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Les contenus de cette page sont extraits du
Guide de l'emploi édition 2007-2008

Fabrication industrielle et manufacturière


Kangourou Média réduit ses effectifs de 37%
La société Kangourou Média souhaite améliorer son efficacité opérationnelle et procède à la suppression de 17 emplois, représentant 37% de ses effectifs. Une fois la réorganisation finalisée, l'entreprise basée à Montréal comptera sur une équipe de 29 travailleurs. La direction de Kangourou estime qu'elle réduira ses frais d'exploitation de 44 % sur une base annualisée. Les économies devraient commencer à se faire sentir dès le début de 4e trimestre. « Nous continuons de progresser et de gagner du terrain au sein de nos propriétés sportives actuelles. Toutefois, la conclusion d'ententes qui comportent un juste équilibre de risque et de retour sur investissement prend plus de temps qu'anticipé. Conséquemment, et en raison du présent environnement économique, nous croyons qu'il est prudent d'adapter notre base de coûts à la nouvelle réalité économique », explique le président de Kangaroo Media, Robert Mimeault. Kangourou Média fabrique et commercialise le Kangaroo TV, un téléviseur portatif multifonctionnels permettant aux utilisateurs d'améliorer leur expérience de spectateur lors d'évènements sportifs comme la course automobile et le golf.



Fenergic investit 5,3 millions de dollars
Une entreprise de Warwick, au Centre-du-Québec, investit 5,3 millions de dollars pour construire une nouvelle usine dans le parc industriel de la municipalité. Le fabricant de fenêtres Fenergic, qui créera près de 60 emplois en deux ans avec ce projet, espère ainsi doubler ses ventes d'ici cinq ans. La nouvelle usine remplacera un centre de production actuellement situé à Laval, qui sera déménagé prochainement. Fenergic emploie présentement 160 personnes. La construction de la nouvelle usine doit commencer dans les prochaines semaines.



Fermeture de l'usine Exeltor
L'entreprise Groz-Beckert a annoncé la fermeture de son usine de Bedford, en Estrie. L'usine Exeltor, qui fabriquait des aiguilles à tricoter, employait 140 personnes. L'entreprise explique cette décision principalement par la concurrence internationale. Les employés auront accès à diverses mesures de cessation d'emploi et à un programme d'assistance aux travailleurs. Exeltor existait à Bedford depuis 1884. L'usine avait été achetée par le groupe Groz-Beckert en 1993 au moment où elle connaissait des difficultés financières.



Fermeture du dépôt de pièces de Chrysler à Pointe-Claire
Le constructeur automobile Chrysler fermera son dépôt de pièces de Pointe-Claire, à l'ouest de Montréal, le 30 novembre, selon le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile. Dans un communiqué de presse émis récemment, le syndicat a précisé que cette fermeture touchera une centaine d'emplois. Quelque 60 travailleurs et travailleuses cols blancs et cols bleus de ce dépôt son membres des TCA; les autres sont des cadres et des vendeurs. Ce centre de distribution de pièce automobile ouvert en 1960 a déjà employé plus de 200 salariés. Le syndicat soutient que lors des dernières négociations, il avait accepté de participer à un programme visant à améliorer la productivité et que, depuis, les salariés avaient dépassé tous les objectifs de rendement fixés. «Trois ans plus tard, malgré des investissements de plus de 3 M$, la multinationale décide de mettre fin à ses opérations dans la région métropolitaine. Elle approvisionnera désormais ses concessionnaires soit à partir de Moncton ou, plus probablement, des USA», précise le communiqué.



