 |
 |

Montréal - Centre
Mises à pied chez Garda World Au prise avec d'importantes difficultés financières, la Corporation de Sécurité Garda World a entamé la semaine dernière une vaste opération de réduction de son personnel, a appris le journal Les Affaires. Un total de 85 travailleurs, essentiellement attitrés à des fonctions administratives, seront touchés à terme par cette première salve de mises à pied depuis le dévoilement de résultats désastreux, le 16 septembre dernier, qui a fait fondre de moitié la valeur de son titre. Du nombre, 25 postes sont situés au Québec, essentiellement au siège social de l'entreprise, dans le quartier Saint-Henri à Montréal. Une quinzaine de postes supplémentaires sont situés ailleurs au pays et 45 autres, à l'extérieur du Canada, aux Etats-Unis surtout. Garda parle de « mises à pied temporaires » pour l'aider à sortir de la crise qu'elle traverse actuellement. La durée de ses mises à pieds demeure indéterminées. Mais on laisse entendre que ces employés auront regagné leur fonction d'ici trois à six mois. Aucun des hauts dirigeants de l'entreprise toujours dirigée par le fondateur, président et chef de la direction, Stéphan Crétier, ne figurent au nombre des travailleurs sacrifiés.
|
 |
Kangourou Média réduit ses effectifs de 37% La société Kangourou Média souhaite améliorer son efficacité opérationnelle et procède à la suppression de 17 emplois, représentant 37% de ses effectifs. Une fois la réorganisation finalisée, l'entreprise basée à Montréal comptera sur une équipe de 29 travailleurs.
La direction de Kangourou estime qu'elle réduira ses frais d'exploitation de 44 % sur une base annualisée. Les économies devraient commencer à se faire sentir dès le début de 4e trimestre. « Nous continuons de progresser et de gagner du terrain au sein de nos propriétés sportives actuelles. Toutefois, la conclusion d'ententes qui comportent un juste équilibre de risque et de retour sur investissement prend plus de temps qu'anticipé. Conséquemment, et en raison du présent environnement économique, nous croyons qu'il est prudent d'adapter notre base de coûts à la nouvelle réalité économique », explique le président de Kangaroo Media, Robert Mimeault. Kangourou Média fabrique et commercialise le Kangaroo TV, un téléviseur portatif multifonctionnels permettant aux utilisateurs d'améliorer leur expérience de spectateur lors d'évènements sportifs comme la course automobile et le golf.
|
 |
Pazazz surpasse l'imprimerie et investit 7 millions de dollars Pazazz, une imprimerie de Montréal annonce un investissement de 7 millions de dollars. L'investissement comprend une large presse KBA de format 56 po avec une unité de vernis aqueux et ultra-violet (UV), une imageuse directe à plaque (CTP) grand format Fuji Ultima, un retourneur de pile Busch et une guillotine Perfecta à grand format. Un impressionnant 150 tonnes d'équipement d'imprimerie a été installé à Pazazz tandis que cette dernière est en cours de rénovation dans ses nouvelles installations d'imprimerie de 65 000 pi2 à la fine pointe de la technologie. « C'est vraiment gros! Nous nous emparons officiellement du marché de spécialité grand format et nous nous différencions du secteur du 40 po », explique Warren Werbitt, fondateur et chef de la direction de Pazazz. « Nous possédons maintenant la plus large presse KBA au Canada, la première de la sorte, et nous offrons des solutions qu'aucun autre imprimeur ne peut fournir au Canada sous un même toit. L'imprimerie en ce pays ne sera plus jamais la même. Plus gros, c'est encore mieux, et cela ne fait aucun doute. »
|
 |
Lu: naissance d'un mensuel lifestyle Une ancienne collaboratrice du journal Voir a fait le pari de couvrir différemment le marché des urbains de 25-45 ans. Lu, pour Légende Urbaine, a été lancé en juin dernier. Après une pause estivale, le deuxième numéro de ce magazine lifestyle» est récemment arrivé en kiosque.
Fondé par Anne-Sophie Perreault, graphiste à l'hebdomadaire Voir pendant cinq ans, Lu couvrira les domaines «beauté», «santé», «restaurants», «boutiques», etc. Afin de se démarquer dans un marché déjà compétitif, la nouvelle publication misera sur un design épuré et des sujets peu couverts par les publications existantes, explique Anne-Sophie Perreault, qui agit à titre de rédactrice en chef et d'éditrice. «Nous ne proposerons pas tellement un contenu d'opinions, mais nous tenterons de faire découvrir des adresses méconnues", dit-elle.
