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Saguenay - Lac-Saint-Jean


Radiologistes, une denrée rare au Saguenay-Lac-Saint-Jean
Le Saguenay-Lac-Saint-Jean vit une grave pénurie de radiologistes. Les 5 hôpitaux de la région comptent actuellement 11 spécialistes en radiologie, alors que les plans d'effectifs médicaux du ministère de la Santé en prévoient le double. La pénurie affecte particulièrement l'hôpital régional de Chicoutimi, qui a seulement cinq radiologistes, alors que le ministère en prévoit un minimum de neuf. « On aurait besoin au moins du double de radiologistes. Habituellement, les hôpitaux de notre importance peuvent compter sur des effectifs d'une quinzaine à une vingtaine de radiologistes », indique le directeur des soins professionnels à l'hôpital de Chicoutimi, le Dr Bernard Parent. La situation est d'autant plus inquiétante que les besoins en imagerie médicale sont sans cesse en croissance. « Avec le vieillissement de la population et l'évolution des technologies, les normes de pratique actuelles font de plus en plus appel aux services d'imagerie médicale », explique M. Parent. Ailleurs dans la région, aucun des hôpitaux ne compte lui non plus assez de radiologistes pour répondre à la demande. C'est l'hôpital de Dolbeau-Mistassini qui vit la pire situation, avec le départ du seul radiologiste.


Usine de panneaux OSB de chambord : fermeture pour une durée indéterminée
Comme elle l'avait annoncé en septembre dernier, la direction de l'entreprise Louisiana Pacific a finalement mis la clé sous la porte à son usine de panneaux OSB de Chambord jeudi, provoquant la mise à pied de quelque 130 employés pour une durée indéterminée. Les travailleurs de l'usine se retrouvent sans emploi au moins jusqu'en 2010. Cependant, Louisiana Pacific a d'ores et déjà expliqué que la fermeture de l'usine pourrait être prolongée si les conditions du marché ne se redressent pas s'ici 2010. Du côté des employés, le moral est bas. « Ils ne sont pas capables de se faire à l'idée de l'impact qu'il va y avoir tantôt. Mais c'est clair que c'est une journée qui est triste », affirme Evans Simard, président du Syndicat des employés de l'usine de Louisiana Pacific de Chambord. La fermeture de l'usine inquiète également les commerçants de la région de Chambord. Le président du Syndicat des employés de l'usine de Chambord et le maire de la ville, Bruno Laroche, entendent profiter de la présente campagne électorale pour interpeller les partis politiques quant à l'avenir de l'usine de Chambord. « Que ce soit un parti ou l'autre, j'espère que ces partis-là vont se mettre avec nous autres pour essayer de nous aider à redémarrer cette usine-là », lance M. Simard. Ce dernier souhaite également qu'Ottawa vienne en aide aux travailleurs de Chambord. « J'espère que M. Lebel va se mettre de la partie pour nous aider. Comme ministre du Développement économique, je pense qu'il doit avoir des moyens assez substantiels pour pouvoir nous aider », affirme M. Simard. « C'est un joyau au niveau de la transformation du feuillu dans la région. Ils n'auront pas le choix de parler de ce qui se passe dans les régions. C'est aussi important que d'essayer de sauver le Grand Prix de Montréal », plaide de son côté M. Laroche.


Échappée bleue : projet visionnaire
L'Échappée bleue, la coopérative de solidarité de tourisme durable de Saint-Prime, obtient une aide inespérée. Le voyagiste Transat lui donne 50 000 $ pour développer son réseau de quatre gîtes écologiques autour de la Véloroute des Bleuets, à Saint-Prime, Normandin, Dolbeau-Mistassini et Saint-Gédéon. Cette reconnaissance ouvrira également à l'Échappée bleue plusieurs portes sur le monde. « Oui, il y a une forme de visibilité. On va parler de l'Échappée bleue sur nos sites web et dans certains de nos outils de communication », indique Michel Lemay, vice-président affaires publiques chez Transat Il y a deux ans, Transat, qui possède sa propre compagnie aérienne, un vaste réseau de distribution et plus de 2,5 millions de clients dans le monde, a mis sur pied un programme philanthropique pour soutenir des projets voués au tourisme durable. Selon Michel Lemay, ce genre de tourisme, qui veut mettre en valeur l'environnement, ainsi que le développement économique et communautaire, représente l'avenir. « Il y a quelque chose de visionnaire là-dedans. Il y a de plus en plus de gens qui vont voyager et la demande pour des produits touristiques comme ça va croître », précise M. Lemay. L'Échappée bleue est l'un des quatre projets retenus par Transat à travers le monde.


