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Les contenus de cette page sont extraits du Guide de l'emploi édition 2007-2008
Bioalimentaire
Un nouveau centre de transformation des viandes D'ici quelques semaines, le Centre de transformation des viandes du Bas-Saint-Laurent logera dans sa propre usine de découpe à Saint-Gabriel-de-Rimouski. Il s'agit d'un projet de 1,8 million de dollars auquel le gouvernement vient de consentir une aide de 440 000 $. Ce projet est né de l'initiative d'éleveurs ovins et bovins du Bas-Saint-Laurent qui souhaitaient ajouter valeur et authenticité régionales à leur production. Le Centre a commencé ses activités l'an dernier en s'installant dans l'incubateur d'entreprises du Centre de développement bioalimentaire à La Pocatière. L'usine pourra transformer 240 agneaux et 47 bouvillons par semaine.
(Les Affaires 03/10/2008)
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La Ripaille : le festin est terminé L'entreprise agroalimentaire La Ripaille, spécialisée dans la production de charcuteries fines, doit cesser ses activités après 10 ans, faute d'avoir réussi à percer les marchés nationaux. Quinze personnes perdent leur emploi
Selon le propriétaire, Jean-Yves Desmeules, la centralisation des achats par les grandes chaînes alimentaires et l'éloignement de l'entreprise des centres de décision a empêché La Ripaille de rentabiliser ses investissements. « On fait affaires avec des grosses chaînes alimentaires. Les bureaux-chefs sont rendus à l'extérieur de la région et souvent à l'extérieur de la province aussi. C'est très difficile de rencontrer ces gens-là et de finir par boucler des ententes », précise M. Desmeules. À la Société des fabricants régionaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean, on est conscient du problème. C'est d'ailleurs pourquoi l'organisme fait année après année campagne pour l'achat local.
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Des crevettes certifiées bio La crevette nordique du Saint-Laurent sera désormais certifiée bio. C'est la première fois, au Québec, qu'un produit de la mer reçoit la certification écologique du Marine Stewardship Council, un organisme qui a comme mission de réduire la surpêche. Pour obtenir la certification du Marine Stewardship Council (MSC), les pêcheurs doivent avoir des pratiques de pêches contrôlées : ils doivent donc éviter de prendre d'autres espèces dans leurs filets, et ne pas faire de surpêche. « On sait qu'il y a abondance de la crevette actuellement dans le golfe du Saint-Laurent, mais il faut prendre toutes ces mesures-là pour être sûr qu'il va y avoir de la crevette pour les générations qui suivent », explique Jean-Paul Gagné, directeur général de L'Association québécoise de l'industrie de la pêche, en précisant que les friands amateurs de crevettes n'auront pas à payer plus cher pour leur régal favori. Le ministre québécois de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Laurent Lessard, est d'avis que grâce à cette certification, la crevette nordique pourra être exportée davantage vers le marché européen. De plus, sans la certification, certains clients pourraient bien devenir d'anciens clients. La certification du Marine Stewardship Council est de plus en plus exigée par les marchands de crevettes. Chez Fruits de mer de l'Est, à Matane, 90 % des crevettes transformées sont destinées au marché européen. Or, pour le président de l'entreprise, Jean-Pierre Chamberland, il ne fait aucun doute que le développement de l'industrie passe par la certification bio.
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Accès à la profession facilité pour les immigrants Le gouvernement du Québec a signé lundi dix nouvelles ententes avec différents ordres professionnels. Cette entente de 2 M$ permettra de faciliter et d'accélérer la reconnaissance des compétences des travailleurs immigrants. Ce n'est pas la première fois que le gouvernement signe de telles ententes. Depuis 2003, 30 des 45 ordres professionnels ont déjà conclu des ententes semblables. Cette fois-ci, elles touchent, notamment, l'ordre des pharmaciens, celui des chimistes, des psychologues, des agronomes, les hygiénistes dentaires, les inhalothérapeutes et les sages-femmes. Avec ces ententes, Québec espère à la fois pallier une pénurie de main-d'oeuvre dans certains domaines et répondre aux frustrations exprimées par de nouveaux arrivants lors des audiences de la Commission Bouchard-Taylor. Selon la ministre de l'Immigration, Yolande James, il sera maintenant possible pour des travailleurs formés à l'étranger de recevoir rapidement une formation d'appoint permettant d'accéder plus rapidement au marché du travail. Les ordres professionnels auront aussi des outils leur permettant de reconnaître les compétences des professionnels formés à l'étranger. La nouvelle formation sera donnée en collaboration avec l'Université de Montréal. Actuellement seulement sept ou huit candidats peuvent recevoir une formation d'appoint sur une période de trois ans. Le nouveau programme permettra de former trois fois plus de candidats. Pour les pharmaciens, par exemple, cela signifie 25 diplômés par année de plus, en deux fois moins de temps. Le programme de formation d'appoint devrait commencer en 2010.