Dans le second numéro, qui comprend un dossier sur la décoration écolo, les principaux annonceurs sont des détaillants de produits haut de gamme pour la maison, des restaurateurs et un centre de dentisterie. Pour le moment, l'équipe de Lu compte huit pigistes et deux représentants, Jean-François Desbois et Normand Marion. Le mensuel est tiré à 30 000 exemplaires. Lu est distribué gratuitement à divers endroits de l'île de Montréal. Lu Média compte d'ailleurs développer éventuellement un réseau de distribution pour servir sa publication et d'autres clients.
|
 |
Une nouvelle maison de production voit le jour à Montréal Figure bien connue dans le domaine du documentaire au Québec, Orlando Arriagada dévoile hier son plus récent projet, soit la création d'une nouvelle maison de production baptisée Pimiento. Fondée officiellement en décembre 2007, Pimiento aura le plaisir de voir sa toute première production portée au petit écran dès le 12 octobre prochain au Canal D, soit un documentaire d'auteur intitulé La couleur du temps, scénarisé par Ronald Boisrond, réalisé par Danic Champoux et produit par Orlando Arriagada. Ce documentaire met en lumière une réalité méconnue mais dérangeante, soit la surreprésentation des jeunes noirs francophones en prison au Québec.
L'équipe de Pimiento compte près de dix talents aux expériences diverses mais complémentaires, incluant notamment Mauricio Segura, responsable de la création et du développement de projet, Pascale Rajotte, chargé du développement d'affaires, ainsi que les scénaristes et réalisateurs Danic Champoux, Bachir Bensaddek, Louis-François Grenier et Bruno Boulianne. Pimiento planche déjà activement sur quatre autres projets télévisuels : Côte-des-Nègres, long métrage de fiction scénarisé par Mauricio Segura. Baklava Blues, documentaire scénarisé et réalisé par Danic Champoux. Seules, documentaire scénarisé et réalisé par Bachir Bensaddek. Pachamama, série documentaire scénarisée par Louis-François Grenier et réalisée par Bruno Boulianne.
|
 |
TA Associates investit 98M$ dans Radialpoint TA Associates, une firme de placements privés et de rachats basée à boston, investit 98 millions de dollars dans la société montréalaise Radialpoint, qui offre des services gérés et de soutien Internet aux fournisseurs de large bande à travers le monde. Radialpoint compte se servir de cet investissement afin de soutenir les initiatives de croissance de l'entreprise, notamment la création de nouveaux produits et services. Radialpoint offre entre autres divers services de sécurité numériques incluant un anti-virus, un anti-logiciel espion, un pare-feu, un gestionnaire de confidentialité, une protection contre la fraude, un contrôle parental, un service de sauvegarde et restauration, un optimiseur de PC et un bloqueur de pub. L'entreprise montréalaise compte parmi ses clients d'importants fournisseurs de large bande tels que Verizon aux États-Unis, Virgin Media en Europe, de même que Bell Canada et TELUS au Canada. Par l'entremise de ses clients, les services de Radialpoint sont offerts à plus de 20 millions d'utilisateurs de large bande dans le monde entier.
|
 |
Fermeture du dépôt de pièces de Chrysler à Pointe-Claire Le constructeur automobile Chrysler fermera son dépôt de pièces de Pointe-Claire, à l'ouest de Montréal, le 30 novembre, selon le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile. Dans un communiqué de presse émis récemment, le syndicat a précisé que cette fermeture touchera une centaine d'emplois. Quelque 60 travailleurs et travailleuses cols blancs et cols bleus de ce dépôt son membres des TCA; les autres sont des cadres et des vendeurs. Ce centre de distribution de pièce automobile ouvert en 1960 a déjà employé plus de 200 salariés. Le syndicat soutient que lors des dernières négociations, il avait accepté de participer à un programme visant à améliorer la productivité et que, depuis, les salariés avaient dépassé tous les objectifs de rendement fixés. «Trois ans plus tard, malgré des investissements de plus de 3 M$, la multinationale décide de mettre fin à ses opérations dans la région métropolitaine. Elle approvisionnera désormais ses concessionnaires soit à partir de Moncton ou, plus probablement, des USA», précise le communiqué.
|
 |
Une entreprise de Saint-Lambert innove à Minneapolis Suite à l'effondrement, le 1er août 2007, du pont I-35W de Minneapolis, les autorités n'ont pas tardé à lancer la reconstruction de ce lien crucial entre les deux rives. Un nouveau pont vient tout juste d'être inauguré, à peine 11 mois après le début des travaux. Et pour s'assurer que la tragédie ne se répète pas - l'effondrement avait causé la mort de treize personnes et en avait blessé 145 autres - l'ouvrage a été doté d'un système inédit de surveillance de l'intégrité de la structure, auquel a contribué une PME de la Rive-Sud. La firme Roctest, de Saint-Lambert, a pour la première fois mis en application une nouvelle technologie qui permet de détecter la présence de corrosion dans le béton. Le contrat accordé à la PME est assez petit -environ 150 000$-, mais il lui a procuré une importante visibilité. "C'est le projet le plus en vue en ce moment aux États-Unis en génie civil", a fait valoir à La Presse Affaires l'ingénieur René DeBlois, responsable du développement des affaires. Le système retenu pour le pont I-35W fait appel à un ensemble de produits de Roctest. La "corde vibrante", plus traditionnelle, a été combinée à des jauges à fibre optique et au nouvel instrument de surveillance de la corrosion du béton appelé SensCore. La présence de tous ces capteurs permettra de suivre l'évolution de la structure en temps réel, ce qui fait du nouveau pont de Minneapolis un ouvrage "intelligent", selon ses promoteurs. L'an 2008 semble vouloir marquer un renouveau pour Roctest, après deux années difficiles et une autre de transition en 2007.
