Europe, Maison Sunrise a inauguré son premier établissement au Québec, le 28 avril. Une autre Maison Sunrise doit ouvrir ce printemps à Blainville, dans le prestigieux quartier Fontainebleau. Une troisième est attendue cet été à Beaconsfield. Maison Sunrise investit ainsi 66 M$, précise Jean Favreau. La quatrième Maison Sunrise doit ouvrir d'ici l'été 2009, après un autre investissement de plus de 20 M$, rue Sherbrooke, à la limite de Westmount. Chacune de ces Maison Sunrise créera de 80 à 85 emplois, précise le directeur régional, pour un total de plus de 325. Quant au nombre de clients, il égalera le nombre d'employés, pour assurer des services personnalisés, dit-il.



Le CSSSTR veut faire face à la pénurie de main-d'œuvre
Le Centre de santé et des services sociaux de Trois-Rivières (CSSSTR) a adopté un plan de mise en œuvre afin de devenir plus attrayant. Plus de 260 infirmières, infirmières-auxiliaires et inhalothérapeutes, travaillant sur des postes à temps partiel régulier (TPR) ou à temps partiel occasionnel (TPO), se verront offrir un rehaussement de leurs heures de travail. Une fois que le CSSSTR connaîtra le nombre d'employés qui accepteront d'augmenter leurs heures de travail, il pourra ensuite procéder à l'affichage de 60 postes vacants qui devront être comblés à l'interne. Ce processus devrait être terminé à l'automne et une fois cette étape franchie, il devrait rester une trentaine de postes à combler à l'externe.ENGLISH VERSION
 (Service Canada 14/04/2008)


Nouveaux appartements et création d'emploi aux Terrasses de la Fonderie
Les promoteurs du complexe résidentiel haut de gamme de Drummondville ont entrepris, le 31 mars dernier, la construction de la deuxième phase du projet. Les travaux, évalués à quelque 7,5 M$, permettront l'ajout de 55 nouvelles unités de logement d'ici mars 2009. On prévoit également agrandir une portion du 8e étage existant afin d'aménager une toiture végétale. Les Terrasses de la Fonderie offrent de nombreux services tels repas, aide domestique et soins infirmiers. Évaluée à près de 15  M$, la troisième phase du projet pourrait être mise de l'avant en 2009. Le complexe compte présentement 36 employés et recrute pour des postes de préposés aux bénéficiaires, cuisiniers, aide-cuisiniers, plongeurs et réceptionniste. ENGLISH VERSION
 (Service Canada 14/04/2008)


Une nouvelle pharmacie à Sherbrooke
Une nouvelle pharmacie de la bannière Familiprix ouvrira ses portes à Sherbrooke, dans l'arrondissement Fleurimont. Les travaux de construction sont déjà débuté sur les terrains de la rue King Est acquis au coût de 860 000 $. Familiprix fera concurrence à deux chaînes de pharmacie du voisinage : Jean Coutu et Uniprix. L'ouverture de la pharnacie est prévue à l'été 2008 et elle deviendra la 5e à porter la bannière Familiprix à Sherbrooke. On prévoit y inclure une petite clinique médicale qui comptera un médecin. ENGLISH VERSION
 (Service Canada 14/04/2008)


Chaussures Villeneuve : achat de nouveaux équipements
Chaussures Villeneuve, entreprise de Repentigny spécialisée dans la fabrication et la distribution d'orthèses et de chaussures orthopédiques, a reçu une contribution remboursable de plus de 280 000 $ de la part de Développement Économique Canada. Cet aide lui permettra de faire l'achat d'équipements afin d'offrir un service d'évaluation, de conception et de production d'orthèses plantaires assistées par ordinateur. Ce projet permettra de tripler la production et aidera au développement du marché du nord-est des États-Unis au cours des trois prochaines années. L'entreprise, qui emploie actuellement plus d'une trentaine de personnes, créera quatre nouveaux postes. ENGLISH VERSION
 (Service Canada 14/04/2008)


L'Hôpital vétérinaire de Rawdon en expansion
L'Hôpital vétérinaire de Rawdon a investi dans la construction d'une nouvelle clinique plus vaste qui sera inaugurée sous peu. Ce projet permettra d'offrir des services de radiologie numérique et d'échographie ainsi que la chirurgie au laser. Le déménagement vers le nouvel établissement permettra la création de cinq emplois qui s'ajouteront à l'équipe de 19 personnes. Parmi les nouveaux emplois disponibles, des postes de réceptionnistes, de techniciens en santé animale et de vétérinaires seront offerts. ENGLISH VERSION
 (Service Canada 14/04/2008)


Pénurie d'ambulanciers en Montérégie... et partout au Québec
La Coopérative des techniciens ambulanciers de la Montérégie (CETAM) connaît des difficultés à recruter du personnel ambulancier en Montérégie. Pour le seul secteur de l'agglomération de Longueuil, le Rassemblement des employés techniciens ambulanciers-paramédics du Québec (RETAQ) estime qu'il manquerait au total une trentaine d'ambulanciers-paramédics. Selon l'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie, cette difficulté de recrutement serait également observée partout au Québec. ENGLISH VERSION
 (Service Canada 14/04/2008)


