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Les contenus de cette page sont extraits du Guide de l'emploi édition 2007-2008
Ressources naturelles
L'éolien et les emplois à Sainte-Anne-des-Monts Radio-Canada a appris que le seul turbinier éolien québécois, AAER, s'installera finalement à Sainte-Anne-des-Monts avant la fin de l'année pour y fabriquer des panneaux électriques. Depuis plus d'un an, la municipalité tentait d'attirer l'entreprise établie à Bromont, en Montérégie, dans les anciens locaux de Spielo, vacants depuis février 2007. Selon l'un des vice-présidents d'AAER, Jacques Bourbonnais, les débuts de l'entreprise en Gaspésie seront modestes. Toutefois, AAER est actuellement en négociations avec différents promoteurs, ce qui pourrait faire augmenter sa capacité de production dans les prochaines années et donc le nombre d'employés en Haute-Gaspésie. « Je pense qu'il faut penser que ça pourrait être de l'ordre d'une dizaine d'employés au début. Mais on est en contact avec des gens très, très sérieux qui veulent des éoliennes pour 2009 et 2010 », indique M. Bourbonnais. Quant à la mairesse de Sainte-Anne-des-Monts, Micheline Pelletier, elle entend donner un coup de pouce à AAER en exigeant des entreprises qui veulent construire des parcs éoliens à proximité de faire affaires avec le turbinier. « S'ils le font chez nous, moi, ma condition va être qu'ils travaillent avec AAER. C'est clair », dit-elle. AAER entend profiter de sa venue en Gaspésie pour se positionner en vue de l'appel d'offres communautaires prévu par Hydro-Québec pour la production d'énergie éolienne. Rappelons que l'entreprise québécoise n'avait pas été retenue lors du dernier appel d'offres de 2000 mégawatts lancé le 31 octobre 2005, dont les choix ont été annoncés le 5 mai dernier.
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La mine Goldex inaugurée L'inauguration officielle de la mine Goldex, de l'entreprise canadienne Agnico Eagle, a eu lieu jeudi à Val-d'Or. La mine Goldex est l'une des plus importantes mines d'or à entrer en activité au pays cette année. Sa mise en production a nécessité des investissements de 200 millions de dollars et sa durée de vie est estimée à au moins 10 ans. « Actuellement, on a 225 travailleurs. On a une vingtaine de travailleurs contractuels. On a encore des travailleurs de la construction », indique le directeur de la mine, Yvon Sylvestre. La mine Goldex n'est pas la seule à entrer en production dans la région par les temps qui courent. En raison de la forte demande mondiale pour les métaux, une douzaine de mines devraient être mises en activité en Abitibi-Témiscamingue et dans le Nord-du-Québec au cours des prochaines années. Ce boom minier a toutefois un prix à payer. «Ça rend les villes en surchauffe: crise du logement, problématique de trouver du personnel. Ce qu'on vit se compare à ce qui se vit dans l'Ouest canadien avec le domaine du pétrole. Mais c'est ce qu'on appelle un beau problème », affirme le commissaire industriel de la Ville de Val-d'Or, Jean-Yves Poitras. Selon plusieurs analystes, on ne serait qu'en début de cycle, puisque la demande mondiale pour les métaux n'est pas sur le point de fléchir.
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Aménagement forestier : un autre été difficile en vue La durée des travaux sylvicoles pourrait être écourtée et certains travaux reportés cet été en raison de la crise forestière qui perdure. L'été s'annonce donc très difficile pour les sylviculteurs. Selon le responsable du secteur forêt à la Conférence régionale des élus de la Gaspésie et des Îles, Thomas Bernier, plusieurs entreprises seront tentées de repousser le plus possible certains travaux.
M. Bernier explique que les industriels forestiers sont entrés en 2008 dans le début d'un nouveau plan d'aménagement quinquennal et que les entreprises peuvent réaliser tous leurs travaux seulement dans la dernière année du plan. Le directeur de la coopérative Eaubois de Sainte-Anne-des-Monts, Stéphane Castonguay, note déjà que le nombre de travailleurs passera de 80 à 2007 à 30, cette année. Les plantations d'arbres seront donc deux fois moins nombreuses. Plusieurs saisonniers ne parviendront pas à cumuler un nombre de semaines de travail suffisant pour se qualifier à l'assurance-emploi, souligne M. Castonguay. Les travailleurs forestiers touchés par la diminution des travaux sylvicoles en Gaspésie pourraient cependant trouver une nouvelle niche. Pour contrer la menace d'une nouvelle épidémie de la tordeuse du bourgeon de l'épinette, certaines coopératives d'aménagement proposent un traitement sur le terrain. Cette solution serait plus écologique que l'épandage aérien d'insecticides.