200 travailleurs au chômage
Produits forestiers Arbec fermera sa scierie Péribonka de L'Ascension pour une période indéterminée à compter du 1er novembre. La direction invoque la hausse des inventaires et les difficultés du marché pour expliquer sa décision. La scierie, qui compte 200 travailleurs, 175 syndiqués et une trentaine d'employés-cadres, est le plus gros employeur de la municipalité. L'entreprise produit à perte depuis plusieurs mois. Selon le directeur du personnel, Denis Bouchard, le marché n'a jamais été aussi difficile. M. Bouchard souligne les prix trop bas et l'absence de demande pour le bois d'oeuvre, causée entre autres par la paralysie de l'industrie de la construction aux États-Unis. Denis Bouchard se veut toutefois optimiste et pense que la production devrait reprendre en mars ou avril 2009. Il mentionne toutefois comme condition la reprise du marché. Cette fermeture de la scierie Péribonka est la deuxième à survenir cette année. La scierie avait fermé au début janvier pour une période de quatre mois. La semaine dernière, Arbec annonçait également la suspension pour six semaines de ses activités à sa division panneaux de Shawinigan. Produits forestiers Arbec est la propriété du Groupe Saputo. L'entreprise a conclu le mois dernier avec Cascades l'acquisition de la scierie PH Lemay de L'Ascension et le transfert de son contrat d'approvisionnement forestier.


La Ripaille : le festin est terminé
L'entreprise agroalimentaire La Ripaille, spécialisée dans la production de charcuteries fines, doit cesser ses activités après 10 ans, faute d'avoir réussi à percer les marchés nationaux. Quinze personnes perdent leur emploi Selon le propriétaire, Jean-Yves Desmeules, la centralisation des achats par les grandes chaînes alimentaires et l'éloignement de l'entreprise des centres de décision a empêché La Ripaille de rentabiliser ses investissements. « On fait affaires avec des grosses chaînes alimentaires. Les bureaux-chefs sont rendus à l'extérieur de la région et souvent à l'extérieur de la province aussi. C'est très difficile de rencontrer ces gens-là et de finir par boucler des ententes », précise M. Desmeules. À la Société des fabricants régionaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean, on est conscient du problème. C'est d'ailleurs pourquoi l'organisme fait année après année campagne pour l'achat local.


900 mises à pied temporaires
L'entreprise AbitibiBowater a annoncé vendredi qu'elle suspendra ses activités dans quatre de ses scieries à compter du 6 octobre prochain. Près de 900 travailleurs seront donc mis à pied pour une période variant de deux à quatre semaines. Les arrêts de production auront lieu dans les usines Comtois de Lebel-sur-Quévillon (Nord-du-Québec), de Senneterre (Abitibi-Témiscamingue), de Saint-Félicien (Saguenay-Lac-Saint-Jean) et de La Tuque (Mauricie). Les activités seront arrêtées durant deux semaines à la scierie de Senneterre et durant quatre semaines dans les autres endroits. AbitibiBowater explique cette décision par la baisse du prix des colombages et la chute des mises en chantier aux États-Unis. La production sera également réduite à l'usine de Thunder Bay en Ontario