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Coop IGA de Port-Cartier
C'est parti! Les travaux de construction du marché d'alimentation Coop IGA de Port-Cartier ont été lancés. Les Portcartois disposeront bientôt d'un second supermarché qui intégrera une boucherie et une boulangerie. Les sociétaires, qui travaillent depuis quatre ans à mettre en branle leur projet de coopérative alimentaire, ont investi 500 000 $ dans le projet de 5,3 millions de dollars. Le porte-parole de Sobeys, Normand Pageau, souligne que c'est d'ailleurs cet investissement important des sociétaires ainsi que le travail acharné des administrateurs qui ont incité le propriétaire de la franchise IGA à s'engager dans l'aventure. La Coop IGA de Port-Cartier compte déjà 1200 membres. Le conseil d'administration n'entend pas s'arrêter là et souhaite que ce nombre augmente encore. Le nouveau commerce d'une superficie de 23 000 pieds carrés devrait ouvrir au printemps. Une centaine d'employés seront embauchés.
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Des cultures prometteuses La conférence régionale des élus (CRE) investit 215 000 $ dans l'augmentation de la production de petits fruits sur la Côte-Nord. Les terres de la région sont propices à la culture des bleuets, des canneberges ou de la chicouté.
Déjà, ces cultures génèrent près de 3 millions de dollars en retombées dans la région. La CRE croit qu'il est possible de consacrer 5000 hectares à la culture des petits fruits en incitant les producteurs à se regrouper. Le président du Conseil régional de l'industrie des petits fruits nordiques, Michel St-Laurent, ne sait pas si cela sera suffisant pour implanter des structures de 2e et 3e transformation.
Il rappelle de plus que l'industrie en est encore à ses balbutiements. « On n'est pas à l'étape de transformation demain matin. Il se fait déjà de la transformation chez nous, mais pas à volume industriel. C'est encore à l'étape exploratoire », explique M. St-Laurent. Il estime par contre que ces cultures sont une belle occasion pour la région de diversifier son économie à la condition que les travailleurs acceptent des conditions de travail moins intéressantes que celles de la grande industrie. « On était habitués aux gros salaires à 33 $ et 35 $ l'heure, maintenant on peut peut-être penser à des salaires de 15 $, 16 $, 17 $ l'heure », fait valoir Michel St-Laurent. Enfin, pour éviter que la culture des fruits ne procure que des emplois saisonniers, M. St-Laurent ajoute que la transformation devra s'effectuer dans la région.
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Québec investit 19 M$ en agriculture Le gouvernement du Québec investit 19 M$ sur cinq ans pour diversifier l'offre de produits québécois, donner un coup de pouce à l'agriculture biologique et multiplier les voies de distribution de proximité. L'annonce faite récemment par le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Laurent Lessard, s'inscrit dans le sillage du rapport Pronovost, la commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire québécois. Le rapport demandait entre autres de doter le Québec d'une stratégie pour aider au développement de l'agriculture biologique. Québec débloque donc 5 M$ pour ce secteur, ce qui double le montant des subventions qui y sont déjà accordées. France Gravel, la présidente de la Filière biologique, a salué l'initiative qui contribuera à «dynamiser tous les maillons du secteur de l'agriculture biologique au Québec». Actuellement, 1200 entreprises sont certifiées biologiques ou à l'étape de précertification, mais la demande des consommateurs excède l'offre des producteurs. Les autres 14 M$ seront alloués pour la diversification de l'offre de produits québécois et le développement des circuits courts de commercialisation, soit les voies de distribution qui ne font pas intervenir plus d'un intermédiaire entre le producteur et le consommateur (marchés publics, paniers bio). Les impacts environnementaux de l'importation et la hausse des prix du carburant militent en faveur des marchés de proximité, a fait valoir le ministre Lessard.