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L'usine de brasque inaugurée à Saguenay Près de 200 personnes ont assisté, jeudi matin, à l'inauguration officielle de l'usine pilote de traitement de la brasque de Rio Tinto Alcan à Saguenay. Le chef de la direction de la multinationale, Tom Albanese, a déclaré que ses installations du secteur Jonquière, qui sont en activité depuis avril, entraîneront des avantages durables pour la région. Quelque 225 millions de dollars ont été investis dans le projet. Rio Tinto Alcan affirme avoir mis en place une technologie durable pour l'environnement et que le traitement de la brasque, un résidu toxique de la production d'aluminium, pourrait devenir la norme dans l'industrie. L'usine utilise une technologie qui a été développée par le Centre de recherche et de développement Arvida de Rio Tinto Alcan. Les installations, où travaillent une cinquantaine de personnes, pourront traiter 80 000 tonnes de brasque par an. Les résidus devenus inoffensifs pourront par la suite être commercialisés. Le directeur des installations, Marc Balthazar, explique que des discussions sont en cours pour trouver des partenaires qui recycleront la brasque décontaminée. « On a une entente qu'on est sur le point de dévoiler avec une cimenterie au Québec », précise-t-il. Des pourparlers seraient aussi en cours avec une aciérie.
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Rimouski courtise le marché argentin La création d'un Observatoire océanique dans le golfe San Jorge, en Argentine, le couplage de l'énergie éolienne avec le diesel et le stockage de l'hydrogène à la base Esperanza, en Antarctique, sont les premiers résultats engrangés par une mission scientifique et commerciale rimouskoise en Argentine. «Pour Rimouski, sur les marchés d'exportation, nous n'avons pas de grandes industries, mais notre intérêt est de vendre notre savoir», a affirmé Michel Ringuet, recteur de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR), de retour d'Argentine. Quatre protocoles d'entente ont été signés lors de cette mission effectuée récemment. L'exemple de l'Observatoire du Saint-Laurent sera mis à profit pour créer l'observatoire argentin. Des bouées électroniques, en fonction dans le Saint-Laurent, mises au point par des chercheurs de l'Institut Maurice-Lamontagne de Mont-Joli et la firme Multiélectroniques de Rimouski, pourraient aussi être vendues. «C'est une avenue excellente pour nous avec les contacts de cette mission. Des scientifiques argentins pourraient venir à Rimouski apprendre le fonctionnement et l'entretien de ces bouées», a donné comme exemple Jacques Saint-Pierre, président de Multiélectroniques. À Comodoro, les autorités de cette ville de 250 000 habitants disposent d'une redevance de 16 M$ de l'industrie pétrolière pour, entre autres, diversifier l'économie de cette région. D'autres domaines sont à explorer, comme la mise en valeur de la tourbe en Patagonie, l'expertise en aquaculture, les pêches, la création d'un parc-musée marin comme à Miguasha en Gaspésie ou la formation.
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Bois BSL de Mont-Joli pense à une expansion à Montréal L'effet conjugué de la hausse du coût du carburant et la fin du crédit d'impôt à l'emploi aux régions ressources en 2011 pousse la compagnie Bois BSL, de Mont-Joli, à établir... dans la région de Montréal un centre de distribution, et même de finition, pour ses produits de plancher de bois franc. «La décision est presque prise», a dit Gino Ouellet, président-directeur général de Bois BSL, devant la flambée des cours du pétrole qui oblige aussi la compagnie à concentrer à Mont-Joli la production de Planchers Ancestral de Saint-Georges de Beauce et celle d'Ecolog de Granby achetée en mai. Un élargissement de la gamme de produits écologiques de l'entreprise et la mise en marché de nouvelles sortes de bûches seront aussi annoncés d'ici la fin de l'année. «Nos centres de production seront en région avec des essences de bois de la région. Les distances avec le prix du pétrole prennent de l'importance quand nos produits sont vendus loin dans les grands marchés. On a dit que les régions ressources étaient défavorisées par le coût du transport lors du débat avec le gouvernement du Québec, qui a choisi plutôt un crédit à l'investissement», affirme l'homme d'affaires, à la tête d'une entreprise de quelque 300 employés. Les dépenses de carburant, en hausse de 3 à 4 M$ pour Bois BSL, forcent l'entreprise à planifier le va-et-vient de ses fardiers entre Saint-Georges de Beauce et ses usines de l'Est du Québec.