|
 |
« Parabolik » et « Adventura » : deux nouvelles revues spécialisées pour consommateurs actifs Le Groupe Espaces, éditeur de la revue Espaces, le plus important média plein air, voyage et aventure au Québec, lance deux nouveaux magazines spécialisés destinés aux marchés québécois et ontarien. Axée sur les plaisirs de la glisse, la revue Parabolik se consacre principalement sur l'univers du ski et de la planche à neige avec des clins d'oeil ponctuels sur le télémark, le hors-piste, la raquette et les activités en émergence. Le caractère humain des reportages, de même que l'innovation technologique, le design et le lifestyle de l'industrie des sports de glisse sont en filigrane du contenu éditorial de Parabolik. Distribuée gratuitement à 200 000 exemplaires dès sa première parution en octobre 2008, Parabolik est publiée trois fois par an, au coeur de la saison hivernale [octobre, novembre et janvier]. Grâce à d'importants partenaires tels que La Presse, Le Soleil et la revue Espaces, Parabolik garantit un impact de masse sur le marché québécois dès sa première parution.
À chaque édition, 145 000 copies seront insérées dans La Presse et 40 000 dans Le Soleil, tandis que 15 000 copies seront distribuées dans les boutiques spécialisées.
Destinée aux lecteurs anglophones du Québec et de l'Ontario, l'éditorial de la nouvelle revue Adventura est dans l'esprit de ce qui a fait le succès et la notoriété de la revue Espaces depuis 13 ans. Destinations, équipements, entrevues, conseils, grands voyages, environnement et actualités; l'équipe de Adventura adaptera le contenu aux spécificités de cet important marché. Dès le printemps 2009, le magazine Adventura sera publié à 60 000 exemplaires gratuits, quatre fois par an.
|
 |
Des « scooters » et un entraîneur privé pour ses employés, Attraction média mise sur le bien-être de ses talents La semaine dernière, les employés du groupe Attraction Média ont eu toute une surprise en voyant les cinq scooters que leur employeur a mis à leur disposition sur les heures de bureau pour faciliter leurs déplacements au centre-ville. L'enthousiaste était grand et après une première semaine d'activité, les employés se disent ravis de ce nouveau moyen de transport qui leur permet de minimiser les déplacements en voiture et faciliter du même coup le stationnement! Les courses à l'heure du lunch sont elles donc plus efficaces! Les scooters se réservent sur le même principe que les salles de conférences, à l'exception qu'il faut remettre une copie de son permis de conduire valide en échange des clés. Un casque est également fourni. Pour Richard Speer, président-fondateur d'Attraction Média, cette initiative s'inscrit dans son leitmotiv personnel « If content is King then talent is Key : c'est le talent qui fait la différence dans notre industrie et je veux que les gens se sentent bien et soient fiers de faire partie de la famille Attraction Média ».
Au printemps dernier, Richard Speer a d'ailleurs lancé, sur une base volontaire, un défi de 60 jours aux employés qui souhaitaient se remettre en forme. Des 70 employés que comptent le groupe, 40 ont participé. C'est donc plus de 50 % des employés qui ont bénéficié des services d'un entraîneur privé, monsieur Daniel Lord, qui a conçu un programme sportif et un plan alimentaire complets pour chacun. Un suivi mensuel avec l'entraîneur a permis de mesurer les progrès dans le but de souligner au final les efforts du plus méritant selon ses objectifs personnels. C'est d'ailleurs la présidente de Cirrus Communications, madame Josée Vallée, qui s'est méritée les honneurs. Le défi était également lancé aux présidents de chacune des entreprises du groupe, à l'exception que si l'un d'eux remportait le grand prix, il devait le partager avec ses employés…une belle occasion de motiver ses troupes! D'autant plus que le défi en soi a généré un mouvement santé collectif à l'interne qui s'est même propagé au-delà du groupe!