BRP mise sur le design
BRP a récemment inauguré son nouveau Centre de Design&Innovation Laurent Beaudoin à Valcourt. Ce nouveau centre de 5000 mètres carrés, d'une valeur de 15 M$, accueille quelque 30 designers, quatre ingénieurs, et près d'une trentaine de techniciens, modélistes et mécaniciens qui étaient auparavant répartis à Valcourt, à Sherbrooke et aux États-Unis, chaque équipe se spécialisant dans une des gammes des produits BRP. En regroupant sous un même toit les concepteurs des motoneiges, motomarines, VTT et autres bateaux sport, BRP espère créer une synergie entre ses créateurs, tout en leur permettant de faire valoir leurs talents dans les différentes catégories. Ces concepteurs et techniciens sont regroupés en cinq équipes: Seo-Doo, Ski-Doo, VTT, graphisme et design prospectif. Chacune peut mener jusqu'à cinq projets de front. "Nous avons 15 programmes en même temps", a expliqué le designer industriel Étienne Guay, chef d'une de ces équipes. À l'heure de la mondialisation et de la lutte pour le coût du moindre boulon, BRP affiche ainsi ses couleurs: c'est par le design qu'elle entend combattre. «Avec ce nouveau centre, notre avenir sera fondé sur ce qui a fait notre succès depuis les tout débuts de Bombardier: la force d'innovation», a indiqué Laurent Beaudoin. Les studios occupent une longue pièce longitudinale, pourvue de larges fenêtres. Les espaces de travail hexagonaux ultramodernes assurent suffisamment d'intimité pour l'expression de la créativité, sans empêcher l'essentielle communication avec les collègues, a-t-il expliqué. Au centre de l'immeuble, une longue tranchée est dévolue à la présentation et à la discussion des maquettes, modèles et prototypes en cours, fabriqués sur place par des techniciens spécialisés. «On ne peut pas forcer un designer à créer, a insisté le président et chef de la direction, José Boisjoli. Si l'environnement est favorable, il arrive avec de meilleurs produits.» Ce nouveau centre vise notamment à attirer «les meilleurs talents, qu'ils soient québécois ou étrangers», a-t-il ajouté. Chez BRP, le génie, le marketing, et le design sont sur le même pied. Selon José Boisjoli, cette triade est la marque distinctive qui permet à BRP de maintenir son avance sur ses concurrents: "Aujourd'hui, c'est une guerre de talent."



Investissement de 1,2 M$ à Senneterre
Québec octroie une aide financière totalisant 811 250 $ à l'entreprise Modulabec inc., de Senneterre. Cette somme comprend une contribution financière pouvant atteindre 166 500 $ du MDEIE et un prêt de 644  750 $ d'Investissement Québec. L'aide gouvernementale servira à la construction de l'usine de fabrication de bâtiments modulaires et à l'achat de l'équipement afférent. Le projet, un investissement total de 1,2 M$, permettra de consolider les 40 emplois actuels et d'en générer huit nouveaux. Fondée en 1998, Modulabec inc. produit des bâtiments modulaires qu'elle vend ou loue à court et à long terme. Elle offre également un service clés en main pour l'installation de ces modules dans des chantiers et la gestion de leurs infrastructures. Les principaux secteurs visés sont les suivants : mines, forêts, commerce, industrie et institutions. Depuis l'agrandissement de son usine en 2007, l'entreprise produit aussi des bâtiments commerciaux modulaires sur demande.



Saint-Césaire: Converpro liquide ses biens
L'entreprise Converpro, à Saint-Césaire, doit liquider tous ses biens, à défaut d'avoir trouvé un nouvel acquéreur. La compagnie spécialisée dans la transformation de papier doit 10,8 millions $ à ses créanciers. En vertu de la Loi sur la faillite et l'insolvabilité, l'entreprise avait soumis, en juin, un avis d'intention de déposer une proposition à ses créanciers. Diverses options ont été étudiées par les dirigeants pour régler les comptes, dont celle de dénicher un nouvel acquéreur, mais sans succès. L'usine transformait le papier en essuie-tout, mouchoir, papier hygiénique et à mains. « Il y avait des discussions avec Cascades, mais il y a eu des problèmes et l'offre est tombée, indique Sylvain Lapointe, président d'Abervack Lapointe et Associés, un syndic de faillite. C'était un des derniers espoirs pour Converpro », ajoute-t-il. En fait, un bref de saisie a été exécuté par un fournisseur à l'usine de Converpro située en Caroline du Nord. Le temps nécessaire pour régler ce «problème» aurait trop retardé la transaction pour Cascades, explique M. Lapointe.



Une usine de 3,5 M$ pour CVTech-AAB de Thetford Mines
Le Groupe CVTech procédera à un investissement de 3,5 millions $ pour la construction d'une nouvelle usine pour sa filiale CVTech-AAB inc. située à Thetford Mines.Acquise par CVTech en septembre 2006, l'entreprise autrefois connue sous le nom Atelier Adrien Bernard continue son expansion en construisant une usine mieux adaptée pour répondre aux besoins grandissants de sa clientèle. L'usine sera située sur le boulevard Frontenac à Thetford Mines et les activités y seront transférées à la fin novembre 2008, indique un communiqué. CVTech-AAB emploie présentement une quarantaine d'employés et n'envisage pas créer de nouveaux emplois pour l'instant. CVTech-AAB se spécialisation dans le réusinage de moteurs pour véhicules récréatifs.