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Le rapport sur l'avenir de l'industrie forestière : Encourageant Le rapport portant sur l'avenir de l'industrie forestière au pays a été déposé début juin par le Comité permanent des ressources naturelles à la Chambre des communes. Toutes les formations politiques l'ont soutenu.
Le rapport de 65 pages comporte 23 recommandations parmi lesquelles figurent:
• Rendre les crédits d'impôt pour la Recherche et le Développement (R&D) remboursables
• Investir dans la R&D et dans l'innovation, avec notamment l'extension du programme écoÉnergie (développement des techniques de bioraffinage par exemple)
• Accroître les initiatives qui visent à développer de nouveaux marchés
• Tenir compte des réductions des émissions de gaz à effet de serre et autres polluants (dans l'industrie) depuis 1990
L'Association des produits forestiers du Canada (APFC) s'est réjouie de certaines des recommandations émises dans le document et a demandé à ce que le gouvernement prenne des mesures pour mettre en application le présent rapport au plus vite. Selon le président et chef de la direction de l'APFC, M. Avrim Lazar, « le gouvernement et l'industrie doivent investir maintenant en collaboration pour créer une industrie concurrentielle et durable ». Le Conseil québécois de l'industrie forestière reconnaît également la valeur du rapport. Il émet toutefois certaines réserves. « C'est un pas dans la bonne direction, mais c'est timide à court terme. Parce qu'on aurait pu ajouter la détaxation complète sur le pétrole », affirme le président du conseil, Guy Chevrette. M. Chevrette ajoute que certaines mesures sont impossibles à mettre en oeuvre pour l'instant. « Des crédits d'impôt à l'investissement. Entre vous et moi, on n'investira pas gros présentement, on court après notre survie », dit-il.
Le secteur de l'industrie forestière traverse une crise aiguë qui s'explique par différents facteurs tels que les changements structurels sur les marchés du bois et du papier et la force du dollar canadien par rapport à la devise américaine, ce qui influe sur les exportations au pays et la faiblesse de l'économie aux États-Unis, principal partenaire économique dans ce secteur d'activité.
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Transformation du bois dans l'Est du Québec Un projet de 2e transformation du bois est sur le point de voir le jour à Sayabec dans la Matapédia. L'usine utiliserait un nouveau concept pour fabriquer des panneaux de particules à partir d'un mélange de bois et de plastique. Le procédé, qui a été mis au point dans les laboratoires du Service de recherche et d'expertise en transformation des produits forestiers (SEREX) d'Amqui, fait présentement l'objet d'une étude de faisabilité technique et commerciale. Fabriqué à partir de la poudre de ponçage et de plastique, le produit pourra servir à fabriquer des composantes pour les meubles de jardins ou encore de patios.
La poudre de bois pourrait être achetée, notamment dans des entreprises comme Panval. Des négociations sont en cours pour obtenir de l'approvisionnement. Le promoteur, Alain Castonguay, explique que le produit fabriqué à Amqui sera d'abord destiné à des industriels spécialisés dans le moulage. Le promoteur se donne environ six mois pour réaliser son étude de faisabilité qui doit mener, d'après lui, à l'ouverture d'une usine à l'été 2009. L'investissement est évalué à 3 ou 5 millions de dollars. Le plan de financement est en préparation. L'entreprise devrait créer une vingtaine d'emplois dans la Matapédia.
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Le Journal Abitibi est lancé Un nouvel hebdomadaire d'information, rapportant principalement des nouvelles dans le domaine des ressources naturelles, est maintenant offert aux acteurs du secteur minier de l'Abitibi-Témiscamingue.
Quelque 21 000 exemplaires du Journal Abitibi sont actuellement distribués par l'entreprise Abitibi-Média. Selon le président honorifique de l'hebdomadaire, Léandre Gervais, l'objectif de la publication est de servir de lien de communication entre les industriels impliqués dans les ressources naturelles et la population parlant français dans la région et dans le reste du Québec. « On voulait avoir aussi un média indépendant où les compagnies minières ou forestières pourraient elles-mêmes expliquer leurs choses sans passer par les grands journaux nationaux », explique M. Gervais.
