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Les contenus de cette page sont extraits du Guide de l'emploi édition 2007-2008
Nord-du-Québec
Les retombées d'Eastmain 1-A Sarcelle-Rupert Le projet hydroélectrique Eastmain 1-A Sarcelle-Rupert a généré des retombées économiques de 61,6 millions de dollars dans le Nord-du-Québec et de 54,5 millions de dollars en Abitibi-Témiscamingue. Depuis le début des travaux, quelque 75 fournisseurs ou contracteurs de l'Abitibi-Témiscamingue ont obtenu des contrats. Durant la dernière année, plus de 200 travailleurs de l'Abitibi-Témiscamingue ont œuvré sur les différents chantiers. Ce projet de 5 milliards de dollars devrait engendrer des retombées de plus de 126 millions de dollars pour le Nord-du-Québec.ENGLISH VERSION (Service Canada)
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AbitibiBowater ferme temporairement trois scieries au Québec La forestière AbitibiBowater a annoncé le 31 janvier la fermeture temporaire de ses scieries de Lebel-sur-Quévillon, de Maniwaki et de Saint-Hilarion, une décision qui touchera quelque 440 travailleurs. Ces décisions arrivent la journée même de la fin de la production dans les usines de Donnacona et de Dalhousie. Les usines de Lebel-sur-Quévillon, dans le Nord-du-Québec, et de Maniwaki, en Outaouais suspendront leur production pendant huit semaines. À Lebel-sur-Quévillon, 270 travailleurs seront affectés, dont 120 en forêt. À Maniwaki, 115 personnes seront mises à pied.
À Saint-Hilarion, dans Charlevoix, la fermeture durera 12 semaines et 55 employés seront mis au chômage. Dans un entretien téléphonique, le porte-parole de l'entreprise montréalaise, Pierre Choquette, a invoqué l'effondrement du marché américain de la construction domiciliaire pour justifier les fermetures. Depuis un mois et demi, le prix du bois d'oeuvre a reculé de 10 pour cent sur les marchés, de sorte que la production n'était «pratiquement plus rentable», a-t-il expliqué.
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Chantiers Chibougamau met un pied aux États-Unis Les Chantiers Chibougamau ont lancé Nordic Distribution, une division visant à diversifier la mise en marché sur la côte Est américaine de ses produits de bois d'oeuvre. Il s'agit d'un premier investissement direct aux États-Unis pour le producteur québécois, déjà présent dans les états de New York, d'Illinois et de Géorgie par l'entremise de distributeurs affiliés. Les activités de Nordic Distribution seront établies à Bloomfied au Connecticut. L'équipe de cette division sera constituée de 20 à 25 employés, surtout des techniciens et des représentants au service à la clientèle. Nordic Distribution doit démarrer ses opérations au début de 2008. _Chantiers Chibougamau est une entreprise familiale fondée en 1961. Elle est aujourd'hui spécialisée dans la transformation du bois d'œuvre, en particulier en poutres et colonnes de bois lamellé collé. Elle compte 700 employés à Chibougamau.
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CRSSS de Matagami: Investissement de 4,5 millions $ Les travaux de rénovation du Centre régional de Santé et des Services sociaux de la Baie-James à Matagami (CRSSS de la Baie-James), évalués à 4,5 M$, seront entrepris dès l'été prochain. Le processus de soumissions s'échelonnera entre le 12 mars et le 20 avril prochain. Outre la modernisation des unités de soins de courte et longue durées, l'investissement permettra la rénovation de la salle d'urgence, l'installation de gicleurs et la mise en place d'un accès aux personnes à mobilité réduite.ENGLISH VERSION (Service Canada)
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Eastmain A-1: Création de plus de 5 500 emplois Hydro-Québec ira de l'avant avec son projet de construction de la méga centrale hydroélectrique Eastmain A-1, la centrale de la Sarcelle et la déviation de la rivière Rupert. Le projet évalué à 5 G$ créera, en période de pointe, quelque 4 000 emplois. Les deux nouvelles centrales, d'une puissance de 883 mégawatts, permettront de générer 8,5 milliards de kilowattheures par an. Cette production d'hydroélectricité équivaut à la consommation de 425 000 clients résidentiels.ENGLISH VERSION (Service Canada)
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L'industrie minière québécoise va très bien L'industrie minière va tellement bien qu'« on a même de la difficulté à recruter tout le personnel dont on a besoin! L'industrie minière a atteint un niveau exceptionnel d'activité en 2006 », selon ce qu'a déclaré le président de l'Association de l'exploration minière au Québec, Gérald Riverin, à l'occasion de la quatrième édition du colloque Québec exploration. Entre 500 et 800 emplois seront disponibles au cours des deux prochaines années. « Il y a beaucoup d'activité et on a besoin de main-d'œuvre », a ajouté M. Riverin. Actuellement, les mines du Québec fournissent 50 000 emplois et représentent 3,4 %du produit intérieur brut. (La Presse)