Véritable modèle novateur dans l'industrie des médias et du divertissement au Québec depuis 2002, Attraction Média identifie, catalyse et regroupe des talents générateurs de contenus télévisuel, cinématographique, publicitaire et événementiel, exploités tant par les médias traditionnels qu'émergents. Jet Films, Cirrus Communications, Films Traffik International, Bubbles Television, Staub! Studio et Viktor Productions participent activement au rayonnement du groupe.
|
 |
Un "Carré de la mode" au centre-ville de Montréal Le quadrilatère du centre-ville de Montréal ceinturé par la Maison Ogilvy et Holt Renfrew est en train de se transformer en "carré de la mode" haut de gamme, conçu par l'expert immobilier David B. Jubb, qui y multiplie les acquisitions. Chef de la direction de Pyxis Real Estate Equities, de Toronto, dont le portefeuille immobilier comprend Ogilvy, rue Sainte-Catherine, David Jubb a déjà signé depuis un an, discrètement, les achats de neuf immeubles et il veut en conclure d'autres. Il en a même déjà rénové une partie, et de nouveaux détaillants commencent à débarquer, rue de la Montagne et Crescent. Déjà Apple a ouvert un magasin, rue Sainte-Catherine, dans des locaux de Pyxis. Le détaillant de vêtements Diesel vient aussi d'ouvrir un premier magasin pilote au Canada, rue de la Montagne, et un Diesel Café suivra, à côté. David Jubb espère l'ouverture d'ici Noël d'une succursale de Nespresso Café, de New York. Pyxis a mis la main sur cinq immeubles commerciaux, rue de la Montagne, et sur quatre, rue Crescent, précise David Jubb. De son côté, Holt Renfrew, la chaîne canadienne de vêtements et d'accessoires haut de gamme, voit d'un bon oeil l'intérêt accru pour le quadrilatère de son magasin de la rue Sherbrooke. Holt Renfrew travaille d'ailleurs sur un important projet d'agrandissement de son magasin de Montréal. Presque en face, la chaîne H&M vient d'ouvrir son navire-phare et le magasin de Gap n'est pas loin non plus. «Il est temps pour Montréal d'avoir une solide destination dans la mode haut de gamme», lance David Jubb. Au cours des prochains mois, d'autres détaillants renommés ouvriront dans les immeubles de David Jubb, dont 80% des locaux seront consacrés à la mode et aux accessoires et 20% à la restauration et à l'alimentation.
|
 |
Station C, un bureau communautaire pour travailleurs autonomes! Le sentiment d'isolement est la bête noire de nombreux travailleurs autonomes. Les cafés? Souvent bruyants et peu ergonomiques. Partager un lieu de travail avec des pairs pourrait s'avérer un bon compromis. Quand ils en ont marre d'être isolés à la maison, certains travailleurs autonomes s'installent dans les cafés ou dans des bibliothèques. Depuis février, ils disposent d'une autre option: la Station C, le premier et seul bureau communautaire à Montréal. Essentiellement, le bureau communautaire est un lieu où l'on peut travailler, échanger avec des pairs et même rencontrer des clients dans un décor professionnel, à un coût moindre qu'un bureau à usager unique, explique Sylvie Laferté, professeure en marketing et management à la TELUQ. De 2001 à 2006, les travailleurs autonomes sont passés de 10,1 à 13,3% de la main-d'oeuvre québécoise, selon l'Institut de la statistique du Québec. Aux dernières nouvelles, la majorité d'entre eux n'avaient pas d'employés. Cela fait bien du monde qui travaille seul dans son coin, soumis à toutes les tentations de "procrastiner" qu'on peut trouver chez soi. De fait, tous n'ont pas la discipline nécessaire pour travailler seuls à la maison, souligne Luc Brunet, psychologue industriel et professeur à l'Université de Montréal. Mais surtout, il faut comprendre que l'homme est un animal social, dit-il. «Être entouré de gens, sortir de la maison, profiter d'une bonne ambiance de travail, voilà autant de facteurs qui contribuent à la motivation.»
À la Station C, en plein coeur du Mile End, les utilisateurs, qu'on appelle des membres, insistent effectivement sur l'attrait du contact avec les gens. Dans le grand loft, il n'y a d'ailleurs pas de bureaux fermés, seulement de grandes tables de travail communes. Deux salles de conférence peuvent servir aux appels de nature privée ou de longue durée.
Pas d'exclusion
Les professions liées au domaine techno sont surreprésentées, mais «on n'exclut personne», observe Daniel Mireault, directeur artistique pigiste de 34 ans et copropriétaire de la Station C avec Patrick Tanguay. Le pratico-pratique: «On fournit la table, la chaise, la connexion internet, une imprimante et un projecteur. Les membres peuvent apporter leur écran s'ils le désirent», précise M. Mireault.
Heures d'ouverture
En ce moment, la Station C est ouverte à tous de 9 à 18h. Les membres obtiennent une clé des lieux, avec accès 24 heures sur 24. Les visiteurs impromptus sont les bienvenus - ils peuvent même faire une journée d'essai gratuitement - mais bientôt, ils devront jeter un coup d'oeil sur le web avant de passer. En effet, à compter du 3 novembre, les heures du centre seront variables. «Nous allons demander aux membres d'indiquer leur présence sur un calendrier Google public afin que ceux qui n'ont pas de clé sachent quand ils peuvent venir», explique Daniel Mireault. Les membres seront-ils assez disciplinés pour signifier leur présence? «J'ai hâte de voir si ça va fonctionner», se demande le copropriétaire. Tout à fait dans le style des logiciels libres, le concept de bureau communautaire est un work in progress. Et comme le but n'est souvent pas de faire de l'argent, il y a place à exploration.