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Bersaco double sa production Bersaco, un fabricant de palettes, doublera sa production annuelle d'ici un an pour la porter à 15 millions de pieds mesure de planche (pmp). L'entreprise de Bergeronnes investit 1.1 million de dollars dans la modernisation de ses installations et dans l'isolation de son usine afin de pouvoir continuer à produire en hiver. Le projet consolide 54 emplois dans cette petite municipalité de 678 habitants de la Côte-Nord
(Les Affaires 31/05/2008)
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Rio Tinto Alcan pourrait agrandir son usine de Saguenay Rio Tinto Alcan étudie la possibilité d'agrandir son usine d'aluminium de Saguenay, au Québec, un projet qui pourrait coûter jusqu'à 2,5 milliards $ US, selon le géant de l'aluminium. La société montréalaise a annoncé le 29 mai qu'elle accélérerait une étude de préfaisabilité pour agrandir son usine pilote AP50 et y ajouter une capacité de 140 000 tonnes - ce qui pourrait coûter entre 2 et 2,5 milliards $ US. L'étude de Rio Tinto évaluerait également une expansion additionnelle subséquente de 400 000 tonnes. Le travail préparatoire de l'usine pilote AP50 a déjà commencé. Le chef de la direction de Rio Tinto, Tom Albanese, avait déjà annoncé à la mi-avril que sa compagnie étudiait la possibilité d'agrandir ses opérations à Alma. L'étude d'agrandissement de l'usine pilote vient donc s'ajouter à ce projet. La première phase de l'usine pilote AP50 comptera 44 cuves et une production initiale de 60 000 tonnes d'aluminium par an, en utilisant une technologie de nouvelle génération et en fonctionnant grâce à l'hydroélectricité renouvelable. L'aluminium léger est notamment utilisé dans les industries automobile, aérospatiale et d'emballage. Le Québec se classe parmi les régions du monde les moins coûteuses pour la production d'aluminium, en raison de ses importantes provisions d'énergie hydroélectrique à faible coût.
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L'usine Laurentide sauvée à Shawinigan Les travailleurs de l'usine Laurentide du secteur Grand-Mère, à Shawinigan, peuvent pousser un soupir de soulagement. Le plan de survie de l'usine d'AbitibiBowater a été accepté par une majorité d'employés à l'issue de deux journées de vote. Ce résultat garantit ainsi la survie de l'usine dans le cadre de la deuxième phase de rationalisation d'AbitibiBowater. « Ça rassemble toutes les pièces pour garantir un avenir à l'usine Laurentide. [...] Il y avait évidemment toute la portion avec les gouvernements, il y avait également la portion avec les travailleurs et là maintenant ça fait en sorte que l'on a tous les morceaux pour aller de l'avant avec l'usine », affirme le porte-parole d'AbitibiBowater, Pierre Choquette. Le nombre d'employés à l'usine Laurentide passera toutefois de 495 à 390 et les horaires de travail seront modifiées, comme le prévoit le plan accepté par les travailleurs.
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Redémarrage de l'usine Maibec à Saint-Pamphile Industries Maibec redémarre progressivement les activités de son usine de bois de construction à Saint-Pamphile pour une période minimale de 4 mois. Entre la fin mai et la mi-juin, les activités de sciage, de rabotage et de séchage atteindront un fonctionnement à 100% dans l'usine. « Nous réévaluerons la situation de façon continuelle, selon la conjoncture, mais tout le monde travaille fort pour un prolongement », d'affirmer M. Sylvain Naud, vice-président culture et capital humain. Rappelons qu'en février dernier Industries Maibec annonçait la fermeture temporaire de son usine de bois de construction. Cette décision de l'entreprise résultait du déséquilibre nord-américain entre l'offre et la demande de l'industrie du bois de sciage, des coûts d'approvisionnement élevés de la matière ligneuse et de la baisse marquée des mises en chantier.
Sur les 152 employés touchés, certains ont été réaffectés et plus d'une centaine retournera au travail. Par une collaboration de l'entreprise avec Emploi-Québec, plusieurs ont aussi amorcé une formation visant l'amélioration des compétences.
