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Les contenus de cette page sont extraits du Guide de l'emploi édition 2007-2008
Gaspésie - Îles-de-la-Madeleine
Musée de la Gaspésie: les travaux commencent Dix ans après le début des procédures, les travaux d'agrandissement du musée de la Gaspésie ont finalement débuté, lundi, à Gaspé. Le musée a investi 650 000$ afin de doubler la superficie de l'établissement. Québec et Ottawa ont quant à eux investi respectivement 3,5 et 2 M$. Les activités du musée sont suspendues depuis le 11 août. L'inauguration du nouveau musée devrait avoir lieu vers le 24 juin 2009.
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L'éolien et les emplois à Sainte-Anne-des-Monts Radio-Canada a appris que le seul turbinier éolien québécois, AAER, s'installera finalement à Sainte-Anne-des-Monts avant la fin de l'année pour y fabriquer des panneaux électriques. Depuis plus d'un an, la municipalité tentait d'attirer l'entreprise établie à Bromont, en Montérégie, dans les anciens locaux de Spielo, vacants depuis février 2007. Selon l'un des vice-présidents d'AAER, Jacques Bourbonnais, les débuts de l'entreprise en Gaspésie seront modestes. Toutefois, AAER est actuellement en négociations avec différents promoteurs, ce qui pourrait faire augmenter sa capacité de production dans les prochaines années et donc le nombre d'employés en Haute-Gaspésie. « Je pense qu'il faut penser que ça pourrait être de l'ordre d'une dizaine d'employés au début. Mais on est en contact avec des gens très, très sérieux qui veulent des éoliennes pour 2009 et 2010 », indique M. Bourbonnais. Quant à la mairesse de Sainte-Anne-des-Monts, Micheline Pelletier, elle entend donner un coup de pouce à AAER en exigeant des entreprises qui veulent construire des parcs éoliens à proximité de faire affaires avec le turbinier. « S'ils le font chez nous, moi, ma condition va être qu'ils travaillent avec AAER. C'est clair », dit-elle. AAER entend profiter de sa venue en Gaspésie pour se positionner en vue de l'appel d'offres communautaires prévu par Hydro-Québec pour la production d'énergie éolienne. Rappelons que l'entreprise québécoise n'avait pas été retenue lors du dernier appel d'offres de 2000 mégawatts lancé le 31 octobre 2005, dont les choix ont été annoncés le 5 mai dernier.
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Une première nomination au Centre d'évaluation et de traitement des auteurs d'agression sexuelle de la prison de Percé André McKibben devient directeur du Centre d'évaluation et de traitement des auteurs d'agression sexuelle de la prison de Percé. Criminologue et sexologue, M. McKibben est un spécialiste de l'Institut Pinel de Montréal. Une quarantaine de détenus seront incarcérés à Percé. Les délinquants seront traités sur une base volontaire. « Il n'y a pas beaucoup d'endroit dans le monde où on va retrouver une quarantaine d'agresseurs sexuels en permanence et qui soit dans un établissement où l'on reçoit seulement des agresseurs sexuels. Ça en lève le côté coercitif, le côté de victimisation par les autres détenus », explique le nouveau directeur du centre de Percé. Une dizaine d'intervenants, de psychologues et de médecins, seconderont M. Meckibben dans ses fonctions.