Plus de 25 M$ chez Velan inc. à Montréal
Québec annonce l'attribution d'un prêt sans intérêt de 6 M$ au fabricant de produits de robinetterie industrielle Velan inc. Cette somme permettra à l'entreprise de moderniser ses différentes unités de production et son centre de recherche et développement. Ce projet, qui sera complété le 30 avril 2011, représente un investissement total de plus de 25,3 M$. Il consolidera les 463 emplois actuels en plus d'en créer 20 nouveaux.



300 mises à pied chez BRP de Valcourt
Le ralentissement de l'économie américaine fait mal à l'entreprise Bombardier Produits récréatifs (BRP) de Valcourt. Selon le quotiden La Tribune, la compagnie réduira sa production de motomarines en décembre. Du coup, 300 travailleurs temporaires perdront leur emploi. BRP a décidé d'abolir le quart de soir. La production en soirée devrait toutefois reprendre en avril si le marché des motomarines s'améliore. Le quart de jour est pour sa part maintenu, tout comme les 700 emplois qui y sont reliés. L'augmentation du prix de l'essence et l'été pluvieux ont nui à ce secteur d'activités. Près de 50 % de la production de motomarines est destinée au marché américain.



Estrie Beaulieu Canada : un bref retour au travail
C'est dans un climat plutôt particulier que des travailleurs de Beaulieu Canada ont repris le chemin de l'usine, jeudi matin à Acton Vale. Ils redémarrent la production de tapis pour quelques semaines seulement, puisque la compagnie mettra fin à ses activités le 10 octobre. Lundi dernier, les employés ont accepté un protocole de retour au travail qui prévoit un taux horaire identique à celui qui prévalait avant le début de la grève, à la mi-juin. Ils pourront ainsi toucher un meilleur salaire que les 150 $ par semaine offerts par leur fond de grève. Le président du syndicat, Claude Beaudoin, affirme que certains ont déjà trouvé un emploi ailleurs. Les autres pourront compter sur un comité de reclassement. La fermeture de l'usine, qui constitue l'un des principaux employeurs de la MRC d'Acton, survient après le refus des employés d'accepter une offre patronale qui comprenait notamment une baisse de salaire de 20 %.



Investissement de 1,2 milliard dans le solaire à Bécancour
Le fabricant norvégien d'équipements d'énergie solaire Renewable Energy Corporation a choisi Bécancour, parmi une centaine de sites dans 16 pays, pour implanter une nouvelle usine, soit un investissement de plus de 1,2 G$. Susceptible de compter jusqu'à quatre lignes de production, l'usine de polysilicium, un composant de base des panneaux solaires, emploiera plus de 300 personnes lorsqu'elle fonctionnera à plein régime. Sa construction devrait démarrer en 2010 pour une entrée en production en 2012. Le groupe norvégien a expliqué que l'un des principaux critères de son choix avait été le prix et la stabilité de l'approvisionnement en électricité dont ses usines sont de grosses consommatrices. « Selon les termes de l'accord conclu avec le gouvernement du Québec, REC disposera d'un accord de long terme pour la fourniture d'électricité par Hydro Québec à des prix compétitifs », a ajouté REC, précisant que cet accord porterait sur 20 ans.L'usine produira 13 000 tonnes de silicium polycristallin annuellement à Bécancour, ce qui représentera près du tiers de la production mondiale, actuellement à 45 000 tonnes.



300 employés licenciés
La direction de Beaulieu Canada a fait parvenir un avis de licenciement aux 300 employés syndiqués de son usine d'Acton Vale, en Estrie, le 15 août. Les employés, qui sont en grève depuis le 16 juin, seront mis à pied le 10 octobre prochain Cette décision fait suite au rejet massif de la dernière offre patronale, mercredi. Beaulieu Canada avait déjà laissé planer une menace de fermeture avant la tenue du vote. La direction de l'entreprise a indiqué au syndicat des employés qu'elle n'avait pas l'intention de retourner à la table de négociations. Le syndicat compte pour sa part intensifier les moyens de pression pour convaincre les dirigeants de Beaulieu Canada de revenir sur leur décision. Rappelons que l'entreprise demandait plusieurs concessions à ses employés, dont une diminution salariale de 20%, une réduction des jours fériés et des vacances ainsi qu'une baisse de sa contribution au régime d'assurances collectives. Les travailleurs de l'usine de Beaulieu Canada à Acton Vale représentent le quart de tous les emplois industriels de la MRC d'Acton.