(Communiqué de presse 12/05/2008)
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La production de pétrole pourrait débuter bientôt en Gaspésie La production de pétrole pourrait débuter dans les prochains mois en Gaspésie à la suite d'une entente entre trois entreprises québécoises qui dégagent 5 M$ pour identifier le potentiel du puits Haldimand. Pétrolia, Junex et Gastem croient au potentiel pétrolier du Québec et ont convenu de mettre en valeur la découverte du puits Haldimand situé à quelques kilomètres de Gaspé. Selon les tests menés par Pétrolia, Haldimand serait capable de produire 34 barils par jour d'un pétrole léger, ce qui correspond à la moyenne des puits de l'Ouest du pays. La découverte date de juin 2006 et la production s'est arrêtée depuis pour ficeler cette entente. Dans le cadre de cet accord les partenaires ont créé une aire commune de développement de 9 km carrés que détient Petrolia à 45%, Junex à 45% et Gastem à 10%. Junex jouera le rôle d'exploitant pour une période de deux ans. Une somme de 5 M$ sera consacrée à des études sismiques pour évaluer les réserves dans les prochaines semaines. Pétrolia est une petite entreprise qui oeuvre dans le domaine pétrolier et gazier. Elle a ses bureaux à Rimouski et à Québec. Junex oeuvre dans le même secteur et détient des droits d'exploitation sur six millions d'acres situés dans le bassin géologique des Appalaches. Gastem est une entreprise d'exploitation et de développement gazier qui des participations dans 24 puits aux États-Unis.
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Machinerie forestière : les propriétaires à bout de souffle Plus de 160 membres de l'Association des propriétaires de machinerie forestière du Québec (APMFQ) étaient réunis la fin de semaine dernière à Amos dans le cadre de leur congrès annuel. Les propriétaires de machinerie forestière de l'Abitibi-Témiscamingue sont à bout de souffle. La crise forestière, conjuguée à l'augmentation constante des coûts d'entretien et d'opération, pourrait avoir raison de plusieurs entreprises prochainement. Selon le président de l'APMFQ, Robert Dionne, 30 % des entrepreneurs forestiers de la province ont fait faillite en raison de la crise forestière qui secoue actuellement l'industrie. En Abitibi-Témiscamingue, il reste tout juste assez de travail en forêt pour les entreprises. Selon plusieurs propriétaires, le pire reste à venir, surtout avec l'augmentation du prix du carburant. Plusieurs propriétaires admettent que l'incertitude les gagne concernant la poursuite de leurs activités à court terme. Les propriétaires de machinerie forestière demandent donc aux différents paliers de gouvernement d'agir pour faire baisser le prix du carburant, ce qui pourrait les aider à court et moyen terme.
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15 projets éoliens pour Hydro Hydro-Québec a récemment choisi 15 projets soumis par huit promoteurs qui produiront un total de 2004 mégawatts d'énergie éolienne. Lancé le 31 octobre 2005, l'appel d'offres pour la production de 2000 mégawatts (MW) d'électricité à partir d'éoliennes s'est terminé le 19 septembre 2007. Hydro-Québec a dû choisir parmi 66 soumissions, qui provenaient de 25 promoteurs, dont un consortium formé de Boralex (filiale de Cascades) et Gaz Métro, ainsi que les firmes Northland Power, TransCanada et Innergex. L'ensemble des propositions totalisait 7724 MW, soit près de quatre fois la quantité demandée par Québec. L'annonce des projets retenus ne se traduira toutefois pas nécessairement par l'implantation de nouveaux parcs éoliens. Les promoteurs devront réaliser les études environnementales nécessaires et traverser les audiences du BAPE. Il s'agit du deuxième appel d'offres d'Hydro-Québec pour de l'énergie éolienne. En février 2005, huit contrats avaient été accordés, pour un total de 1000 MW. Ce premier appel d'offres était réservé à des projets en Gaspésie, à Matane et aux Îles-de-la-Madeleine. Les règles du second permettaient que jusqu'à 70% des investissements soient faits ailleurs que dans ces régions. Un minimum de 60% des coûts globaux de chaque parc éolien doit toutefois être engagé au Québec, selon les critères de l'appel d'offres. Des communautés autochtones, notamment en Gaspésie, pourraient profiter de quelques-uns des contrats.