Le programme d'intervention auprès d'agresseurs sexuels comportera trois volets: clinique, enseignement, et recherche. Les travaux de modernisation de la prison de Percé seront lancés à l'automne 2008. Le centre de détention sera ouvert en janvier 2010. Le coût du projet est estimé à 11 millions de dollars
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La région 11 manque d'ergothérapeutes L'Agence de santé et services sociaux de la Gaspésie et des Îles veut augmenter l'accès aux services d'ergothérapie. La région doit s'organiser pour contrer la pénurie régionale d'ergothérapeutes qui semble vouloir s'aggraver. Les besoins sont de plus en plus criants et les ressources de plus en plus rares. Déjà 10 postes sur les 30 prévus au plan d'effectifs sont vacants dans la région. L'Agence de santé prévoit qu'elle aura de plus besoin de 22 ergothérapeutes supplémentaires d'ici 2012. En ce moment, 200 personnes sont en attente d'une visite à domicile pour une évaluation en ergothérapie. Quelque 700 autres Gaspésiens et Madelinots attendent pour recevoir des services en établissement. Tous ces gens risquent d'attendre encore longtemps puisque les listes d'attente sont remplies partout au Québec. Pour atténuer les effets de la pénurie, l'Agence régionale de la santé prévoit établir des liens avec les cégeps de l'Est et les commissions scolaires pour convaincre les jeunes d'entreprendre une carrière en ergothérapie. La coordonnatrice au soutien du réseau de l'Agence, Manon Dufresne, croit que les jeunes doivent être informés dès le secondaire pour qu'ils puissent orienter leurs parcours vers ce type de métiers. D'autre part, l'Agence réorganisera le travail des ergothérapeutes pour le concentrer sur certaines tâches vraiment essentielles, ce qui contribuera à réduire les listes d'attente. On pense à utiliser les compétences d'autres employés comme des techniciens en éducation spécialisée, des thérapeutes en réadaptation physique, des préposées aux bénéficiaires, des infirmières auxiliaires pour effectuer certaines tâches comme le nettoyage d'un fauteuil roulant ou remplir des formulaires, explique Mme Dufresne. Cette dernière espère que les ergothérapeutes pourront ainsi tirer le meilleur parti de leurs compétences.
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Aménagement forestier : un autre été difficile en vue La durée des travaux sylvicoles pourrait être écourtée et certains travaux reportés cet été en raison de la crise forestière qui perdure. L'été s'annonce donc très difficile pour les sylviculteurs. Selon le responsable du secteur forêt à la Conférence régionale des élus de la Gaspésie et des Îles, Thomas Bernier, plusieurs entreprises seront tentées de repousser le plus possible certains travaux.
M. Bernier explique que les industriels forestiers sont entrés en 2008 dans le début d'un nouveau plan d'aménagement quinquennal et que les entreprises peuvent réaliser tous leurs travaux seulement dans la dernière année du plan. Le directeur de la coopérative Eaubois de Sainte-Anne-des-Monts, Stéphane Castonguay, note déjà que le nombre de travailleurs passera de 80 à 2007 à 30, cette année. Les plantations d'arbres seront donc deux fois moins nombreuses. Plusieurs saisonniers ne parviendront pas à cumuler un nombre de semaines de travail suffisant pour se qualifier à l'assurance-emploi, souligne M. Castonguay. Les travailleurs forestiers touchés par la diminution des travaux sylvicoles en Gaspésie pourraient cependant trouver une nouvelle niche. Pour contrer la menace d'une nouvelle épidémie de la tordeuse du bourgeon de l'épinette, certaines coopératives d'aménagement proposent un traitement sur le terrain. Cette solution serait plus écologique que l'épandage aérien d'insecticides.