Sherwood-Drolet : sauvé de la faillite
L'entreprise Sherwood-Drolet, qui s'est placée sous la protection de la Loi sur la faillite et l'insolvabilité le 5 mai dernier, est sauvée. En effet, jeudi matin, la Cour supérieure du Québec a approuvé l'offre d'un des créanciers garanties de l'entreprise. Le syndic des créanciers avait jusqu'au 31 juillet pour étudier les offres d'achat soumises et trouver un acheteur, avant la liquidation de l'entreprise. Ainsi, maintenant, les 85 employés du fabricant d'équipements de hockey de Sherbrooke peuvent pousser un soupir de soulagement. Non seulement, l'entreprise poursuit ses opérations, mais, selon le syndic, le nouveau propriétaire, l'ontarien Dean Topolinsky, a donné l'assurance que tous les travailleurs conserveront leur emploi. En sommes, seuls les créanciers ordinaires perdent au jeu, puisqu'ils n'ont plus aucune chance d'obtenir de l'argent de la compagnie, qui avait accumulé des dettes d'un peu plus de 20 millions de dollars. Seuls les créanciers garantis pourraient recevoir une maigre compensation financière. La transaction sera complétée et officielle au plus tard vendredi.



Maax redevient une entreprise canadienne
Le fabricant de produits de salles de bain MAAX redevient une propriété canadienne. L'entreprise fondée en Beauce passe aux mains de son principal créancier, la compagnie Brookfield de Toronto. Depuis sa vente à des intérêts américains en 2004, MAAX a accumulé une dette de plus d'un demi-milliard de dollars. La vente sera supervisée par les tribunaux. La compagnie affirme que cette procédure n'affectera pas les activités quotidiennes de MAAX et que les opérations se poursuivront sans interruption durant cette période. MAAX emploie au-delà de 2000 personnes dans 15 usines et centres de distribution en Amérique du Nord et en Europe.



Retour à la fabrication locale
L'impact de la flambée du prix du pétrole sur le secteur manufacturier, en raison de l'explosion des coûts de transport, est indéniable. Mais pourrait-il entraîner des conséquences positives? C'est ce qu'on pourrait croire en observant ce qui se passe dans l'entreprise québécoise Accessoires de piscine Compétition. Ce fabricant de têtes de filteur, de morceaux de pompe et d'escaliers, notamment, a décidé de rapatrier à Mirabel, au Québec, la moitié de sa quinzaine de machines installées à Shanghai, en Chine, depuis 2000. Principale raison : les coûts de transport des gros morceaux. Selon le cofondateur de l'entreprise, Mario Lampron, il en coûte 6000 $, au lieu de 3000 $ auparavant, pour acheminer un conteneur de la Chine vers Montréal. D'après M. Lampron, des analystes prévoient que ce coût pourrait passer à 8000 $, voire 10 000 $ d'ici peu. Accessoires Compétition gardera tout de même le tiers de sa production en Chine, surtout pour les petits morceaux. Le PDG des Manufacturiers et exportateurs du Québec, Jean-Luc Trahan, croit qu'il s'agit de la première entreprise québécoise à rapatrier des activités en Chine en raison du coût du carburant.



RHI Canada met à pied 70 employés
Une nouvelle tuile s'abat sur le Centre-du-Québec. Radio-Canada a appris que l'entreprise RHI Canada de Bécancour mettra à pied 70 de ses 146 employés à la fin du mois d'août. L'entreprise, qui se spécialise dans la fabrication de tuiles de protection pour les fours, explique notamment cette décision par le contexte économique mondial. La direction et les employés négocient en vue du renouvellement de la convention collective qui vient à échéance le 1er octobre prochain. Le syndicat affirme qu'il se résigne à ces pertes d'emplois. Un comité de reclassement devrait être mis sur pied. RHI Canada écoule 50 % de sa production aux États-Unis et l'autre moitié au Canada. Certains employés-cadres devraient également perdre leur emploi.