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AbitibiBowater fermerait moins d'usines que prévu La papetière AbitibiBowater annoncerait au cours des prochains jours que les mesures de la deuxième phase de son plan de restructuration seront moins sévères que prévu. D'après ce que rapporte vendredi le Journal de Montréal, la papetière limitera le nombre de fermetures d'usines et de scieries dans les régions. Elle en serait venue à une entente avec le gouvernement du Québec qui lui garantirait des approvisionnements en copeaux et en bois qui lui seraient plus avantageux. Cependant, les syndicats devront être mis à contribution en acceptant des concessions importantes. Par exemple, la semaine de travail pourrait passer de 37 à 40 heures. Le vice-président du syndicat SCEP affilié à la FTQ, Renaud Gagné, reconnaît d'ailleurs que tout le contenu des conventions collectives est sur la table afin que des solutions soient trouvées. Le Journal de Montréal affirme que l'usine Laurentides, à Shawinigan, survivra. Plusieurs dossiers seraient réglés sur la Côte-Nord et au Saguenay/Lac-Saint-Jean, mais pas encore en Abitibi-Témiscamingue. Pour sa part, AbitibiBowater maintient qu'elle doit réaliser des économies de 375 M$ en fusionnant deux papetières et réduire sa dete de 1 milliard$.
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Une forêt modèle à Mashteuiatsh Le Conseil des Montagnais du lac Saint-Jean et les MRC de Maria-Chapdeleine et du Domaine-du-Roy investiront deux millions de dollars pour mener une première expérience de gestion et d'exploitation d'une forêt modèle. Plusieurs projets portant sur l'entrepreneuriat autochtone, la récolte des champignons et la culture de bleuets sont dans les cartons. Le territoire de la forêt modèle couvre 1,25 million d'hectares.
(Les Affaires 02/05/2008)
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Mine Goldex : un pas vers la mise en production La mine Goldex appartenant à l'entreprise Agnico-Eagle a franchi un pas de plus vers sa mise en production. La minière a démarré son concentrateur et pourrait couler son premier lingot d'or dès la semaine prochaine, soit près de 45 ans après la découverte du gisement. Actuellement, plus de 225 personnes travaillent à la mine Goldex, en plus de la centaine d'entrepreneurs qui terminent les travaux de construction. Les travaux seront complètement terminés au mois de juin. C'est à ce moment-là que commencera la production sous terre. La minière prévoit produire 500 onces d'or par jour.
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Scierie Dion et fils songe à investir 3,5 M$ à Notre-Dame-de-Montauban Les terrains de l'ancienne Scierie Montauban (Shermag) pourraient prochainement être acquis par une entreprise familiale de Saint-Raymond, Scierie Dion et fils inc, qui souhaite y construire une usine de fabrication de bûches énergétiques. Évalué à 3,5 M$, le projet permettrait de créer 30 nouveaux emplois à Notre-Dame-de-Montauban en plus d'en maintenir 50 autres à Saint-Raymond. «La concrétisation de cette initiative est cependant conditionnelle au transfert du Contrat d'approvisionnement et d'aménagement forestier (CAAF) de 47 700 mètres cubes détenu par Shermag à Scierie Dion d'ici le 30 avril», indique le président de l'entreprise acheteuse, Jean-François Dion, qui attend une réponse du ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Claude Béchard, dans les prochains jours. La Coop d'optimisation Montauban aura pour mission de maximiser la récupération de la fibre forestière par la fabrication, sur place, de copeaux, de bûches énergétiques et de biomasse mais aussi par la préparation de bois de sciage destiné à l'usine de Saint-Raymond. Traversé par une voie ferrée, l'endroit est qualifié de «très intéressant» puisque le transport du matériel pourra s'effectuer à moindre coût. Si tout se déroule comme le prévoient les dirigeants de Scierie Dion, les travaux devraient débuter cet été pour une exploitation de la coopérative qui s'amorcera à l'automne.
(Le Soleil 19/04/2008)
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Charlevoix: un nouveau parc national? La MRC de Charlevoix-Est décrétera d'ici la fin de l'année réserve québécoise de la biodiversité un territoire de 63 kilomètres carrés. Il s'agit du premier geste d'une longue démarche menant à la création d'un parc national. La MRC de Charlevoix-Est et le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) travaillent conjointement à ce projet. Une première zone intégrerait le secteur des Palissades à Saint-Siméon et un second secteur, non rattaché, couvrirait la côte à Baie-des-Rochers, vers l'est. Québec identifie déjà ce secteur comme étant la «région naturelle de la côte de Charlevoix». «C'est un projet qui nous tient à cœur parce que ça englobe deux secteurs importants de notre territoire. Ça créerait une trentaine d'emplois», explique le maire Pierre Asselin, qui admet que c'est à l'invitation du MDDEP que pareille idée est née.