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La construction du centre de congrès régional de la Gaspésie est lancée Les travaux de construction du centre de congrès régional de la Gaspésie sont commencés. Le complexe de 7 millions de dollars, une somme comprenant l'acquisition et la restauration du bureau et l'Hostellerie Baie bleue et une aile neuve de 5,3 millions de dollars, sera complété dans six mois. La mise en chantier accuse un peu plus de deux mois de retard par rapport à l'échéancier établi. L'édifice couvrira une superficie de 2160m2 et il sera doté d'une salle divisible de 400 places, d'une aile de 150 places et de salles de rencontres. L'organisation de congrès à partir de 2009 ajoutera 25 employés au 70 déjà en place à la Baie bleue. L'entreprise devrait compter 120 employés dans un an, en incluant les 25 personnes qui s'occuperont du club de golf municipal, dont la firme assure la gestion (Le Soleil)
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Beau contrat pour Construction CEG, déception pour Sapin des monts Cet été, Construction CEG construira 54 maisons préfabriquées destinées à 12 villages du Nunavik. Il s'agit d'un contrat de 19 millions de dollars de l'Agence de la Santé du Nunavik.Une centaine de personnes travailleront à la construction de ces habitations dans le port de Matane. Les 25 unités jumelées et quatre maisons unifamiliales, seront ensuite transportées par bateau jusqu'à leur destination finale. Une douzaine d'unités, qui sont en phase d'assemblage au port de mer, quitteront Matane à la fin de juin. Le contrat de transport a été accordé au groupe Desgagnés de Québec. Une autre entreprise de la région aimerait bien profiter de contrats comme ceux accordés par l'Agence de la santé du Nunavik. La Société d'exploitation des ressources des Monts (SERM) de Matane souhaiterait pouvoir soumissionner lors des appels d'offres du gouvernement du Québec pour l'achat d'ameublement de maisons comme celles fabriquées par Construction CEG. La SERM, qui fabrique des meubles par le biais de sa filiale Sapins des monts, souhaite que Québec modifie certaines clauses de son processus d'appel d'offres pour ouvrir la porte aux petits fabricants de meubles. Le directeur général de la SERM, Ghislain Miousse explique que les appels d'offres pour des contrats d'ameublement comme ceux du Nunavik ne peuvent pas être morcelés en lot. Tout est confié à de grands magasins qui vendent aussi des électroménagers, déplore Ghislain Miousse. « Un contrat de 100 000 $ pour une petite entreprise qui démarre comme Sapin des monts, ce serait un bon apport », fait valoir M. Miousse. Les employés de Sapins des monts fabriquent une variété de meubles autant pour la salle à manger que pour la chambre à coucher. Ces meubles sont faits à partir de bois récolté sur les lots de 750 propriétaires privés, tous membres de la Société d'exploitation des ressources des monts.
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Réorganisation du travail dans les usines de produits marins Emploi-Québec et la Conférence régionale des élus de la Gaspésie et des Îles réorganisent le recrutement de la main-d'oeuvre dans les usines de transformation des produits marins. Des équipes volantes viendront répondre aux besoins des usines qui peinent à recruter des travailleurs pour de courtes périodes. Les membres de ces équipes travailleront pour plusieurs usines et donc un plus grand nombre d'heures ce qui les aidera à se qualifier pour l'assurance-emploi. Emploi-Québec expérimente depuis quelques mois deux modèles de gestion de ces équipes mobiles de travailleurs. Au sud de la Gaspésie, un groupe d'employeurs du secteur agroalimentaire font part de leurs besoins en terme de semaines de travail. Ces emplois de courte durée sont offerts aux membres des équipes volantes.
Au nord de la péninsule, une coopérative de travailleurs a été mise en place pour dénicher les emplois de courte durée. Le directeur d'Emploi-Québec, Marc Groleau, explique que l'objectif est de doter les secteurs saisonniers d'un bassin de main-d'oeuvre apte à travailler dans plus d'un champ d'activités. Les usines de transformation devront aussi penser à se moderniser et à se lancer dans des transformations plus poussées si elles veulent conserver leur main-d'oeuvre, selon Jean-Paul Gagné, directeur de l'Association québécoise de l'industrie de la pêche.
M. Gagné croit que certaines entreprises pourraient offrir du travail durant toute l'année.
Emploi-Québec devrait faire le bilan de son projet pilote sur la main-d'oeuvre l'automne prochain. Les fonctionnaires décideront par la suite si ces expériences seront poursuivies.
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Les vétérinaires de la Gaspésie au bout du rouleau Les vétérinaires de la Gaspésie menacent de ne pas renouveler leur contrat avec le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ). Ils se disent épuisés par les horaires de garde imposés par le ministère. Un vétérinaire lié par contrat avec le MAPAQ doit être disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 durant toute l'année. Il reçoit 40 $ pour sa garde quotidienne et une indemnité de déplacement. Auparavant, les vétérinaires parvenaient à se faire remplacer quelques semaines durant l'année, mais la banque de remplaçants est vide. Les vétérinaires n'en peuvent plus. Ils demandent à Québec de mettre en place des solutions pour qu'ils puissent obtenir un peu de répit. Sans solution à leur problème, les vétérinaires pourraient refuser d'ici la fin du mois de soigner les grands animaux des producteurs accrédités par Québec, et ce, même en cas d'urgence. La menace inquiète grandement les producteurs d'animaux d'élevage et les propriétaires de chevaux. Ils se demandent qui prendra soin de leur bête si les vétérinaires arrêtent de s'en charger.