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La Coop fédérée investit La Coop fédérée transfère les activités du couvoir de Saint-Félix-de-Valois, dans Lanaudière, vers le couvoir provincial de Victoriaville qu'elle agrandira au coût de 6 millions de dollars cet été. De plus, la Coop renforce sa filière avicole en investissant 1 million de dollars dans une ferme de reproduction dans la région des Bois-Francs et en installant, au coût de 3 millions de dollars, un nouveau pondoir à Saint-Jude en Montérégie.
(Les Affaires 13/06/2008)
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Industrie porcine : entente satisfaisante L'entente conclue entre la Fédération des producteurs de porcs du Québec et des abattoirs de la province pour réorganiser le système de mise en marché plaît aux éleveurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean. En vertu de cet accord, les producteurs porcins obtiendront les mêmes prix de vente que leurs homologues américains. L'entente prévoit aussi un poids standard des carcasses et la fin de l'encan électronique. Le président du Syndicat des producteurs de porcs de la région, Guy Doré, est très satisfait. « Ça nous assure un prix compétitif », dit-il. Il ajoute que les abattoirs se sont engagés à tuer la totalité des porcs offerts par les éleveurs québécois. L'accord est intervenu juste avant l'assemblée générale annuelle des producteurs de porcs qui se tient à Rivière-du-Loup.
Des discussions se poursuivent avec les quelques entreprises qui n'ont toujours pas accepté l'entente. Si elle est approuvée, elle pourrait être en vigueur au plus tard en octobre.
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Un nouveau four pour Boulangerie St-Méthode Une aide financière maximale de 961 000 $ est accordée à la Boulangerie St-Méthode inc. par le gouvernement du Québec.
Cette somme servira à mettre en activité un nouveau four à grande capacité et à acheter l'équipement périphérique. Ce projet, qui requiert un investissement total de près de 3,1 M$, créera 10 nouveaux emplois en trois ans en plus de consolider les 250 emplois actuels. Il permettra de faire passer la production annuelle moyenne de l'entreprise de 17 millions à 21,6 millions de pains, ce qui représente une augmentation de près de 30 %.
La Boulangerie St-Méthode inc., une entreprise familiale, produit et commercialise une gamme complète de pains ordinaires, santé et artisans, mais également des pâtisseries et de la pâte à tarte et à pizza. De plus, elle se démarque en offrant une variété de pains santé, certifiés par l'Association canadienne du diabète. Elle est d'ailleurs la seule boulangerie à propriété québécoise à avoir cette certification. La direction de l'entreprise s'efforce depuis 2005 à devenir le chef de file de l'industrie québécoise des produits de boulangerie santé.
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Fritz Kaiser investit 1 M$ La fromagerie Fritz Kaiser vient d'investir 1 M$ dans ses installations de Noyan, au sud de Montréal, en Montérégie. Du coup, cette PME de 25 employés s'est dotée de deux nouvelles salles d'affinage et a plus que triplé la superficie de son magasin où elle reçoit, en période de pointe, jusqu'à 800 clients par jour, dont beaucoup d'Américains. Fondée en 1981 par Fritz Kaiser, un Zurichois d'origine, l'entreprise produit une vingtaine de fromages allant de la pâte molle à la croûte lavée.La PME, située près de la frontière américaine, fabrique près de 500 tonnes de fromage annuellement.
(La Presse 09/06/2008)
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RJ et McAuslan trinquent Les brasseurs RJ et McAuslan, deux des principales microbrasseries québécoises, ont conclu mercredi un partenariat visant le regroupement de leurs services des ventes et du marketing sur le marché du Québec et les marchés hors Québec. L'objectif est de s'unir pour mieux concurrencer les grandes brasseries. « Il est temps que les microbrasseries joignent leurs efforts pour concurrencer efficacement les grandes brasseries qui font toutes maintenant partie de conglomérats internationaux. Notre partenariat, 100 % québécois, nous permettra de créer des synergies en terme de vente, marketing et distribution », a déclaré Peter McAuslan, l'actionnaire majoritaire de McAuslan. « [...] Nos marques sont complémentaires et offrent un choix complet à tout buveur qui part à la découverte », a affirmé pour sa part Philippe Jaar, vice-président des Brasseurs RJ. En signant cette entente de partenariat, les deux brasseries veulent augmenter leur présence sur le marché et, par conséquent, assurer une croissance de leurs activités. RJ et McAuslan représentent ensemble près de 5 % du marché total de la bière au Québec. Suite à une réorganisation de Moosehead au Québec, RJ a racheté des actions minoritaires que celle-ci détenait dans la brasserie McAuslan. Les bières Moosehead continueront d'être brassées et distribuées par McAuslan. La Belle Gueule, la Cheval Blanc, la Tremblay sont parmi les bières brassées et distribuées par RJ, qui commercialise aussi la BitBurger la Tuborg et la Carlsberg. Pour sa part, McAuslan brasse et distribue la St-Ambroise, la Griffon, la McAuslan et la Moosehead.