Deux centrales pour Saguenay
La ville de Saguenay construira finalement deux centrales hydroélectriques aux barrages Chute-Garneau et Pont-Arnaud, situés sur la rivière Chicoutimi. Les travaux coûteront près de 40 millions de dollars, 10 de plus que ne le prévoyait le projet initial. Saguenay vient d'ailleurs de s'entendre avec Hydro-Québec pour préciser le prix de vente de l'électricité qui sera produite à ses futures centrales. Le maire Jean Tremblay se dit particulièrement heureux d'avoir réussi à obtenir 7,5 cents le kilowattheure, beaucoup plus que de qui était offert il y a deux ans lorsque Québec a cédé les deux barrages à la Ville pour la somme symbolique de 1 $. Les travaux devraient commencer au début de 2009, pour une mise en production dans deux ans. Saguenay a déjà commandé au seul soumissionnaire qui s'est présenté, l'entreprise slovène Litostroj, les deux turbines qui seront nécessaires au fonctionnement des centrales. Elles coûteront 11 millions de dollars. À cela il faut ajouter 30 millions de dollars supplémentaires pour les travaux et les systèmes d'interconnexion avec Hydro-Québec.


L'usine de brasque inaugurée à Saguenay
Près de 200 personnes ont assisté, jeudi matin, à l'inauguration officielle de l'usine pilote de traitement de la brasque de Rio Tinto Alcan à Saguenay. Le chef de la direction de la multinationale, Tom Albanese, a déclaré que ses installations du secteur Jonquière, qui sont en activité depuis avril, entraîneront des avantages durables pour la région. Quelque 225 millions de dollars ont été investis dans le projet. Rio Tinto Alcan affirme avoir mis en place une technologie durable pour l'environnement et que le traitement de la brasque, un résidu toxique de la production d'aluminium, pourrait devenir la norme dans l'industrie. L'usine utilise une technologie qui a été développée par le Centre de recherche et de développement Arvida de Rio Tinto Alcan. Les installations, où travaillent une cinquantaine de personnes, pourront traiter 80 000 tonnes de brasque par an. Les résidus devenus inoffensifs pourront par la suite être commercialisés. Le directeur des installations, Marc Balthazar, explique que des discussions sont en cours pour trouver des partenaires qui recycleront la brasque décontaminée. « On a une entente qu'on est sur le point de dévoiler avec une cimenterie au Québec », précise-t-il. Des pourparlers seraient aussi en cours avec une aciérie.


Industrie porcine : entente satisfaisante
L'entente conclue entre la Fédération des producteurs de porcs du Québec et des abattoirs de la province pour réorganiser le système de mise en marché plaît aux éleveurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean. En vertu de cet accord, les producteurs porcins obtiendront les mêmes prix de vente que leurs homologues américains. L'entente prévoit aussi un poids standard des carcasses et la fin de l'encan électronique. Le président du Syndicat des producteurs de porcs de la région, Guy Doré, est très satisfait. « Ça nous assure un prix compétitif », dit-il. Il ajoute que les abattoirs se sont engagés à tuer la totalité des porcs offerts par les éleveurs québécois. L'accord est intervenu juste avant l'assemblée générale annuelle des producteurs de porcs qui se tient à Rivière-du-Loup. Des discussions se poursuivent avec les quelques entreprises qui n'ont toujours pas accepté l'entente. Si elle est approuvée, elle pourrait être en vigueur au plus tard en octobre.


La religion comme attraction
Un circuit touristique religieux est désormais offert aux visiteurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean. En plus des sites religieux, il mettra également en valeur des sites historiques. Le circuit Spiritualité et tradition donnera accès entre autres à l'Ermitage Saint-Antoine de Lac-Bouchette, à la cathédrale de Chicoutimi, à l'église de Mashteuiatsh et à l'ancien couvent de Val-Jalbert. Ce circuit vise la clientèle touristique québécoise, mais cherche aussi à atteindre les touristes de l'étranger, le tourisme religieux représentant un marché annuel de 18 milliards de dollars et de 300 millions de voyageurs. Grâce à cet engouement, on espère donc attirer près de 15 000 touristes cet été dans la région. La promotion du circuit, élaboré en collaboration avec le diocèse, mais aussi avec le réseau muséal de la région, l'Association touristique régionale et Promotion Saguenay, se fera principalement dans les salons et les revues de tourisme spécialisés.