(Le Soleil 19/04/2008)
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AbitibiBowater : mises à pied à Pointe-aux-Outardes L'entreprise supprime une quarantaine de postes à sa scierie de Pointe-aux-Outardes, près de Baie-Comeau. Une vingtaine de postes temporaires seraient également abolis. Une entente reste à être négociée avec les employés sur les conditions de départ. Avant le début de la crise forestière, la scierie employait 250 personnes. Ce seuil d'emploi semble maintenant chose du passé. La scierie ne fera plus travailler que 142 employés permanents et 46 employés temporaires. Présentement, l'usine, qui fonctionne au ralenti, emploie une centaine de personnes qui produisent les copeaux pour approvisionner la papetière de Baie-Comeau. L'entreprise mentionne que des pourparlers sont en cours avec les représentants syndicaux quant aux indemnités de départs qui seront versées aux employés touchés. L'abolition des quarante postes devrait débuter vers juin 2008 et s'étendre progressivement jusqu'en août 2008. Les coupures touchent les employés de production à l'usine de rabotage ainsi que les opérateurs d'équipement lourd oeuvrant dans le même département. ENGLISH VERSION
(Service Canada 21/04/2008)
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Aluminerie Alouette : virage électrique Un tout premier véhicule d'entretien électrique en aluminium pourrait être construit à Sept-Îles dès septembre. Un prototype a été testé en janvier à l'aluminerie Alouette. L'entreprise procédera à d'autres tests avant la fin de l'été. La soixantaine de véhicules d'entretien en acier de l'aluminerie, date de 1992 et montre des signes de fatigue. Leur remplacement par des véhicules électriques en aluminium contribuerait à la création de plusieurs emplois de 2e et 3e transformation de l'aluminium dans la région. De plus, le véhicule à pile électrique permet d'interagir dans un environnement où les champs magnétiques sont omniprésents. Une demi-douzaine d'emplois seront créés pour démarrer la production.ENGLISH VERSION
(Service Canada 14/04/2008)
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Ribeyron rouvre ses portes: réembauche de 30 employés Fermée en août dernier, suite à la faillite de l'ex propriétaire, la scierie Ribeyron de Ripon a rouvert ses portes la semaine dernière sous le nom Planchers ARTE. La scierie a été rachetée par trois hommes d'affaires le 20 mars dernier. Le redémarrage de la machinerie a permis la réembauche d'une trentaine d'employés.ENGLISH VERSION
(Service Canada 14/04/2008)
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31 millions de dollars pour Arbec Investissement-Québec prête 31 millions de dollars à la forestière Arbec pour augmenter la production de trois usines, dont celle de Port-Cartier.
La scierie de Port-Cartier disposera de 7 millions pour financer l'installation de bouilloires à biomasse. L'argent servira aussi à acheter de l'équipement pour améliorer la qualité des produits de sciage, dans le secteur du rabotage. Le reste du prêt permettra d'augmenter les liquidités de la scierie. L'usine est fermée depuis la fin de février. Arbec n'a pas fixé de date pour la réouverture des trois usines.
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Mises à pied à Pointe-aux-Outardes Abitibi-Bowater supprime une quarantaine de postes à sa scierie de Pointe-aux-Outardes. Une vingtaine de postes temporaires seront également abolis.
La décision a été confirmée aux employés, il y a un mois, mais une entente reste à être négociée sur les conditions de départ. Avant le début de la crise forestière, la scierie employait 250 personnes. Ce seuil d'emploi semble maintenant chose du passé. La scierie ne fera plus travailler que 142 employés permanents et 46 employés temporaires. Présentement, l'usine, qui fonctionne au ralenti, emploie une centaine de personnes qui produisent des copeaux pour approvisionner la papetière de Baie-Comeau. Le président du syndicat des employés, Gervais Otis, admet que la pilule est dure à avaler pour les travailleurs. Plusieurs ont plus de 50 ans et d'autres ont 28 ans d'ancienneté et sont toujours sur une liste de rappel, souligne-t-il. « En 2000, on était au-dessus de 400 travailleurs et maintenant on est rendus en 2008 et on va être 188 travailleurs à l'usine », constate Gervais Otis.