20 M$ pour la recherche dans le domaine de l'automobile
Au moment où le secteur de l'automobile canadien souffre des malheurs nord-américains de GM, Ford et Chrysler, 54 projets de recherche universitaire axés sur l'automobile ont reçu hier un financement totalisant 20 M$. Ces recherches appliquées sont financées par Auto21, une sorte de partenariat public-privé orchestré par Industrie Canada. La plupart des projets de recherche sont attribués à des universités de l'Ontario (où est concentrée l'essentiel de cette industrie, depuis que GM a fermé son usine de Boisbriand). Mais plusieurs chercheurs d'universités québécoises ont reçu du financement hier. Ainsi, l'Université de Sherbrooke a obtenu du financement pour les recherches en acoustique automobile, en conduite assistée par ordinateur, en transmission sans fil de données informatiques à bord. Elle a aussi obtenu du financement dans un sujet tout autre, la conception de tableaux de bord en magnésium. L'Université Laval a quant à elle reçu du financement pour des recherches sur les perceptions visuelles des automobilistes, l'évaluation des aptitudes de conducteurs, ainsi que les procédés de fabrication de matériaux ultralégers. McGill obtient des fonds pour de sa recherche en fabrication de matériaux composites, tandis que l'Université du Québec à Trois-Rivières obtient un nouveau financement pour tester la sécurité de l'hydrogène en tant que carburant.



Elmec diversifie sa production
Spécialiste des éléments électromécaniques des tableaux de bord de divers véhicules, Elmec, de Shawinigan, élargit ses activités et se lance dans la fabrication de cabines ergonomiques et novatrices en matériaux composites pour véhicules hors route. Il s'agit d'un investissement de 750 000 dollars qui ajoutera une dizaine d'emplois à l'effectif de 15 personnes . Développement économique Canada a contribué pour 85 000 $ à ce projet.
 (Les Affaires 31/05/2008)


Qualiplast se modernise
Qualiplast, une entreprise de Valleyfield spécialisée dans le moulage des pièces de plastiques vient d'investir 555 000 dollars dans l'installation d'un nouveau centre d'usinage. L'entreprise, qui intégrera quatre nouveaux employés à son effectif de 19 personnes, a reçu une aide de 115 000 doll;ars de Développement économique Canada. Qualiplast moule, entre autres, des éléments qui entrent dans la fabrication des thermopompes et des équipements pour les supermarchés
 (Les Affaires 31/05/2008)


Induspac achète Ivex Packaging
Le Groupe Induspac, de Lachine, vient d'acheter Ivex Packaging, de Chicago, dont en particulier son réseau de plus de 1000 distributeurs nord-américains, pour accélérer son expansion. La Société générale de financement du Québec (SGF) a justement acquis 25% des actions d'Induspac en octobre 2007, à la suite d'un investissement de 37,5 M$. Atlas Holdings, du Connecticut, «vient d'accepter notre offre de près de 7 millions et de conclure la vente d'Ivex», confirme à La Presse Affaires le président d'Induspac, Paul Gaulin. Atlas Holdings a un chiffre d'affaires de près de 1 milliard grâce à plusieurs investissements, dont entre autres dans la société papetière américaine Forest Resources, liée en partie à Ivex. «L'acquisition d'Ivex, avec un chiffre d'affaires de 60 M$, va propulser les ventes du Groupe Induspac à près de 350 M$ cette année», précise Paul Gaulin. Le ralentissement économique aux États-Unis ne touche pas les affaires d'Induspac, assure le président. Outre son réseau de distribution, Ivex exploite six usines nord-américaines d'emballage industriel (quatre aux États-Unis, deux au Canada) où travaillent près de 300 personnes. Pour ses clients des secteurs de l'aéronautique, de l'automobile, des technologies médicales, des télécommunications et de l'électronique, Paul Gaulin pourra ainsi compter au total sur 37 usines en Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique) et en Europe (France, Allemagne), avec près de 2000 employés. Outre l'emballage industriel, Protecpac fabrique des matériaux isolants pour la construction d'immeubles, vendus en Amérique du Nord et en Europe, dont chez Brico, Castorama et Kingfisher.