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Pêche au crabe : une saison plus lente La pêche au crabe des neiges bat son plein dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent où plus de 300 pêcheurs s'affairent à capturer les quotas octroyés par Pêches et Océans Canada. Avant même de prendre la mer, les pêcheurs savaient que 2008 seraient une petite saison. Les flottilles doivent composer cette année avec des quotas moins élevés. Les bateaux de l'estuaire du Saint-Laurent rapporteront 1 400 tonnes de crabes des neiges tandis que ceux du golfe ont droit à 20 900 tonnes.
Le capitaine, Richard Desboies, explique que la pêche au crabe se fait plus lentement cette année dans le golfe. « C'est un plus difficile que l'an dernier, mais les quotas sont un peu moins grands, ce qui fait qu'on n'aura pas trop de difficultés à faire nos quotas », estime Richard Desboies. Pour le crabier, les prises de cette année seront de 10 % moins importantes que celles de la saison dernière. Il s'attend à capturer les 235 000 livres octroyées par Pêches et Océans Canada d'ici six semaines. Dans l'estuaire du Saint-Laurent où le quota a été abaissé de 25 %, le crabe est plus rare et plus difficile à pêcher que dans le sud du golfe.
René Landry de l'Association des pêcheurs de crabes de la zone 17 souligne que les sommets atteints par le prix du mazout ces dernières semaines sont un problème de plus pour les crabiers. C'est 6700 $ de mazout pour une seule journée de pêche et c'est sans compter les vidanges d'huile et les assurances, relève M. Landry.
Les prix payés au débarquement se situent entre 1,50 $ et 1,60 $ la livre. La force du dollar canadien et le ralentissement économique aux États-Unis ont aussi donné lieu à une baisse des prix.
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Réorganisation du travail dans les usines de produits marins Emploi-Québec et la Conférence régionale des élus de la Gaspésie et des Îles réorganisent le recrutement de la main-d'oeuvre dans les usines de transformation des produits marins. Des équipes volantes viendront répondre aux besoins des usines qui peinent à recruter des travailleurs pour de courtes périodes. Les membres de ces équipes travailleront pour plusieurs usines et donc un plus grand nombre d'heures ce qui les aidera à se qualifier pour l'assurance-emploi. Emploi-Québec expérimente depuis quelques mois deux modèles de gestion de ces équipes mobiles de travailleurs. Au sud de la Gaspésie, un groupe d'employeurs du secteur agroalimentaire font part de leurs besoins en terme de semaines de travail. Ces emplois de courte durée sont offerts aux membres des équipes volantes.
Au nord de la péninsule, une coopérative de travailleurs a été mise en place pour dénicher les emplois de courte durée. Le directeur d'Emploi-Québec, Marc Groleau, explique que l'objectif est de doter les secteurs saisonniers d'un bassin de main-d'oeuvre apte à travailler dans plus d'un champ d'activités. Les usines de transformation devront aussi penser à se moderniser et à se lancer dans des transformations plus poussées si elles veulent conserver leur main-d'oeuvre, selon Jean-Paul Gagné, directeur de l'Association québécoise de l'industrie de la pêche.
M. Gagné croit que certaines entreprises pourraient offrir du travail durant toute l'année.
Emploi-Québec devrait faire le bilan de son projet pilote sur la main-d'oeuvre l'automne prochain. Les fonctionnaires décideront par la suite si ces expériences seront poursuivies.
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Sobeys inaugure son centre de distribution à Trois-Rivières Le centre de distribution Sobeys de Trois-Rivières a officiellement lancé ses activités le 15 mai dernier. L'entrepôt, qui a été construit en respectant les plus grandes exigences environnementales, alimentera en produits réfrigérés près de 450 magasins répartis aux quatre coins de la province. Un investissement de 30 millions de dollars a été nécessaire pour construire le centre de distribution de 140 000 pieds carrés.