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Les opérations forestières de Scierie des Outardes redémarrent Les 300 travailleurs en forêt de Scierie des Outardes de Baie-Comeau sont de retour au travail depuis le 6 novembre. Quelque 200 employés de production sont en attente de la reprise des activités à l'usine, interrompues temporairement depuis le 13 octobre. Les opérations forestières devraient donc se poursuivre jusqu'en décembre. Aucune autre interruption n'est prévue. Par la suite il y aura l'arrêt habituel de récolte pour l'hiver. Abitibi-Consol continue d'évaluer la situation afin de reprendre le plus rapidement possible la production à la scierie.ENGLISH VERSION (Service Canada)
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Une auberge à Chibougamau Près de 1, 4 M$ seront consacrés à l'implantation de l'Auberge Waswanipi dans le village de la communauté crie situé à l'ouest de Chibougamau. En plus des services d'hébergement, l'auberge offrira une salle de réunions et un centre de relaxation. Six emplois seront créés. (Les Affaires)
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Falconbridge investira 145 M$ et créera 250 emplois à Matagami Poussée par la flambée du prix des métaux et la forte demande mondiale, Falconbridge annonce un deuxième investissement majeur au Québec en moins d'une semaine, avec l'exploitation d'un gisement de zinc à Matagami, dans le Nord-du-Québec. La minière canadienne créera ainsi 250 emplois pour exploiter la mine Persévérance, un gisement de zinc situé sur le site d'une ancienne mine désaffectée, la mine Bell-Allard. Il s'agit d'un investissement de 145 M$ pour une exploitation prévue d'environ cinq ans. (Le Soleil)
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L'industrie minière aura recours à des travailleurs étrangers L'industrie minière canadienne pourrait faire appel à de la main-d'oeuvre étrangère spécialisée pour travailler dans les mines. Il s'agit de l'un des scénarios présentement à l'étude pour pallier le manque de travailleurs miniers. Ce secteur d'activité est en pleine effervescence en raison de la forte hausse du prix des métaux sur les marchés. Les travailleurs miniers canadiens sont vieillissants et plusieurs prendront prochainement leur retraite. Selon une étude commandée par l'industrie, il faudra trouver 80 000 travailleurs d'ici 10 ans au Canada. L'industrie minière canadienne étudie également d'autres solutions pour préparer la relève, comme l'explique André Lavoie, de l'Association minière du Québec : « Il faut peut-être aller dans des secteurs moins traditionnels. Je pense notamment à l'augmentation du nombre de femmes et de membres de la communauté autochtone. »L'industrie doit composer avec d'autres réalités. Des pays d'Amérique du Sud et de l'Afrique, notamment, réussissent à attirer des travailleurs miniers canadiens, dont l'expertise est reconnue mondialement.
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La compagnie minière IOC cherche du personnel Dans la région de la Côte-Nord, la dénatalité et l'exode des jeunes compliquent sérieusement le recrutement d'une nouvelle main-d'oeuvre dans le secteur minier. Cette année, pour remplacer les départs à la retraite, la compagnie minière IOC aura besoin de 50 nouveaux employés à Sept-Îles et d'une centaine au Labrador. L'an dernier, la région a mis sur pied, pour venir en aide au secteur des mines, un comité sectoriel chargé d'établir une stratégie de formation selon les besoins déterminés par Emploi-Québec. Pour aider l'industrie régionale, le Cégep de Sept-Îles organise donc un cours en traitement du minerai de fer; il s'adresse à 16 futurs mineurs francophones prêts à travailler pour Québec-Cartier ou Mines Wabush. Le même cours pourrait être organisé à nouveau l'an prochain. ENGLISH VERSION (Service Canada)
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Goldcorp investit 200 M$ à la Baie-James Goldcorp prévoit investir 200 M$ afin de transformer le gisement Éléonore, près de la Baie-James, en mine. Ce gisement est évalué à plus de trois millions d'onces du précieux métal. Si tout va pour le mieux, cette exploitation aurifère - peut-être la plus grande de l'histoire au Québec - pourrait commencer dans deux ans. Le président de Goldcorp estime que les travaux de développement et de mise en exploitation de la mine d'or pourraient requérir de 400 à 500 travailleurs. L'exploitation de la mine requerra l'embauche d'environ 300 personnes.