Railpower bâtira une usine à Saint-Jean-sur-Richelieu
Le constructeur de locomotives et de grues Railpower Technologies installera une usine d'assemblage à Saint-Jean-sur-Richelieu, créant ainsi 125 emplois. Les postes seront principalement dans les domaines de la fabrication et du développement. La compagnie y construira des locomotives à haut rendement. L'usine verra le jour en bordure de l'autoroute 35 sur un terrain industriel de 710 000 pieds carrés desservi par deux chemins de fer importants. Elle sera de conception modulaire de façon à permettre les agrandissements futurs prévus. Railpower a précisé lundi que la première phase prévoit l'aménagement d'une aire de production de 55 000 pieds carrés et de 4000 pieds carrés de locaux à bureaux. L'usine accueillera tout le matériel de pointe nécessaire pour construire et tester toutes les locomotives de notre gamme de produits. De plus, des aires seront spécialement dédiées à la recherche et au développement, ainsi qu'à l'assemblage et la mise à l'essai de systèmes de puissance hybrides pour les grues.



Novik confirme un investissement de 5 millions de dollars
Le fabricant de produits de construction Novik, à Saint-Augustin, investit 5,5 millions de dollars dans ses installations afin de répondre à la croissance de la demande internationale. Afin de doubler sa capacité de production, l'usine doublera de superficie et sera dotée de nouveaux équipements. Les travaux, qui seront terminés à la fin de l'été, permettront à l'entreprise d'élargir encore plus sa clientèle, autant auprès des distributeurs européens auprès desquels elle a fait une percée récemment qu'auprès de nouveaux marchés internationaux.
 (Médiamatin 22/05/2008)


86 M$ disponibles pour les PME manufacturières
De passage à Drummondville cette semaine, le ministre du Travail et ministre de Développement économique Canada, Jean-Pierre Blackburn, a annoncé qu'un montant de 86 M$ sur trois ans est maintenant disponible pour appuyer les PME manufacturières du Québec dans leurs efforts pour améliorer leur productivité. Selon le ministre, cette somme devrait générer des investissements de 430 M$ dans l'économie québécoise, grâce à l'effet de levier. Il s'agit en fait du deuxième volet de son Plan stratégique 2008-2011, lancé il y a trois semaines. Après le premier volet intitulé Équipements économiques et touristiques moteurs du Plan stratégique 2008-2011 de Développement économique Canada et le second annoncé hier à Drummondville, deux autres volets, Innovations et Exportations, seront dévoilés plus tard cette semaine. Essentiellement, le programme fédéral aidera les PME manufacturières du Québec à accroître leur productivité, et ce, sous trois angles: l'accès à des experts externes ou à des spécialistes, l'adoption de nouveaux procédés et pratiques d'affaires et l'acquisition d'équipement et de technologies de pointe.



Ça roule pour Arkel
Au moment où plusieurs entreprises manufacturières éprouvent des difficultés, l'entreprise Arkel de Sherbrooke a de quoi servir de modèle. L'entreprise, qui se spécialise dans la fabrication de sacoches de vélo, emploie une vingtaine de personnes et exporte 65 % de sa production, principalement aux États-Unis et en Europe. L'histoire d'Arkel a commencé il y a une quinzaine d'années dans un sous-sol de Laval. Au fil des ans, l'entreprise a su se tailler une place dans le marché international. Selon le président d'Arkel, Paul McKenzie, son entreprise a fait sa marque en misant sur la qualité de ses produits. Il est donc hors de question qu'il fasse appel à la sous-traitance asiatique pour réduire les coûts de production. En ce qui a trait à la vigueur du dollar canadien, Arkel a su tirer profit de la situation. À la suite de la fermeture de deux fournisseurs, Consoltex à Cowansville et Hafner à Granby, l'entreprise a commencé à s'approvisionner chez nos voisins du sud. Même si tout semble aller pour le mieux, Arkel devra surmonter d'importants défis dans l'avenir, dont celui de trouver une main-d'oeuvre qualifiée.