|
 |
Banque Nationale: restructuration Des cadres et employés de la Banque Nationale perdront leur poste au siège social de Montréal et les effectifs seront augmentés plus près des lignes de front où la Nationale va livrer ses prochaines batailles commerciales. Mais les créations de postes compenseront les abolitions; à la fin de la restructuration annoncée récemment par la Nationale, il n'y aura pas moins d'employés que les 17 232 personnes qui y travaillent actuellement. La Banque Nationale déplacera des effectifs et investira dans de nouvelles technologies pour "mettre les ressources au bon endroit afin d'offrir une approche (...) centrée sur le client", a annoncé la Nationale. Cette refonte, baptisée "Un client, une banque" en 2007 par le président Louis Vachon, aura des impacts autant dans le réseau de succursales qui servent les particuliers que dans le secteur commercial et sa clientèle d'entreprises, a dit hier le porte-parole, Denis Dubé. «Cela signifiera plus de ressources sur le terrain, plus de postes dans le réseau de succursales, avec plus de pouvoir et de responsabilités pour répondre aux besoins du client», affirme la sixième banque canadienne. «Les directeurs de comptes commerciaux et les directeurs de succursale auront plus de pouvoirs décisionnels», a dit M. Dubé. Cette "décentralisation" s'accompagnera d'une "responsabilisation accrue", a-t-il dit. Les axes de croissance privilégiées sont notamment la gestion de patrimoine, les services de conseil financier offerts aux gens fortunés. On sait aussi qu'il y aura plus de planificateurs financiers pour les particuliers et plus de gestionnaires de comptes pour les entreprises, a dit M. Dubé.
M. Dubé reconnaît que les spécialistes en ressources humaines de la Nationale ont fait des "estimations" du nombre de postes "corporatifs" qui seront supprimés, et des calculs semblables du nombre de nouveaux postes à créer dans sur le terrain. Mais il n'a pas voulu donner ces chiffres. Par ailleurs, le nombre d'employés au siège social de la rue De La Gauchetière n'est pas pertinent à l'annonce récente, a dit M. Dubé: «Les fonctions corporatives qui seront affectées ne sont pas seulement au siège social, ces employés sont répartis dans divers bâtiments de la Banque.»
|
 |
Contrat de 1,1M$ pour ProSep La montréalaise ProSep a décroché un contrat de 1,1 million de dollars auprès de la pétrolière d'État mexicaine Pemex. Selon les détails de l'entente, ProSep fournira à Pemex sa technologie ProSalt, qui permet la séparation de l'eau et du pétrole tout en éliminant le sel de l'équipement de traitement. ProSep prévoit déployer son mélangeur ProSalt dans les installations de Pemex à Dos Bocas, au Mexique, d'ici décembre 2008. En tenant compte de ce contrat, ProSep affirme que son carnet de commandes totalise actuellement 35 millions de dollars canadiens. ProSep, anciennement Torr Canada, conçoit, met au point, fabrique et commercialise des technologies pour séparer les hydrocarbures, l'eau et le gaz issus de la production pétrolière et gazière.
|
 |
Des boutiques La Cache seront fermées le 30 septembre La chaîne La Cache fermera plusieurs de ses boutiques au Canada le 30 septembre. Parmi les boutiques qui seront fermées, on en retrouve à Montréal, Laval, Québec et Mont-Tremblant. D'autres magasins seront fermés en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique et à l'Ile-du-Prince-Edouard. La Cache propose des robes et accessoires pour femmes et jeunes filles, du linge de maison et des accessoires de décoration. Elle a été fondée en 1975 par les Canadiens Chris et April Cornell. Ils ont développé une chaîne comptant une trentaine de boutiques au pays.
|
 |
Plus de 25 M$ chez Velan inc. à Montréal Québec annonce l'attribution d'un prêt sans intérêt de 6 M$ au fabricant de produits de robinetterie industrielle Velan inc. Cette somme permettra à l'entreprise de moderniser ses différentes unités de production et son centre de recherche et développement. Ce projet, qui sera complété le 30 avril 2011, représente un investissement total de plus de 25,3 M$. Il consolidera les 463 emplois actuels en plus d'en créer 20 nouveaux.
|
 |
CSeries: Bombardier recherche plus de 700 employés Fort occupée à développer sa nouvelle gamme d'avions CSeries et à produire des Challenger et des CRJ très en demande, Bombardier est à la recherche de plus de 700 employés dans la région montréalaise. Plus de 600 postes d'ingénieurs, de spécialistes des finances, de la comptabilité et des ressources humaines sont actuellement à pourvoir, principalement aux installations de l'arrondissement de Saint-Laurent, a précisé un porte-parole de Bombardier Aéronautique, Marc Duchesne. Une bonne partie de ces emplois est liée au développement de la CSeries, une famille de jets de 100 à 149 places que l'avionneur montréalais a lancée en juillet au salon aéronautique de Farnborough, au Royaume-Uni. Au cours des quatre prochaines années, Bombardier s'attend à embaucher plus de 1000 personnes dans la région montréalaise en lien avec la CSeries. L'embauche d'employés de production devrait commencer à la fin 2010. La mise en service de l'appareil est prévue pour 2013. Mais Bombardier Aéronautique cherche déjà une centaine de machinistes afin de répondre à la forte demande pour les jets d'affaires Challenger - assemblés à Dorval - et les avions régionaux CRJ - assemblés à Mirabel.