Diverses mesures mises en place par l'entreprise contribuent à réduire de moitié la consommation énergétique des installations. Des bassins de roseaux épurateurs servent notamment d'égouts sanitaires. L'initiative fait en sorte que Sobeys n'utilise pas les services municipaux. À l'heure actuelle, 150 personnes ont été embauchées. Les dirigeants prévoient augmenter ce nombre à 200 d'ici la fin du mois de juin.
Près de 240 000 caisses de marchandise vont passer par l'entrepôt annuellement.
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Les vétérinaires de la Gaspésie au bout du rouleau Les vétérinaires de la Gaspésie menacent de ne pas renouveler leur contrat avec le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ). Ils se disent épuisés par les horaires de garde imposés par le ministère. Un vétérinaire lié par contrat avec le MAPAQ doit être disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 durant toute l'année. Il reçoit 40 $ pour sa garde quotidienne et une indemnité de déplacement. Auparavant, les vétérinaires parvenaient à se faire remplacer quelques semaines durant l'année, mais la banque de remplaçants est vide. Les vétérinaires n'en peuvent plus. Ils demandent à Québec de mettre en place des solutions pour qu'ils puissent obtenir un peu de répit. Sans solution à leur problème, les vétérinaires pourraient refuser d'ici la fin du mois de soigner les grands animaux des producteurs accrédités par Québec, et ce, même en cas d'urgence. La menace inquiète grandement les producteurs d'animaux d'élevage et les propriétaires de chevaux. Ils se demandent qui prendra soin de leur bête si les vétérinaires arrêtent de s'en charger.
L'Union des producteurs agricoles (UPA) de la Gaspésie-Les Îles souhaite que Québec paie les coûts nécessaires pour le déplacement des vétérinaires de remplacement jusqu'en Gaspésie. Le directeur général de l'UPA de la Gaspésie-Les Îles, Charles Edmond Landry, croit que Québec devrait mettre en place une équipe volante de médecins vétérinaires. « Ça pourrait être des médecins en préretraite qui pourraient venir faire des fins de semaines de temps à autre », explique-t-il.
La direction régionale du MAPAQ , l'Institut national en santé animale et les vétérinaires se réuniront pour tenter de trouver une solution au problème.
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L'agroalimentaire se porte bien dans les Bas-Saint-Laurent L'agriculture est toujours en croissance au Bas-Saint-Laurent. C'est ce qui se ressort du plus récent portrait agroalimentaire de la région, produit par la direction régionale du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ). Les revenus ont progressé de 19 % au cours des trois dernières années. L'industrie génère 8134 emplois. Toutefois, la région comptait 2173 entreprises agricoles en 2007, soit 6 % de moins qu'en 1997. Les productions bovine, ovine et acéricole ont connu une augmentation substantielle en 10 ans. Par contre, le nombre de producteurs de porcs est en stagnation à cause du manque d'acceptation sociale. L'industrie laitière demeure toujours en tête de toutes les productions bas-laurentiennes, générant la moitié des revenus agricoles totaux malgré une baisse du nombre de fermes.
Selon le directeur régional du MAPAQ, Luc Vézina, le contingent de lait a augmenté de 12 % au cours des dernières années. Le Bas-Saint-Laurent figure également en bonne place au chapitre de la relève agricole. « Il y a un taux de relève identifié pour les fermes du Bas-Saint-Laurent qui est de 65 %, tandis qu'ailleurs au Québec, c'est plutôt 55 % », indique M. Vézina. Luc Vézina croit que l'avenir est prometteur en agriculture surtout pour les productions bovine, ovine et laitière.
Parmi les huit MRC de la région, celle du Kamouraska affiche les meilleurs résultats, toutes productions confondues.
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Politique jeunesse dans le secteur des pêches et de l'aquaculture Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation se donne une politique jeunesse dans le secteur des pêches et de l'aquaculture. Le ministre Laurent Lessard a annoncé une série de mesures pour soutenir les jeunes qui souhaitent entreprendre une carrière de pêcheur. Le ministre Lessard veut avoir une bonne relève pour remplacer les pêcheurs et les mariculteurs qui prendront bientôt leur retraite et dont l'âge moyen est de 50 ans. Une première mesure vise à faciliter la vie d'un jeune qui voudrait, par exemple, acheter de l'équipement ou un bateau de pêche, dont l'acquisition peut atteindre le million. De plus, une prime maximale à l'établissement de 25 000 $, non remboursable, est maintenant disponible pour les personnes de moins de 40 ans. Le ministre aimerait également revoir la formation. Une étude menée auprès d'une soixantaine de jeunes démontre que l'offre actuelle ne répond pas à leurs attentes. L'ensemble de la formation sera revu de façon à avoir une relève plus branchée. Par ailleurs, des campagnes pour mettre en valeur la profession et les produits de la mer seront également lancées ultérieurement.