L'Union des producteurs agricoles (UPA) de la Gaspésie-Les Îles souhaite que Québec paie les coûts nécessaires pour le déplacement des vétérinaires de remplacement jusqu'en Gaspésie. Le directeur général de l'UPA de la Gaspésie-Les Îles, Charles Edmond Landry, croit que Québec devrait mettre en place une équipe volante de médecins vétérinaires. « Ça pourrait être des médecins en préretraite qui pourraient venir faire des fins de semaines de temps à autre », explique-t-il.
La direction régionale du MAPAQ , l'Institut national en santé animale et les vétérinaires se réuniront pour tenter de trouver une solution au problème.
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Fonction publique : l'Est perd des joueurs Le nombre d'employés de la fonction publique diminue au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et sur la Côte-Nord. Au cours des cinq dernières années, près de 160 postes à temps complet ont été perdus dans ces trois régions. En 2002-2003, la fonction publique comptait 2779 employés à temps complet dans l'Est du Québec.
En 2006-2007, ils étaient 2622. Le Syndicat de la fonction publique craint pour l'avenir, puisque la cure d'amaigrissement se poursuit. Le Conseil du trésor ne remplace qu'un employé sur deux lors des départs à la retraite. De plus, ce sont souvent des employés occasionnels, temporaires ou saisonniers qui remplacent les retraités. Le représentant régional du Syndicat de la fonction publique du Québec, Richard Caron, indique que 35 % des effectifs ont un statut précaire. Le syndicat soutient que le nombre de fonctionnaires est à son minimum et entend faire de ce sujet un des principaux enjeux des prochaines négociations. Il faut conserver nos emplois, soutient Richard Caron, surtout en régions et avec le moins de postes à statut précaire possible. « Il faut essayer de convertir ces emplois-là en employés permanents », ajoute-t-il.
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Croisières internationales sur le fleuve Le gouvernement québécois décide d'injecter 52 millions de dollars pour la promotion des croisières internationales sur le fleuve Saint-Laurent. Cette décision a été annoncée lors du dévoilement du de la Stratégie pour le développement durable et de promotion des croisières internationales sur le Saint-Laurent. Cette stratégie vise à « diversifier et stimuler l'économie des régions » et à augmenter les « recettes touristiques » du Québec en augmentant notamment le nombre de visiteurs américains, une clientèle touristique prioritaire pour le Québec. De son côté, le gouvernement fédéral promet une contribution de 46 millions de dollars. Une enveloppe de 36 millions de dollars servira à la mise à niveau des infrastructures portuaires. Ottawa avait déjà accordé 10 millions de dollars en février 2007 à la Ville de Saguenay pour la construction d'un port de croisières dans la Baie des Ha! Ha!. Les escales proposées dans la stratégie sont le Saguenay, Sept-Îles, Baie-Comeau, Gaspé, Havre-Saint-Pierre et les îles de la Madeleine. De nombreux emplois pourraient être créés ou maintenus et des occasions d'affaires s'offriront aussi aux entreprises locales grâce à cette Stratégie.