Rio Tinto Alcan pourrait agrandir son usine de Saguenay
Rio Tinto Alcan étudie la possibilité d'agrandir son usine d'aluminium de Saguenay, au Québec, un projet qui pourrait coûter jusqu'à 2,5 milliards $ US, selon le géant de l'aluminium. La société montréalaise a annoncé le 29 mai qu'elle accélérerait une étude de préfaisabilité pour agrandir son usine pilote AP50 et y ajouter une capacité de 140 000 tonnes - ce qui pourrait coûter entre 2 et 2,5 milliards $ US. L'étude de Rio Tinto évaluerait également une expansion additionnelle subséquente de 400 000 tonnes. Le travail préparatoire de l'usine pilote AP50 a déjà commencé. Le chef de la direction de Rio Tinto, Tom Albanese, avait déjà annoncé à la mi-avril que sa compagnie étudiait la possibilité d'agrandir ses opérations à Alma. L'étude d'agrandissement de l'usine pilote vient donc s'ajouter à ce projet. La première phase de l'usine pilote AP50 comptera 44 cuves et une production initiale de 60 000 tonnes d'aluminium par an, en utilisant une technologie de nouvelle génération et en fonctionnant grâce à l'hydroélectricité renouvelable. L'aluminium léger est notamment utilisé dans les industries automobile, aérospatiale et d'emballage. Le Québec se classe parmi les régions du monde les moins coûteuses pour la production d'aluminium, en raison de ses importantes provisions d'énergie hydroélectrique à faible coût.


Croisières internationales sur le fleuve
Le gouvernement québécois décide d'injecter 52 millions de dollars pour la promotion des croisières internationales sur le fleuve Saint-Laurent. Cette décision a été annoncée lors du dévoilement du de la Stratégie pour le développement durable et de promotion des croisières internationales sur le Saint-Laurent. Cette stratégie vise à « diversifier et stimuler l'économie des régions » et à augmenter les « recettes touristiques » du Québec en augmentant notamment le nombre de visiteurs américains, une clientèle touristique prioritaire pour le Québec. De son côté, le gouvernement fédéral promet une contribution de 46 millions de dollars. Une enveloppe de 36 millions de dollars servira à la mise à niveau des infrastructures portuaires. Ottawa avait déjà accordé 10 millions de dollars en février 2007 à la Ville de Saguenay pour la construction d'un port de croisières dans la Baie des Ha! Ha!. Les escales proposées dans la stratégie sont le Saguenay, Sept-Îles, Baie-Comeau, Gaspé, Havre-Saint-Pierre et les îles de la Madeleine. De nombreux emplois pourraient être créés ou maintenus et des occasions d'affaires s'offriront aussi aux entreprises locales grâce à cette Stratégie.


Une forêt modèle à Mashteuiatsh
Le Conseil des Montagnais du lac Saint-Jean et les MRC de Maria-Chapdeleine et du Domaine-du-Roy investiront deux millions de dollars pour mener une première expérience de gestion et d'exploitation d'une forêt modèle. Plusieurs projets portant sur l'entrepreneuriat autochtone, la récolte des champignons et la culture de bleuets sont dans les cartons. Le territoire de la forêt modèle couvre 1,25 million d'hectares. (Les Affaires)


Des installations portuaires toutes neuves à La Baie...
Rio Tinto Alcan aurait décidé de garder ses installations portuaires de La Baie et d'y investir entre 50 et 100 millions de dollars pour les moderniser. Selon le journal Le Quotidien, en échange, les travailleurs devront accepter que la sous-traitance y prenne plus de place. Les syndiqués du port de mer auront à se prononcer sur ce projet au cours des prochains jours. C'est mercredi que la direction de Rio Tinto Alcan a rencontré les représentants syndicaux pour leur faire part du projet. Le président du syndicat des TCA, Marcel Lépine, a déclaré que l'entreprise a l'intention de continuer à faire fonctionner les installations portuaires, mais veut toutefois en améliorer la rentabilité.