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Le gouvernement du Québec accorde un appui de 800 000 $ à Gestion Bistro Brasserie Québec annonce l'attribution d'un appui gouvernemental de 800 000 $ et une garantie de prêt à Gestion Bistro Brasserie, de Baie-Saint-Paul. L'appui financier servira à créer l'entreprise Microbrasserie Charlevoix et à construire un bâtiment destiné à la fabrication industrielle de produits brassicoles. De plus, l'entreprise acquerra un système de brassage d'une capacité de un million de litres par an. Le projet, dont le coût total est évalué à plus de 2 365 000 $, génèrera 12 emplois. L'entreprise Gestion Bistro Brasserie exploite un restaurant et une microbrasserie artisanale depuis 1998. La production de bières d'inspiration européenne à partir de 2003 lui a ouvert de nouveaux marchés et lui a permis d'obtenir des prix prestigieux. Grâce à ce projet, elle pourra agrandir ses installations, qui ne suffisent plus à répondre à la demande. La microbrasserie compte présentement 20 points de vente sur le territoire de Charlevoix et 50 au Québec.
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Pêche au homard : saison difficile La saison de pêche au homard, qui a commencé samedi en Gaspésie, s'annonce difficile. La montée des premières cages a été plutôt décevante.
La présence du homard au large des côtes gaspésiennes se fait plus rare, selon le directeur général du Regroupement des pêcheurs du sud de la Gaspésie, O'Neil Cloutier. Les pêcheurs devront donc se rapprocher des côtes, ce qu'ils font généralement plus tard dans la saison. Cette mauvaise nouvelle s'ajoute aux incertitudes qui entourent le prix payé au débarquement. La chute des exportations de homard sur le marché américain en raison de la force de la devise canadienne fait craindre le pire. Le homard sera abondant sur le marché montréalais, ce qui pourrait entraîner une diminution des prix. Cette bonne nouvelle pour les consommateurs serait un scénario de cauchemar pour les homardiers. « Tout prix payé en deçà de 6 $ la livre va plonger l'industrie dans un état de crise, à notre avis, sans précédent », soutient O'Neil Cloutier. Les prix du carburant, sans cesse plus élevés, compliquent aussi la vie des pêcheurs. Une campagne de promotion pour inciter les Québécois à choisir le homard de la Belle province a été lancée ce printemps. Les pêcheurs espèrent qu'elle portera ses fruits.
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Le Centre de transformation des viandes bientôt en construction Les travaux de construction du Centre de transformation des viandes de Saint-Gabriel-de-Rimouski, devraient débuter en juin 2008 à la suite du choix de l'entrepreneur qui exécutera les travaux. Il s'agit de LFG Construction de Saint-Omer en Gaspésie. Le centre transformera la viande d'agneaux et de bouvillons. Il sera érigé au coût de 1,8 M$ et procurera une trentaine d'emplois, notamment des bouchers industriels et dépeceurs-découpeurs de viande. ENGLISH VERSION
(Service Canada 21/04/2008)
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Volaille Grenville fermera le premier août Exceldor a annoncé le transfert des activités de son usine de transformation de volaille de Grenville vers ses deux autres établissements de Saint-Anselme, près de Lévis, et de Saint-Damase en Montérégie. Cette fermeture touche 170 travailleurs. Au moment de l'achat de l'usine par Exceldor il y a un an, l'usine comptait 250 emplois. ENGLISH VERSION
(Service Canada 21/04/2008)
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Agrandissement du IGA d'Alma La coopérative des consommateurs d'Alma, entreprend un projet d'agrandissement de
7 M$ à son supermarché IGA du Carrefour d'Alma. Le projet d'agrandissement de quelque 20 000 pieds carrés est planifié depuis 3 ans. Il devrait être complété au début de novembre 2008. Une trentaine d'emplois à temps plein et à temps partiel devrait s'ajouter à l'effectif actuel de 130 employés. Le supermarché opère sous la bannière IGA, une filiale de Sobeys. La coopérative des consommateurs d'Alma compte près de 6000 membres. ENGLISH VERSION
(Service Canada 21/04/2008)