Abitibi-Bowater refuse de confirmer l'annonce. La forestière indique toutefois que des pourparlers sont en cours. Les syndiqués devaient en principe se réunir cette semaine pour voter sur des indemnités de séparation. L'assemblée a cependant été reportée, car la direction d'Abitibi Bowater n'a pas encore déposé de proposition.
L'objectif de l'entreprise est toujours de réduire ses coûts de production.
Fortement endettée, Abitibi-Bowater a besoin de 1,4 milliard pour compléter sa restructuration globale. Cette semaine, la multinationale a obtenu un prêt de 500 millions de dollars jusqu'en 2010 pour refinancer la dette à court terme de sa filiale Abitibi-Consolidated.
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Des subventions de 1,1 million pour le LRTCS L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) a récemment annoncé deux subventions pour soutenir les chercheurs du Laboratoire de recherche Télébec en communication souterraine (LRTCS). En effet, le professeur Nahi Kandil, directeur scientifique du Laboratoire, recevra plus de 700 000$ en trois ans du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) pour le projet « Accès sans fil très large bande pour milieux confinés ». De son côté, l'Agence de développement économique du Canada (DÉC) confie un peu plus de 400 000$, en trois ans, au LRTCS pour soutenir des activités de transfert technologique vers l'industrie minière dans la perspective de créer un lieu de rencontre et d'échange entre les chercheurs en télécommunications et les industriels miniers.
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L'Aluminerie de Bécancour veut combler trente postes L'Aluminerie de Bécancour (A.B.I.), vise à combler 30 postes d'opérateurs de production et de techniciens à l'entretien occasionnels, d'ici au 1er juin. Ces postes exigent de travailler sur différents quarts de travail. Les candidats doivent, entre autres, compter au moins trois années d'expérience en milieu manufacturier ou industriel. À leur arrivée, les nouveaux employés recevront une formation appropriée avant les vacances estivales, et ce, afin d'être en mesure d'effectuer les remplacements. Les intéressés doivent soumettre leur candidature au Groupe SCE de Trois-Rivières avant le 29 mars.
http://www.groupesce.com ENGLISH VERSION
(Service Canada 31/03/2008)
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Transformation du concombre de mer: création de 50 emplois L'usine de congélation de Newport, qui traite déjà des bleuets et des canneberges, entend se lancer dans la transformation du concombre de mer. Cette nouvelle activité permettra de créer une cinquantaine d'emplois. Le projet se réalisera grâce à une aide financière de Québec et de la Ville de Chandler. La municipalité et le gouvernement investissent près de 900 000$ pour améliorer la collecte et le traitement des eaux usées de l'usine de Newport. L'argent, qui provient du programme d'infrastructures municipales, permettra de consolider les activités de l'entreprise, mais ouvrira la porte aussi à l'exploitation d'un nouveau créneau dans l'industrie de la transformation des produits marins. L'exploitation en usine du concombre de mer est une première au Québec. Le concombre de mer (ou holothurie) est particulièrement apprécié des Asiatiques. La chair se déguste crue ou cuite et la peau séchée de l'animal peut être râpée et utilisée comme condiment. La totalité de la production de l'usine sera écoulée en Asie, notamment sur le marché de Hong Kong. La pêche au concombre de mer devrait débuter au printemps 2009 en Gaspésie.
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Arcelor fermera son usine de Lachine Le géant mondial de l'acier ArcelorMittal fermera son usine de Lachine à la fin juin, ce qui causera la perte de 153 emplois. Une cinquantaine de travailleurs seront toutefois transférés à l'usine de Saint-Patrick, elle aussi dans la région montréalaise. Cette mesure portera la perte nette à 100 emplois. Alain Robitaille, directeur général de la division Wire Group d'ArcelorMittal, a invoqué une baisse continue de la demande d'acier en Amérique du Nord pour expliquer cette fermeture. Il a aussi blâmé la hausse du dollar canadien par rapport à la devise américaine. «Les usines de Lachine et de Saint-Patrick fonctionnent à moins de 50% de leur capacité depuis le début de 2007», a-t-il affirmé dans un communiqué. La restructuration permettra d'abaisser les coûts de production «et d'assurer la profitabilité à long terme», a ajouté M. Robitaille. ArcelorMittal affirme qu'elle offrira des emplois dans d'autres usines montréalaises aux syndiqués touchés par la fermeture, et facilitera les départs à la retraite.
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