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D'excellentes perspectives d'emploi pour les jeunes à la Baie James « Il y a de l'emploi dans les domaines des mines, de la construction, de l'entretien, de l'administration et de la santé et les prévisions sont bonnes pour les prochaines années », affirme Daniel Bergeron, conseiller à Emploi Québec. Dans la plupart des domaines, il n'est pas nécessaire de posséder un diplôme universitaire, sauf pour ceux et celles qui veulent faire carrière comme gestionnaire dans les services sociaux et de la santé. Plusieurs métiers, dont ceux de soudeur-monteur, électricien, plombier, charpentier-menuisier et soins infirmiers nécessitent un diplôme d'études professionnelles ou collégiales. Ces métiers ne sont comblés qu'à 60 % et seront en pénurie pour plusieurs années encore, en raison principalement du vieillissement de la population. Selon Emploi Québec, les revenus sont très intéressants. Les salaires peuvent varier entre 25 $ et 50 $ l'heure, précise Daniel Bergeron, ajoutant que les conditions de travail sont également bonnes.
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Graniber se tourne vers le granit Graniber se lance dans la seconde transformation du granit. L'entreprise de Bergeronnes, sur la Côte-Nord, a investi 1 M$ dans l'acquisition d'une unité de polissage des pierres, et cette activité s'ajoutera donc au sciage du granit en tranches. Grâce à cet investissement, Graniber consolidera ses cinq emplois en plus d'en créer cinq autres. L'entreprise a reçu un prêt de 100 000 $ de Développement économique Canada pour l'acquisition de ces équipements.
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Une Mégaporcherie de 80M$ à Chapais Chapais, une petite localité située au nord de Chibougamau, projette l'implantation d'une mégaporcherie. Avec 6 000 truies et une production de 135 000 porcs, celle-ci serait la plus importante au Québec. Le projet comprend aussi l'installation de stations de valorisation des fumiers et lisiers. Les biosolides seraient utilisés par l'usine de cogénération de Chapais Énergie pour produire de l'électricité. En tout, le projet procurerait initialement des emplois à quelque 130 personnes, puis à quelque 200 autres après quatre ans d'activité. (Les Affaires)
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Une usine de transformation de phoques L'usine de délardage Atshuk a été inaugurée par la communauté innue de La Romaine, sur la Basse-Côte-Nord. Ces nouvelles installations, qui ont nécessité des investissements de 135 000 $, devraient servir à traiter 5000 peaux de phoques au cours de la première année de production. Ces peaux seront achetées par l'entreprise Tannerie du Nord, de Québec. L'huile et la viande pourraient éventuellement être commercialisés. Entre six et dix emplois seront créés lors de la production qui débutera au printemps, au moment de la chasse.
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180 emplois à Chibougamau Au début de janvier, Ressources Campbell passera à l'étape de la production commerciale à la mine Copper Rand, à Chibougamau. On se souvient que la remise en marche de Copper Rand a nécessité quelque 58 M$. Pour la poursuite des activités, l'entreprise devra embaucher environ 180 travailleurs. Elle en compte actuellement 320. (La Presse)
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Hydro-Québec opte pour l'énergie éolienne L'énergie éolienne intéresse Hydro-Québec... En fait, la société d'État installera des tours anémométriques dans trois villages nordiques du Nunavik, pour obtenir des mesures de vents pendant deux ans. Si les données s'avèrent encourageantes, la société installera des éoliennes pour réduire les coûts associés à l'utilisation de l'électricité dans ces régions éloigées. « On pourrait tout simplement arrêter la centrale pendant que le vent est là, ce qui pourrait fournir l'électricité à la communauté. Donc, avec probablement trois ou quatre éoliennes, on pourrait fournir le village », affirme le responsable du projet chez Hydro-Québec, Mathieu Boucher.
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La centrale Robert-Bourassa : un immense aquarium! La Corporation de développement économique de Radisson, dans le Nord-du-Québec, vient de recevoir près de 200 000$ d'Ottawa pour aider à la réalisation d'un projet pilote de pisciculture construite à même la centrale hydroélectrique Robert-Bourassa. La pisciculture utilisera l'eau réchauffée par les turbines de la centrale pour élever l'omble de fontaine, plus communément appelée truite. Le projet pilote durera trois ans et, si les résultats s'avèrent concluants, cette production piscicole entraînera la création d'une usine de transformation des produits. De 12 à 15 emplois directs seraient ainsi créés.