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Investissement au Complexe technologique du Cégep de Lévis-Lauzon Le Complexe technologique du Cégep de Lévis-Lauzon sera agrandi et équipée de nouveaux appareillages de pointe. Le complexe regroupe présentement TransBIOTech, un centre de transfert de technologie en biotechnologie, son incubateur spécialisé en agrobiotechnologie et en environnement, Ag-Bio Centre, ainsi que le Centre de robotique et de vision industrielle (CRVI). Le coût du projet est de 4,7 millions de dollars. Il y aura ajout de laboratoires de haute technologie en immunologie, microbiologie et chimie et la modernisation de l'animalerie. Il y aura également acquisition pour près de 1 million de dollars d'appareillage pour mener à terme les projets scientifiques.ENGLISH VERSION
(Service Canada 14/04/2008)
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Saint-Hyacinthe : Capitale de l'agroalimentaire et Cité de la biotechnologie L'an dernier, 159 entreprises ont investi 195 millions de dollars dans la région de Saint-Hyacinthe, créant 563 nouveaux emplois. Environ les deux tiers des emplois créés et des investissements réalisés provenaient de l'agroalimentaire et des biotechnologies. La Cité de la biotechnologie génère environ 2 700 emplois dont 200 postes de chercheurs. Elle compte 35 institutions de recherche et une vingtaine d'entreprises, ce qui en fait le deuxième pôle en agroalimentaire au Canada, après Guelph, en Ontario.ENGLISH VERSION
(Service Canada 14/04/2008)
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Caldwell Bio Fermentation investit pour développer de nouveaux marchés Caldwell Bio Fermentation Canada Inc investit 63 000 $ dans de nouveaux équipements pour doubler sa capacité de production, maintenir ses quatre emplois existants et en créer cinq nouveaux d'ici trois ans. L'entreprise de Martinville, en Estrie, prévoit accroître ses exportations aux États-Unis, développer le marché torontois et augmenter ses ventes de solutions de bio-fermentation. Caldwell se spécialise dans la production et la transformation de produits lacto-fermentés. ENGLISH VERSION
(Service Canada 14/04/2008)
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Agrandissement et création d'emploi chez Mastertaste Pour la deuxième fois en deux ans, le fabricant d'arômes alimentaires Mastertaste agrandira ses installations de la rue Rutherford à Granby. Cet investissement de près de 4 M$ permettra l'ajout d'un deuxième atomiseur et créera une dizaine d'emplois. Mastertaste connaît une forte croissance de ses activités et prévoit maintenir la cadence en 2008. ENGLISH VERSION
(Service Canada 14/04/2008)
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Nouvelle usine de transformation de viandes certifiées biologiques à Saint-Urbain Une nouvelle usine destinée uniquement à la transformation de viandes certifiées biologiques a vu le jour à Saint-Urbain dans la région de Charlevoix. Ce projet de 2 M$, de l'entreprise Viandes biologiques Charlevoix, permettra de transformer 2800 poulets et 20 porcs chaque semaine. Le projet a permis de créer une quinzaine d'emplois. ENGLISH VERSION
(Service Canada 14/04/2008)
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Nouvelle culture de houblon en Mauricie La majorité des microbrasseries québécoises sont présentement préoccupées par une pénurie de houblon causée notamment par le fait que de nombreux cultivateurs, principalement américains, se tournent vers la production de biocarburants et délaissent le houblon. Deux hommes d'affaires se lanceront ainsi, ce printemps, dans la culture du houblon à Saint-Adelphe, en Mauricie. Pour une première année, environ 200 plants seront mis en terre. Si le projet fonctionne bien, il devrait y avoir près de 30 hectares de houblon à Saint-Adelphe dans quelques années. Pour les premières années, la récolte automnale devrait se faire manuellement, ce qui demandera beaucoup de main-d'œuvre. La transformation du produit nécessitera également l'embauche de travailleurs. ENGLISH VERSION
(Service Canada 31/03/2008)
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Nouveau marché d'alimentation à Limoilou Un nouveau Super C vient d'ouvrir sur l'avenue Champfleury dans l'arrondissement Limoilou, à Québec. Ce projet a nécessité des investissements de 1,8 M$ et a permis la création d'une trentaine de nouveaux emplois qui s'ajoutent aux 40 déjà existants. ENGLISH VERSION
(Service Canada 31/03/2008)
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