Un Centre de santé et de prévention en Montérégie
Initié par la Fondation de l'Hôpital Pierre-Boucher, le Centre de santé et de prévention en Montérégie sera réalisé en partenariat avec la Fondation des maladies du coeur du Québec. Le futur centre sera conçu selon le concept éprouvé du Centre Épic, affilié à l'Institut de cardiologie de Montréal. Il sera érigé à Longueuil, sur un terrain appartenant à l'hôpital sur le chemin du Tremblay, juste à côté du Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy. Ce projet, estimé à 20 M$ comprendra une piscine semi-olympique, un bassin de réadaptation, un gymnase, une salle de musculation et de cardio et des salles d'entraînement spécialisées. Plusieurs autres services seront disponibles dont un bistro-santé, une garderie et une clinique médicale. Si tout se déroule comme prévu, le nouveau Centre pourrait ouvrir dès l'été 2010. ENGLISH VERSION
 (Service Canada 14/04/2008)


Emplois en santé dans le sud de Lanaudière : plus de 70 postes d'infirmières disponibles
Le Centre de soins de santé et de services sociaux du Sud de Lanaudière (CSSS), a annoncé une campagne de recrutement afin de combler des postes permanents d'infirmières à l'Hôpital Pierre-Le Gardeur et d'assistantes infirmières-chefs dans les centres d'hébergement. Ces postes sont à temps plein et à temps partiel. Des emplois dans d'autres domaines sont également disponibles dans les centres d'hébergement, notamment comme travailleur social, technicien en loisir, thérapeute en réadaptation physique, infirmière auxiliaire, préposé aux bénéficiaires, cuisinier et aide-cuisinier, et finalement, comme physiothérapeute et ergothérapeute. On peut postuler en ligne en visitant le site www.csss.sudlanaudiere.ca ou en écrivant à recrutement@cssssl.ca ENGLISH VERSION
 (Service Canada 31/03/2008)


Le CHRTR procédera à un affichage massif de postes
Au cours du mois d'avril, une autre mesure devrait être mise en place afin d'accroître l'attraction et la rétention du personnel au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR) : on procédera à un affichage massif de postes, qui permettra notamment de garantir un poste stable et plus de deux jours de travail par semaine aux infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes travaillant sur une base occasionnelle. Environ 150 personnes pourraient en bénéficier. Cette mesure vient s'ajouter à celle du rehaussement d'une ou plusieurs journées, offerte aux employés détenant un poste à temps partiel, pour ces mêmes professions. Plus de 50% de ces derniers devraient profiter de cette mesure de rehaussement. ENGLISH VERSION
 (Service Canada 31/03/2008)


Énergie Cardio ouvrira 25 succursales d'ici quatre ans
La PME Énergie Cardio, un franchiseur qui compte 71 centres de conditionnement physique au Québec, dont 17 lui appartiennent à 100%, souhaite ouvrir 25 nouvelles succursales d'ici quatre ans. C'est ce que soutient Alain Beaudry, président, fondateur et co-actionnaire de l'entreprise qui compte près de 1500 travailleurs.



Nouvel immeuble pour personnes âgées dans le Vieux-Lévis
La compagnie Kevlar lancera d'ici quelques jours, la construction d'un immeuble de 180 logements pour personnes âgées autonomes «Le Jazz» qui prendra place au coeur du Vieux-Lévis. L'immeuble devrait pouvoir accueillir les nouveaux résidents en juin 2009. L'investissement sera de plus de 26 M$ et devrait permettre la création d'une trentaine de nouveaux emplois. ENGLISH VERSION
 (Service Canada 17/03/2008)


Construction d'un vaste projet de logements pour personnes retraitées
Un projet de construction de 800 logements pour personnes âgées ou en légère perte d'autonomie devrait débuter au printemps 2008. II sera situé près du centre hospitalier Pierre-Le Gardeur dans le secteur de Lachenaie. Le coût du projet est estimé à 100 millions de dollars et comprendra plusieurs phases qui seront réalisées d'ici cinq ans. Dans un premier temps, un édifice de 218 logements sera construit. Si la demande est suffisante, un second bâtiment de 182 unités sera érigé. L'ouverture de la première phase est prévue pour l'été 2009. Le complexe orchestré par Développements Placemar et Solim, offrira des logements de style suites hôtelières et appartements. Une multitude de services seront disponibles aux résidents.ENGLISH VERSION
 (Service Canada 17/03/2008)