Agrandissement du IGA d'Alma
La coopérative des consommateurs d'Alma, entreprend un projet d'agrandissement de 7 M$ à son supermarché IGA du Carrefour d'Alma. Le projet d'agrandissement de quelque 20 000 pieds carrés est planifié depuis 3 ans. Il devrait être complété au début de novembre 2008. Une trentaine d'emplois à temps plein et à temps partiel devrait s'ajouter à l'effectif actuel de 130 employés. Le supermarché opère sous la bannière IGA, une filiale de Sobeys. La coopérative des consommateurs d'Alma compte près de 6000 membres. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Québec Science change de mains
Le Cégep de Jonquière se défait du magazine scientifique Québec Science, qu'il possédait depuis près de 16 ans. Les déficits répétés ont forcé le conseil d'administration à trouver quelqu'un pour prendre la relève. La publication passe aux mains de Vélo Québec, qui publie aussi les magazines Vélo Mag et Géo Plein Air, et qui était associé depuis deux ans au Cégep pour la gestion des abonnements. Québec Science tire à 29 000 exemplaires chaque mois, ce qui correspond au tirage des deux autres magazines du groupe. « Pour nous, gérer une revue à distance, c'était difficile. Il y a aussi toute la question de la concentration dans le monde des médias et des magazines. Je pense qu'il y a vraiment des économies importantes à faire pour des groupes qui gèrent plusieurs revues », indique le directeur général du Cégep de Jonquière, Michel Gravel. M. Gravel explique également que Vélo Québec, contrairement au Cégep, a l'expertise pour gérer la production, l'impression et la vente de publicité. L'acquisition de Québec Science par Vélo Québec n'a pas d'impact sur l'emploi dans la région, toute l'équipe permanente de rédaction étant située à Montréal. Québec Science est né à la fin des années 1960 de la collaboration de l'Association francophone pour le savoir (ACFAS) et des Presses de l'Université du Québec, qui souhaitaient doter la province d'un magazine scientifique grand public. Le magazine connaît une période difficile à la fin des années 1980 et au début des années 1990. C'est alors que le Cégep de Jonquière en devient propriétaire.


Transfert de certaines activités de Rio Tinto Alcan en Australie
La compagnie Rio Tinto Alcan regroupera les activités de sa division bauxite-alumine en Australie. Une trentaine de chercheurs et techniciens, oeuvrant actuellement au centre de recherche et développement de Jonquière, se verront offrir un transfert dans les installations australiennes de la compagnie. Selon Rio Tinto Alcan, ces départs seront comblés par d'autres chercheurs qui travailleront sur le développement de la nouvelle technologie AP-50 à Saguenay. Rio Tinto Alcan exploite des mines et trois usines de transformation de matière première en Australie. Quelque 200 personnes travaillent au centre de recherche et développement de Jonquière. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Usine de traitement de la brasque à Saguenay
La construction de l'usine de traitement de la brasque a nécessité un investissement de 225 M$ et deux années de travaux. L'usine aura un effectif de 50 travailleurs, dont 40 seront syndiqués. Elle est située sur les terrains du complexe Jonquière juste à côté de l'usine Vaudreuil. Une fois totalement opérationnelle, d'ici 2013, l'usine traitera environ 80 000 tonnes de brasque usée par année. La brasque est le résidu toxique qui provient du débrasquage des cuves à l'issue du procédé d'électrolyse utilisé pour la production d'aluminium. La nouvelle usine qui utilisera la technologie élaborée par le Centre de recherche et de développement Arvida de Rio Tinto Alcan, devrait démarrer ses activités en avril 2008. L'usine de Saguenay traitera la brasque produite par les installations de Rio Tinto Alcan et celle d'autres producteurs d'aluminium du Québec. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Investissement écologique au Saguenay - Lac-Saint-Jean !
L'entreprise d'Hébertville-Station Sacs Munger, qui fabrique des sacs à déchets, offre maintenant une gamme de produits biodégradables. Ces nouveaux sacs sont disponibles dans plus de 750 marchés d'alimentation québécois. La nouvelle production hebdomadaire de 3000 caisses de 400 sacs de poubelles écologiques a nécessité un investissement de 300 000$ et l'embauche de trois nouveaux employés. (Service Canada)