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La production de pétrole pourrait débuter bientôt en Gaspésie La production de pétrole pourrait débuter dans les prochains mois en Gaspésie à la suite d'une entente entre trois entreprises québécoises qui dégagent 5 M$ pour identifier le potentiel du puits Haldimand. Pétrolia, Junex et Gastem croient au potentiel pétrolier du Québec et ont convenu de mettre en valeur la découverte du puits Haldimand situé à quelques kilomètres de Gaspé. Selon les tests menés par Pétrolia, Haldimand serait capable de produire 34 barils par jour d'un pétrole léger, ce qui correspond à la moyenne des puits de l'Ouest du pays. La découverte date de juin 2006 et la production s'est arrêtée depuis pour ficeler cette entente. Dans le cadre de cet accord les partenaires ont créé une aire commune de développement de 9 km carrés que détient Petrolia à 45%, Junex à 45% et Gastem à 10%. Junex jouera le rôle d'exploitant pour une période de deux ans. Une somme de 5 M$ sera consacrée à des études sismiques pour évaluer les réserves dans les prochaines semaines. Pétrolia est une petite entreprise qui oeuvre dans le domaine pétrolier et gazier. Elle a ses bureaux à Rimouski et à Québec. Junex oeuvre dans le même secteur et détient des droits d'exploitation sur six millions d'acres situés dans le bassin géologique des Appalaches. Gastem est une entreprise d'exploitation et de développement gazier qui des participations dans 24 puits aux États-Unis.
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Politique jeunesse dans le secteur des pêches et de l'aquaculture Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation se donne une politique jeunesse dans le secteur des pêches et de l'aquaculture. Le ministre Laurent Lessard a annoncé une série de mesures pour soutenir les jeunes qui souhaitent entreprendre une carrière de pêcheur. Le ministre Lessard veut avoir une bonne relève pour remplacer les pêcheurs et les mariculteurs qui prendront bientôt leur retraite et dont l'âge moyen est de 50 ans. Une première mesure vise à faciliter la vie d'un jeune qui voudrait, par exemple, acheter de l'équipement ou un bateau de pêche, dont l'acquisition peut atteindre le million. De plus, une prime maximale à l'établissement de 25 000 $, non remboursable, est maintenant disponible pour les personnes de moins de 40 ans. Le ministre aimerait également revoir la formation. Une étude menée auprès d'une soixantaine de jeunes démontre que l'offre actuelle ne répond pas à leurs attentes. L'ensemble de la formation sera revu de façon à avoir une relève plus branchée. Par ailleurs, des campagnes pour mettre en valeur la profession et les produits de la mer seront également lancées ultérieurement.
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Pêche au homard : saison difficile La saison de pêche au homard, qui a commencé samedi en Gaspésie, s'annonce difficile. La montée des premières cages a été plutôt décevante.
La présence du homard au large des côtes gaspésiennes se fait plus rare, selon le directeur général du Regroupement des pêcheurs du sud de la Gaspésie, O'Neil Cloutier. Les pêcheurs devront donc se rapprocher des côtes, ce qu'ils font généralement plus tard dans la saison. Cette mauvaise nouvelle s'ajoute aux incertitudes qui entourent le prix payé au débarquement. La chute des exportations de homard sur le marché américain en raison de la force de la devise canadienne fait craindre le pire. Le homard sera abondant sur le marché montréalais, ce qui pourrait entraîner une diminution des prix. Cette bonne nouvelle pour les consommateurs serait un scénario de cauchemar pour les homardiers. « Tout prix payé en deçà de 6 $ la livre va plonger l'industrie dans un état de crise, à notre avis, sans précédent », soutient O'Neil Cloutier. Les prix du carburant, sans cesse plus élevés, compliquent aussi la vie des pêcheurs. Une campagne de promotion pour inciter les Québécois à choisir le homard de la Belle province a été lancée ce printemps. Les pêcheurs espèrent qu'elle portera ses fruits.
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Un 6e centre d'appels en Gaspésie Québec a inauguré officiellement le centre d'appels de Services Québec lundi dernier à Caplan. Il s'agit du second centre d'appels gouvernemental à s'implanter dans cette municipalité et le 6e en Gaspésie. Pour le moment, une dizaine de personnes seulement ont été embauchées, ce qui est moins que planifié au départ. La ministre des Affaires municipales et députée de Bonaventure, Nathalie Normandeau, indique que si les ententes avec différents ministère se concrétisent, ce nombre pourrait grimper jusqu'à 50. Toutefois, la ministre comme le président et directeur général de Services Québec Pierre Roy ne peuvent pas confirmer quand ces nouveaux emplois seront créés. Les deux centres d'appels du gouvernement du Québec à Caplan procurent du travail à une centaine de personnes, dont le salaire varie entre 32 000 $ et 40 000 $ par année.