Reynolds ferme son usine de Laval
Emballage alimentaire Reynolds annonce qu'elle met la clé sous la porte de son usine de Laval. Cette décision sera en vigueur au quatrième trimestre de 2008 et touchera, directement ou non, les 120 employés de l'usine. Le directeur général de l'entreprise, Chuck Garlock, explique ce geste par « la compétition et les demandes du marché [qui ne nous] permettent pas de continuer d'opérer cette usine ». Le communiqué publié par Emballage alimentaire Reynolds ajoute néanmoins que les activités de distribution et de type administratif seront maintenues à Laval. Lors d'une entrevue téléphonique avec le porte-parole de la compagnie, M. Nicolas Ruszkowski, Radio-Canada.ca a appris qu'un plan de transition va être préparé au cours des prochains mois au sujet de l'avenir des 120 employés de l'usine. La production réalisée à Laval sera transférée aux autres usines de la compagnie. La fabrique de Summerstown, en Ontario, demeure en activité. L'entreprise Reynolds se spécialise dans la production d'emballages en matière plastique utilisés dans les supermarchés, comme les contenants pour fruits et légumes au rayon de la boulangerie ou encore pour les plats préparés. Ses produits sont notamment utilisés dans le cadre de la transformation et de la distribution de nourriture.



Sherwood-Drolet en mauvaise situation
Le fabricant de bâtons de hockey Sherwood-Drolet est à vendre. L'entreprise s'est placée sous la protection de la Loi sur la faillite et l'insolvabilité et a un mois pour trouver un acheteur, à défaut de quoi elle pourrait être liquidée. Sherwood-Drolet entamera un processus d'appels d'offres, tout en continuant à assurer ses activités pendant la durée des démarches. Le président de Sherwood-Drolet, Denis Drolet, explique que plusieurs grandes entreprises, dont Reebok, Bauer et Itech, ont été approchées pour acheter l'entreprise sherbrookoise. Aucune d'entre elles n'a toutefois manifesté d'intérêt. Les jours de Sherwood, dans sa forme actuelle, pourraient cependant être comptés. « Je ne veux pas dire que ça va fermer [...], mais c'est possible que ça en arrive à ça », prévient le président de l'entreprise. Les 85 travailleurs de Sherwood-Drolet, qui a été fondée en 1949, devraient être fixés sur leur sort en juin prochain.



Éoliennes: AAER s'approvisionnera au Québec
Le fabricant d'éoliennes AAER, installé dans l'ancienne usine Hyundai à Bromont, vient de signer une entente d'approvisionnement de 55 millions de dollars avec deux entreprises québécoises. L'entente, qui permettra la création d'une quarantaine d'emplois, porte sur la fabrication de 320 moyeux d'éoliennes qui seront conçues par Métallurgie Castech et Plessitech, respectivement basées à Thetford Mines et à Plessisville. La direction d'AAER précise que 320 moyeux d'éoliennes seront coulés et usinés durant les trois premières années de l'entente. Il s'agit selon les partenaires d'une première canadienne puisque ces activités étaient jusqu'à présent effectuées majoritairement en Europe. Il ne s'agirait que d'une première entente entre les parties puisqu'AAER dit avoir l'intention de travailler avec Métallurgie Castech et Plessitech pour la fabrication des plateformes et des boîtiers de ses éoliennes. Les deux fournisseurs ont investi un total de 3 millions de dollars dans leurs établissements au cours de la dernière année afin de se conformer aux exigences d'AAER.



Mises à pied chez Prévost Car
Prévost Car, un fabricant d'autocars situé à Sainte-Claire dans Bellechasse, mettra à pied de façon temporaire environ 70 travailleurs d'ici la mi-mai. La raison invoquée par l'entreprise est l'annulation de commandes provenant de clients américains. Si l'entreprise réussit à obtenir de nouvelles commandes, les travailleurs mis à pied pourraient alors être rappelés au boulot. ENGLISH VERSION
 (Service Canada 21/04/2008)


Le CLD de Shawinigan contribue à l'expansion de Multi-Reliure S.F.
Appuyée par une aide financière du Centre local de développement (CLD) de Shawinigan, annoncée à la fin mars, Multi-Reliure SF réalisera un projet d'une valeur de 280 000$. L'entreprise vient d'acquérir un nouvel équipement spécialisé devant lui permettre de percer le marché ontarien et ainsi créer près d'une dizaine d'emplois. Multi-Reliure, située sur l'avenue de la Transmission, produit différents types de reliure et de finition de livres et effectue des travaux de laminage et d'estampage. L'entreprise en est à sa 20e année d'opération. ENGLISH VERSION
 (Service Canada 21/04/2008)


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