|
 |
Postes supprimés chez Merck-Frosst Comme viennent et reviennent les saisons, les phases de compressions se suivent et se ressemblent à la firme pharmaceutique Merck-Frosst, dont le siège social canadien est dans la ville de Kirkland, en banlieue ouest de Montréal. La firme a récemment aboli 60 postes, tous à Kirkland. Comme une partie des postes abolis étaient vacants, et comme quelques employés ont accepté des positions non équivalentes, l'impact humain est un peu moindre: mais une quarantaine de personnes ont quand même été escortées vers la sortie. Ces gens pourront revenir récupérer leurs effets personnels plus tard. Selon le porte-parole Jean-Luc Blais, l'objectif de cette récente rationalisation chez Merck-Frosst était de couper 3% de ses effectifs au Canada. Mais toutes les compressions ont été appliquées au siège social, à Kirkland, où un centre administratif côtoie le plus grand centre de recherche pharmaceutique privé au Canada. Selon M. Blais, le département de la recherche n'est nullement touché par les compressions: il conserve ses 300 chercheurs. Les compressions visent des postes voués à l'administration, au marketing et aux études de marché dans le département de «Santé humaine».
|
 |
Dow Chemical chambarde son usine de Varennes Le géant pétrochimique Dow Chemical chambarde son usine de Varennes en banlieue de Montréal, avec des conséquences à la fois positives et négatives. Le négatif: Dow a décidé d'y cesser la production de composés industriels de latex pour les fabricants de papiers fins d'imprimerie et de couvre-planchers. Cette fermeture programmée pour la fin de cette année provoquera la perte d'une vingtaine d'emplois. Quant au côté positif, Dow Chemical investit une quarantaine de millions de dollars dans son usine de Varennes pour y doubler presque la capacité de production de panneaux isolants de styromousse. Cette expansion ajoutera peu d'emplois à la vingtaine que compte déjà cette portion du complexe de Dow, a admis son directeur, Sal Romito, en entretien avec La Presse Affaires. Toutefois, cette expansion consolide le positionnement de l'usine de Varennes dans le marché de la construction de tout l'est du Canada, en Ontario et les États américains voisins. Dow Chemical a d'ailleurs choisi de fermer une usine de panneaux de styromousse à Toronto et d'en transférer la production à son usine de Varennes, après l'agrandissement. Par ailleurs, cet investissement de Dow dans sa capacité de production de panneaux de styromousse à Varennes comporte un gain environnemental. De nouveaux équipements permettront d'éliminer l'usage de gaz émulsifiants à base de C.F.C., qui sont très dommageables pour la couche d'ozone.
|
 |
Intégration voix-données-signes vitaux à l'hôpital Santa Cabrini L'Hôpital Santa Cabrini de Montréal a mandaté le fournisseur d'équipements de télécommunications Nortel et l'intégrateur Bell Canada pour le déploiement d'un réseau convergent de communications. Sur ce réseau, la voix, les données et l'imagerie médicale ainsi que les informations liées aux signes vitaux des services de surveillance des patients seront accessibles dans tout l'établissement par le biais d'un réseau filaire et sans fil. Outre vingt téléphones sans fil qui sont ajoutés à une soixantaine de téléphones filaires, le personnel de l'institution pourra utiliser une douzaine de moniteurs biomédicaux sans fil pour obtenir des informations essentielles sur l'état des patients, ce qui constituerait une première en Amérique du Nord.