Fermeture de l'usine de Structure automobile
Rio Tinto Alcan ferme son usine de fabrication de pare-chocs basée à Saguenay. La compagnie explique que l'appréciation du dollar, l'augmentation du prix du carburant et la faible évolution du marché, sont des facteurs qui justifient le démantèlement et le déménagement des équipements vers Novi près de Détroit au Michigan. Les 13 employés de l'usine seront réorientés dans d'autres installations de Rio Tinto Alcan au Saguenay/Lac Saint-Jean. En deux ans de production l'usine du chemin de la Réserve n'a pas dépassé le cap des 300 000 unités annuellement alors qu'elle avait une capacité de production d'un million de pare-chocs par année. (Service Canada)


Un premier Salon de la formation professionnelle et technique au Lac-Saint-Jean
Le Salon de la formation professionnelle et technique d'Alma, présentant la grande majorité des programmes de formation professionnelle et technique offerts dans la région du Lac-Saint-Jean et regroupant les institutions d'ordres secondaire et collégial, sera tenu pour la première fois à Alma, au Centre Mario-Tremblay, le 7 novembre prochain de 9 h à 17 h. Ce salon, destiné prioritairement aux élèves de 4e et 5e secondaire du territoire de Lac-Saint-Jean Est, mais aussi à toute la population du secteur, est une vitrine sans précédent pour l'ensemble de l'offre régionale en formation professionnelle et technique (FPT). Elle permettra aux visiteurs d'avoir accès à une information diversifiée, de poser des questions à des gens passionnés par la FPT, de valider leur choix professionnel et de découvrir éventuellement de nouvelles formations.


Réduction des effectifs à TQS
Le réseau de télévision TQS a annoncé mardi qu'il procédait à une réduction de ses effectifs. Une quinzaine de postes seront abolis dans les stations de Montréal et de Québec et une dizaine dans les trois autres stations régionales du réseau, soit Sherbrooke, Trois-Rivières et Saguenay. Le télédiffuseur explique cette décision par le besoin de réduire ses frais d'exploitation pour affronter la crise qui secoue l'ensemble des chaînes généralistes privées canadiennes. Les secteurs de l'administration et de la production seraient les plus durement touchés par les compressions.


Un autre arrêt temporaire de la machine # 5
La machine numéro 5 de la papeterie Bowater de Dolbeau-Mistassini s'arrêtera temporairement du 30 septembre au 14 octobre 2007. C'est un manque de commandes qui dicte la décision de la compagnie. Cet arrêt, le deuxième en quelques mois, touchera plus de la moitié du personnel de l'usine, soit 150 travailleurs. La machine # 5 produit du papier calandré servant à la publicité et à la production de catalogues. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Nouveau centre de détention à Roberval
La nouvelle prison régionale sera construite à Roberval. Un investissement de 92 M$ du gouvernement du Québec. Le nouveau centre de détention pourra accueillir 180 détenus, ce qui représente une trentaine de places de plus que les prisons actuelles de Chicoutimi et Roberval réunies. Ces deux dernières seront d'ailleurs fermées une fois la construction du nouveau centre de détention terminée. Avec une seule prison à Roberval, les détenus qui devront comparaître au palais de justice de Chicoutimi seront transférés quotidiennement. L'effectif de travailleurs des services correctionnels passera de 110 à 160 pour la région. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Provigo délaisse le Lac-Saint-Jean
Après les marchés d'alimentation Provigo de Dolbeau-Mistassini et de Roberval, c'est au tour de la succursale de Saint-Félicien de fermer ses portes. La direction de la chaîne a pris la décision de le sacrifier moins d'un an après avoir racheté la franchise, rapporte le journal régional L'Étoile du Lac. Elle explique que le magasin n'était pas rentable. Une trentaine d'employés sont ainsi mis à pied. « Depuis de nombreuses années, la chaîne semble délaisser le milieu de l'alimentation en région, écrit L'Étoile du Lac. En moins de 2 ans, la chaîne a fermé toutes les succursales qu'elle détenait aux bords du Lac-Saint-Jean. » Selon le conseiller Pierre Bolduc, du syndicat des travailleurs et travailleuses unis de l'alimentation et du commerce, les employés affectés pourront être transférés dans d'autres épiceries du groupe Loblaw au Lac-Saint-Jean.