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Les activités reprennent à la mine Copper Rand Les activités sont reprises à la mine d'or Copper Rand 5000, située dans la région de Chibougamau. Ressources Campbell, le principal actionnaire prévoit débuter les opérations commerciales dès la fin de 2004. Selon les prévisions, près de 180 employés travailleront à la mine en 2005 et la production frôlera les 40 000 onces d'or par année. Cette reprise a été rendue possible à la suite d'une entente entre Investissement Québec et Ressources Campbell. (Le Soleil)
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Hydro-Québec investira 3,5G$ par année Lors du dépôt de son plan stratégique de développement pour 2004-2008 à l'Assemblée nationale, Hydro-Québec a manifesté son intention de devenir un instrument de développement économique en investissant environ 3,5G$ par année jusqu'en 2020. Ces investissements en infrastructures et en maintenance créeront l'équivalent de 30 000 emplois par année au Québec. La société d'État entend notamment lancer deux avant-projets pour construire des barrages sur les rivières Romaine et Petit Mécatina, sur la Côte-Nord. Le PDG d'Hydro-Québec, André Caillé, précise que, pour devenir réalité, les projets d'investissements retenus devront satisfaire trois critères: l'acceptabilité économique, l'acceptabilité environnementale et le soutien aux populations locales. En premier lieu, le plan 2004-2008 doit obtenir l'approbation du gouvernement du Québec qui en fera l'étude en commission parlementaire au cours des prochaines semaines.
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Les jamésiennes et les postes décisionnels La population jamésienne est formée à 50 % de femmes, mais cette proportion n'est pas représentée dans les sphères décisionnelles de la communauté. La région ne compte aucune mairesse et seulement 6 femmes sur 30 membres travaillent au conseil d'administration du Conseil régional de développement de la Baie-James. Afin d'augmenter la présence des femmes sur la scène régionale le Comité de condition féminine de la Baie-James lance deux projets : un programme de sensibilisation sur l'importance d'être représentée et un projet de préparation de la relève, qui s'adresse aux élèves de secondaire 5. Ceux-ci seront exposés dans chaque municipalité de la région. La première rencontre aura lieu le 28 octobre prochain à Chibougamau.
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Sigma déménage dans le parc industriel de Baie-Comeau Sigma, le distributeur d'équipements lourds de marques John Deere et Timberjack, installé à Baie-Comeau depuis deux ans déménagera dans le parc industriel régional de Baie-Comeau. Il s'agit de la première entreprise à s'installer dans ce parc, créé il y a trois ans. Sigma investira 1,5 M$ dans la construction de ses nouvelles installations. Les travaux devraient être terminés pour l'hiver 2004. De 4 à 5 nouveaux employés se joindront à l'équipe à ce moment. (Le Soleil)
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Mines d'Or Virginia signe une troisième entente de partenariat avec BHP Billiton Suite à une troisième entente stratégique conclue récemment, Mines d'Or Virginia inc et BHP Billiton Diamonds inc conduiront conjointement des travaux de reconnaissance géologique, d'échantillonnage et d'exploration sur un territoire couvrant une superficie de plus de 25 000 km2 dans le nord du Québec. Le projet prévoit l'exploration de ceintures volcaniques dans la région du lac Gayot, au centre du Québec. La première phase de reconnaissance devrait débuter au mois d'août.
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Diamants : découvertes encourageantes La découverte d'un diamant de la taille d'un demi-carré de sucre — le plus gros jamais trouvé au Québec — confirme le potentiel diamantifère de la province selon pierre Bertrand, vice-président à l'exploration chez SOQUEM. Le diamant a été extrait de la propriété Renard 65 située aux monts Otish, à 250 Km au nord-est de Chibougamau, et dont les copropriétaires sont Ashton Mining et la SOQUEM. Cette découverte encourage Ashton à poursuivre ces travaux d'exploration puisqu'une autre campagne de forage devrait débuter au cours des prochaines semaines. Cette nouvelle pourrait d'ailleurs permettre à d'autres minières de recueillir les capitaux nécessaires pour explorer d'autres zones des monts Otish. (La Presse)
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Manque de fonds pour Ressources Campbell La compagnie Ressources Campbell n'a plus les fonds nécessaires pour compléter les opérations de fonçage du puit de la mine Copper Rand, à Chibougamau. Les travaux, évalués à 42 M$ au début, ont défoncé le budget de 10 M$, ce qui aurait découragé les partenaires financiers de la minière. Les travaux seront suspendus, le temps de compléter le financement, laissant 80 travailleurs sans travail pour une période indéterminée.
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