Des postes à temps plein offerts au CHRTR
Des infirmiers et infirmiers auxiliaires du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières, au nombre de 329, pourront demander un rehaussement d'une ou plusieurs journées de travail, et ce, jusqu'à concurrence de huit jours par période de deux semaines pour les quarts de jour. Pour les détenteurs d'un poste de soir ou de nuit, le rehaussement pourrait aller jusqu'à un temps complet. La mesure vise également 20 inhalothérapeutes. Cette opération vise à réduire l'impact de la pénurie d'infirmiers et à améliorer les conditions d'exercice du personnel. Le CHRTR croit que les jeunes pourront ainsi avoir l'occasion d'obtenir un poste à temps complet très rapidement. Une opération semblable avait eu lieu en 2005. Rappelons la création récente du site Internet www.travaillerensante.com regroupant les emplois disponibles dans le domaine de la santé en Mauricie et au Centre-du-Québec. Cette ressource vise à atténuer la pénurie de main-d'œuvre régionale en santé. ENGLISH VERSION
 (Service Canada 17/03/2008)


Pénurie de pédiatres
La Gaspésie manque de pédiatres. En effet, trois des cinq postes sur la péninsule sont vacants. À Gaspé, faute de candidats depuis plus de trois ans, le service est assuré par des pédiatres retraités. Ainsi, le Dr Marc Pouliot, fondateur du département de pédiatrie de Gaspé, a pris sa retraite à l'été 1998, mais en a à peine profité quelques mois. « C'est difficile, parce qu'il n'y en a pas beaucoup. Québec et Montréal et toutes ces places-là tirent beaucoup pour en avoir. Ils offrent de beaux postes », souligne-t-il. Plusieurs parents de la région se tournent donc vers les médecins de famille et les cliniques sans rendez-vous. « Les médecins de famille se sont impliqués beaucoup plus au niveau du suivi des enfants. Par exemple, l'unité de médecine familiale à Gaspé offre un service de consultation pédiatrique sans rendez-vous  », précise le directeur adjoint des services spécialisés de l'hôpital de Gaspé, Jean-François Sénéchal. Or, bien qu'il existe quelques solutions de rechange, il n'en demeure pas moins impératif, selon l'Agence de la santé et des services sociaux de la Gaspésie et des Îles-de-la-madeleine, de pourvoir les postes vacants, notamment pour les problèmes de santé plus complexes. L'organisme met d'ailleurs tout en oeuvre pour séduire les jeunes pédiatres. Une rencontre est prévue en avril, entre le Département de pédiatrie de l'Université Laval, l'agence de santé régionale et les centres hospitaliers de la péninsule afin de trouver des solutions concrètes au manque de pédiatres à Gaspé et dans l'ensemble de la Gaspésie.



Maxi-Club de Sherbrooke grandit et fait des petits!
Le centre de conditionnement physique Maxi-Club de Sherbrooke a le vent dans les voiles. L‘entreprise investit 2 M$ pour moderniser son centre de la rue Belvédère et ouvrir deux nouvelles succursales, dont une dans le secteur Rock Forest. Le centre sera logé dans un bâtiment de 25 000 pieds carrés, qui sera construit près de la bretelle de l'autoroute 410. Le complexe sportif, qui devrait ouvrir ses portes cet automne, aura une vocation familiale et cohabitera avec le Club Vertige, qui offrira un concept unique aux amateurs de sensations fortes. Le centre comprendra notamment des murs d'escalade et des trampolines. Par ailleurs, un autre centre, plus intime que celui situé sur la rue Belvédère, verra le jour dans le complexe multisport sur la rue Terrill. À cet endroit, le Maxi-Club s'associera avec une clinique de physiothérapie pour offrir un service complet de médecine sportive. L'ouverture de ce centre est prévue dans trois semaines.



Les emplois du domaine de la santé affichés sur Internet
Depuis le 12 février, les emplois disponibles dans le domaine de la santé en Mauricie et au Centre-du-Québec sont tous regroupés sur un seul site Internet www.travaillerensante.com Les huit centres de santé, le Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR), le Centre jeunesse, le Centre de services en déficience intellectuelle (CSDI) et Domrémy se sont mobilisés pour créer cette ressource. En plus de consulter les emplois, le candidat peut postuler en ligne ou déposer son C.V. dans une banque régionale. Les établissements, qui regroupent plus de 15 000 employés, prévoient avoir 2 000 emplois à combler au cours des trois prochaines années. En plus d'afficher les postes sur leur propre site, ils continueront d'utiliser les principaux sites d'emploi.ENGLISH VERSION
 (Service Canada 04/03/2008)


Ouverture d'une prison-hôpital en Gaspésie
La vieille prison de Percé sera rénovée, au coût de 11,3 millions $, en vue d'en faire un établissement unique au Québec. D'une capacité de 46 places, elle recevra des détenus qui participeront à un programme d'intervention pour délinquants sexuels. Outre la quarantaine de postes d'agents correctionnels, plus de dix postes de professionnels de la santé (criminologues, sexologues, psychologues et travailleurs sociaux) seront créés. La réouverture de la prison est prévue pour la fin de 2009.ENGLISH VERSION
 (Service Canada 03/03/2008)


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