|
 |
CAE acquiert un ex-centre de formation de Sabena CAE de Montréal, qui conçoit et commercialise des simulateurs de vol pour l'aviation civile, commerciale et militaire, a procédé à l'achat du centre de formation Sabena Flight Academy. Il s'agit d'un centre de formation, indépendant depuis 2004, qui a été exploité pendant près de soixante ans par la compagnie aérienne Sabena de Belgique, qui a déclaré faillite en novembre 2001. L'entreprise qui compte 135 employés exploite six simulateurs de vol dans un centre de formation à Bruxelles ainsi qu'une quarantaine d'avions à Mesa, en Arizona aux États-Unis, et offre des services de formation à des pilotes d'Afrique et d'Inde. L'acquisition de cette entité fera augmenter la capacité de formation de CAE à quelque 1 400 stagiaires par année
|
 |
Une nouvelle chaîne hôtelière s'implante à Montréal La nouvelle chaîne aloft vient d'ouvrir son tout premier établissement à Montréal, aux abords de l'aéroport Trudeau. Comme son nom l'indique, cette nouvelle enseigne mise sur l'atmosphère loft. Avec son style hôtel-boutique branché, aloft veut ajouter du piquant dans l'atmosphère grise des aéroports. Créée par Starwood Hôtels&Resorts, propriétaire des marques Sheraton, Westin et Méridien, la nouvelle chaîne hôtelière aloft s'inspire de la formule à succès des hôtels de luxe W (autre propriété de Starwood). La métropole québécoise possède l'exclusivité mondiale de la chaîne pour... deux semaines! Un autre établissement ouvrira ses portes en Californie puis à Chicago, Minneapolis, Philadelphie, etc. Au total, plus de 80 projets seront réalisés cette année. En 2012, il devrait y avoir 500 aloft dans le monde, surtout près des aéroports eten banlieue, un marché que Starwood trouve négligé. (La Presse)
|
 |
Bois BSL de Mont-Joli pense à une expansion à Montréal L'effet conjugué de la hausse du coût du carburant et la fin du crédit d'impôt à l'emploi aux régions ressources en 2011 pousse la compagnie Bois BSL, de Mont-Joli, à établir... dans la région de Montréal un centre de distribution, et même de finition, pour ses produits de plancher de bois franc. «La décision est presque prise», a dit Gino Ouellet, président-directeur général de Bois BSL, devant la flambée des cours du pétrole qui oblige aussi la compagnie à concentrer à Mont-Joli la production de Planchers Ancestral de Saint-Georges de Beauce et celle d'Ecolog de Granby achetée en mai. Un élargissement de la gamme de produits écologiques de l'entreprise et la mise en marché de nouvelles sortes de bûches seront aussi annoncés d'ici la fin de l'année. «Nos centres de production seront en région avec des essences de bois de la région. Les distances avec le prix du pétrole prennent de l'importance quand nos produits sont vendus loin dans les grands marchés. On a dit que les régions ressources étaient défavorisées par le coût du transport lors du débat avec le gouvernement du Québec, qui a choisi plutôt un crédit à l'investissement», affirme l'homme d'affaires, à la tête d'une entreprise de quelque 300 employés. Les dépenses de carburant, en hausse de 3 à 4 M$ pour Bois BSL, forcent l'entreprise à planifier le va-et-vient de ses fardiers entre Saint-Georges de Beauce et ses usines de l'Est du Québec.
|
 |
RJ et McAuslan trinquent Les brasseurs RJ et McAuslan, deux des principales microbrasseries québécoises, ont conclu mercredi un partenariat visant le regroupement de leurs services des ventes et du marketing sur le marché du Québec et les marchés hors Québec. L'objectif est de s'unir pour mieux concurrencer les grandes brasseries. « Il est temps que les microbrasseries joignent leurs efforts pour concurrencer efficacement les grandes brasseries qui font toutes maintenant partie de conglomérats internationaux. Notre partenariat, 100 % québécois, nous permettra de créer des synergies en terme de vente, marketing et distribution », a déclaré Peter McAuslan, l'actionnaire majoritaire de McAuslan. « [...] Nos marques sont complémentaires et offrent un choix complet à tout buveur qui part à la découverte », a affirmé pour sa part Philippe Jaar, vice-président des Brasseurs RJ. En signant cette entente de partenariat, les deux brasseries veulent augmenter leur présence sur le marché et, par conséquent, assurer une croissance de leurs activités. RJ et McAuslan représentent ensemble près de 5 % du marché total de la bière au Québec. Suite à une réorganisation de Moosehead au Québec, RJ a racheté des actions minoritaires que celle-ci détenait dans la brasserie McAuslan. Les bières Moosehead continueront d'être brassées et distribuées par McAuslan. La Belle Gueule, la Cheval Blanc, la Tremblay sont parmi les bières brassées et distribuées par RJ, qui commercialise aussi la BitBurger la Tuborg et la Carlsberg. Pour sa part, McAuslan brasse et distribue la St-Ambroise, la Griffon, la McAuslan et la Moosehead.
|
 |
H&M arrive au centre-ville de Montréal en août Le secteur de la mode au centre-ville de Montréal accueillera un nouveau concurrent dès le mois d'août avec l'arrivée de la chaîne suédoise H&M. Les travaux déjà en cours mèneront à l'ouverture du magasin situé au 1100, rue Sainte-Catherine Ouest. Ce sera le 12e magasin H&M au Québec et le cinquième à Montréal. Il comptera 15 670 pieds carrés répartis sur trois étages. L'emplacement en question rendra disponibles les collections de la chaîne pour hommes, femmes et adolescents. La compagnie prévoit que deux semaines plus tard, un magasin dont le concept vise les jeunes ouvrira à son tour ses portes, soit au 450 rue Sainte-Catherine. Hennes & Mauritz a fait sa marque dans le monde de la mode en offrant des vêtements de type «chic à bas prix», renouvelant souvent ses gammes de produits. L'entreprise a fréquemment lancé des collections spéciales ces dernières années. Elle a notamment profité de la renommée des griffes de Karl Lagerfeld, Stella McCartney, Viktor & Rolf, et Roberto Cavalli.
|
 |
Induspac achète Ivex Packaging Le Groupe Induspac, de Lachine, vient d'acheter Ivex Packaging, de Chicago, dont en particulier son réseau de plus de 1000 distributeurs nord-américains, pour accélérer son expansion.