Fermeture du Provigo de St-Félicien
Après la fermeture du Provigo de Dolbeau l'hiver dernier, c'est maintenant au supermarché Provigo de Saint-Félicien de fermer ses portes. Ce magasin d'alimentation a été créé en 1954 par le fondateur de Provigo, M. Jean-Louis Lamontagne. La famille Boutin en était propriétaire depuis 1968. La compagnie Provigo avait racheté la franchise il y a 9 mois. Une trentaine de personnes seront touchées par cette fermeture le 30 septembre prochain. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Création du regroupement Fromages de pays
Une toute nouvelle image de marque regroupant 18 fromagers artisanaux québécois verra le jour en septembre 2007 après plus d'un an de préparation. Les fromageries Lehman d'Hébertville, Médard de St-Gédéon et Petits Bleuets d'Alma feront partie de ce groupe qui portera le nom « Fromages de pays ». Ce nouveau groupe sera appuyé par un réseau de quelque 250 commerçants indépendants du Québec et la mise en marché sera coordonnée par le distributeur « Plaisirs Gourmets » de Neuville. Ce projet vise à faire face à la présence toujours grandissante de certaines grandes entreprises dans le créneau des fromages de ferme. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Investissement à l'usine MDF de La Baie
Le groupe allemand Pfleiderer investira plus de 3,4 M$ à son usine MDF de La Baie à Saguenay. Le projet consiste en la mise en place d'une nouvelle ligne de finition et d'un atelier de découpage pour des dimensions particulières. Depuis l'acquisition de l'usine MDF à la fin 2005, le groupe Pfleiderer a investi plus de 9 M$ à l'usine de La Baie qui emploie une centaine de travailleurs. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Agrandissement chez Atocas Lac Saint-Jean
Atocas Lac Saint-Jean, une entreprise située à Dolbeau-Mistassini, compte une quinzaine de travailleurs. L'entreprise jeannoise qui produit des canneberges depuis 1993 prévoit agrandir son territoire de récolte de 45 âcres d'ici trois ans. Avec des champs d'une superficie de 75 âcres la production annuelle passera à 750 000 livres une fois les travaux complétés. Une dizaine d'emplois s'ajouteront en période de pointe. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Vieillissement des effectifs
Le phénomène du vieillissement se fait sentir aussi dans le milieu des pâtes et papiers. À l'usine Kénogami d'Abitibi-Consolidated, plus de 40% des 430 travailleurs de l'usine auront droit à une retraite sans pénalité d'ici cinq ans. Selon le directeur de l'usine M. Jean Descoteaux des pénuries sont à craindre dans l'industrie puisque d'ici 2014 plus de 250 nouveaux travailleurs seront nécessaires pour combler les départs des retraités seulement à Kénogami. Déjà l'usine almatoise d'Abitibi-Consolidated a commencé le recrutement de nouveaux, il y a près de 6 mois, et l'usine saguenéenne fera de même au cours de mois à venir. Malgré que la situation économique soit difficile dans le domaine du papier, il demeure que les besoins de remplacement seront importants dans un horizon de 5 à 7ans. ENGLISH VERSION (Service Canada)


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