La Société générale de financement du Québec (SGF) a justement acquis 25% des actions d'Induspac en octobre 2007, à la suite d'un investissement de 37,5 M$. Atlas Holdings, du Connecticut, «vient d'accepter notre offre de près de 7 millions et de conclure la vente d'Ivex», confirme à La Presse Affaires le président d'Induspac, Paul Gaulin. Atlas Holdings a un chiffre d'affaires de près de 1 milliard grâce à plusieurs investissements, dont entre autres dans la société papetière américaine Forest Resources, liée en partie à Ivex. «L'acquisition d'Ivex, avec un chiffre d'affaires de 60 M$, va propulser les ventes du Groupe Induspac à près de 350 M$ cette année», précise Paul Gaulin. Le ralentissement économique aux États-Unis ne touche pas les affaires d'Induspac, assure le président. Outre son réseau de distribution, Ivex exploite six usines nord-américaines d'emballage industriel (quatre aux États-Unis, deux au Canada) où travaillent près de 300 personnes. Pour ses clients des secteurs de l'aéronautique, de l'automobile, des technologies médicales, des télécommunications et de l'électronique, Paul Gaulin pourra ainsi compter au total sur 37 usines en Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique) et en Europe (France, Allemagne), avec près de 2000 employés. Outre l'emballage industriel, Protecpac fabrique des matériaux isolants pour la construction d'immeubles, vendus en Amérique du Nord et en Europe, dont chez Brico, Castorama et Kingfisher.
|
 |
Bourse du carbone à Montréal: c'est parti! En partenariat avec la Bourse des valeurs mobilières de Chicago, la Bourse de Montréal ouvre officiellement le 30 mai le Marché climatique de Montréal.
Le premier ministre Jean Charest, la ministre de l'Environnement Line Beauchamp et le ministre fédéral de l'Environnement John Baird participent à l'événement. La Bourse du carbone de Montréal, en partenariat avec celle de Chicago, permettra aux entreprises d'échanger des droits d'émission de gaz carboniques. La Banque mondiale estime que la valeur des transactions à l'échelle de la planète atteindra 92 milliards de dollars cette année.
|
 |
Reuters ferme sa salle de rédaction de Montréal La direction de l'agence de presse Reuters a fait circuler un courriel interne, mardi, dans lequel elle annonçait la fermeture immédiate de la salle de rédaction de Montréal, selon les informations obtenues par le quotidien Le Devoir. Le bureau, qui ne comptait plus qu'un seul journaliste, avait subi une première vague de licenciements au début de 2004, à l'époque où Reuters, basée à Londres, connaissait des problèmes de rentabilité. Or la dernière ronde de compressions survient au moment où la compagnie fusionne ses activités avec celles de la canadienne Thomson Corp. La plupart des journalistes canadiens de Reuters travaillent à Toronto, mais l'agence a aussi des correspondants à Vancouver, à Calgary, à Winnipeg et à Ottawa. Cela signifie que Reuters entend couvrir l'actualité montréalaise avec des journalistes basés ailleurs, précisait Le Devoir dans son numéro du 28 mai.
|
 |
Bombardier cherche 750 nouveaux travailleurs Le carnet de commandes de Bombardier Aéronautique est bien garni, si bien que l'entreprise montréalaise s'est placée en mode embauche. La filiale de Bombardier est à la recherche de 750 travailleurs dont 500 ingénieurs à Montréal au cours des deux prochaines années. Ces ingénieurs vont travailler sur différents prototypes d'avions dont le tout nouveau appareil Learjet 85, le CRJ1000 et les appareils qui formeront la Série C. Pour les autres postes, Bombardier est à la recherche de main-d'œuvre qualifiée dont des monteurs et des peintres d'avion.
|
 |
Les Montréalaises réclament plus de femmes cadres Le Conseil des Montréalaises a rendu public le 28 mai un avis sur l'ascension professionnelle des femmes qui occupent des postes cadres à la Ville de Montréal. Dans son avis, le Conseil des Montréalaises émet une série de recommandations à l'administration municipale dans le but de faciliter l'accession des femmes à des postes cadres et des fonctions supérieures au sein de l'appareil municipal. Le Conseil des Montréalaises suggère notamment à la Ville de tenir compte de l'équité hommes-femmes dans la planification de sa main-d'oeuvre. Le conseil recommande aussi d'intégrer des principes de conciliation travail-famille à la fonction de cadre.
Fondé en 2004, le Conseil des Montréalaises est une instance à vocation consultative auprès de l'administration municipale sur les questions de condition féminine et d'égalité entre les hommes et les femmes à la Ville de Montréal.
|
 |
|
 |