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Ouverture d'un centre de service à la clientèle Le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale a officiellement ouvert un point de service du Centre de service à la clientèle du Régime québécois d'assurance parentale (RQAP) à Sainte-Anne-des-Monts. Le personnel du centre traite les demandes de renseignements et de prestations de remplacement du revenu des travailleurs (salariés ou autonomes) en congé de maternité, de paternité, parental ou d'adoption. Une trentaine de personnes y travaillent à temps plein.ENGLISH VERSION (Service Canada)
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Reprise des activités au Chantier naval de Matane Le chantier maritime de Matane travaille à la construction de deux petits traversiers qui seront livrés au printemps dans la région de Montréal. Il s'agit d'une première réalisation importante pour le nouveau propriétaire, Méridien maritime de Rimouski.
Lorsqu'il a fait l'acquisition du chantier de la famille Journeault en octobre dernier, l'homme d'affaires Angelo Marcotte n'avait pas l'intention de se lancer dans la construction de bateaux. « J'avais beaucoup trop de contrats ailleurs, et ça me prenait un plancher pour travailler et de la hauteur aussi », raconte-t-il.
Cinq mois plus tard, une soixantaine d'employés de Méridien maritime travaille 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour terminer ce premier contrat de construction dans les délais. Angelo Marcotte a aussi révisé ses plans. L'entreprise ajoute ainsi la construction de bateaux de 120 pieds à son expertise. Outre la construction des deux navires, Méridien maritime a connu un hiver fort occupé avec la réalisation de contrats de réparation en provenance des Grands Lacs comme de Halifax. L'hiver prochain s'annonce tout aussi lucratif. Méridien maritime, dont le siège social comme les bureaux d'ingénierie et d'inspection sont à Rimouski, emploie 120 personnes.
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Transformation du concombre de mer: création de 50 emplois L'usine de congélation de Newport, qui traite déjà des bleuets et des canneberges, entend se lancer dans la transformation du concombre de mer. Cette nouvelle activité permettra de créer une cinquantaine d'emplois. Le projet se réalisera grâce à une aide financière de Québec et de la Ville de Chandler. La municipalité et le gouvernement investissent près de 900 000$ pour améliorer la collecte et le traitement des eaux usées de l'usine de Newport. L'argent, qui provient du programme d'infrastructures municipales, permettra de consolider les activités de l'entreprise, mais ouvrira la porte aussi à l'exploitation d'un nouveau créneau dans l'industrie de la transformation des produits marins. L'exploitation en usine du concombre de mer est une première au Québec. Le concombre de mer (ou holothurie) est particulièrement apprécié des Asiatiques. La chair se déguste crue ou cuite et la peau séchée de l'animal peut être râpée et utilisée comme condiment. La totalité de la production de l'usine sera écoulée en Asie, notamment sur le marché de Hong Kong. La pêche au concombre de mer devrait débuter au printemps 2009 en Gaspésie.
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Vent favorable pour Cemta Cemta de Cap-Chat, une entreprise spécialisée dans la fabrication et l'installation de mâts de mesure de vents, poursuit son expansion. L'entreprise investit 500 000 $ pour accroître sa production et exporter son expertise. Depuis 10 ans, la PME installe et entretient des tours au bout desquelles sont installés les anémomètres qui servent à calculer la vitesse des vents. L'entreprise produit jusqu'à une centaine de tours anémométriques par année. Le directeur général de Cemta, Raymond Lepage, explique que l'entreprise se distingue en offrant des tours qui résistent à 40 mm de glace et à des vents de 128 km/heure. Le nouvel investissement permettra à Cemta d'usiner ces pièces à l'usine de Cap-Chat. Cela lui permettra d'augmenter sa production, mais surtout de s'ajuster plus rapidement aux demandes de l'industrie.
La petite entreprise familiale, qui vend déjà des mâts en Ontario, espère développer de nouveaux marchés et ainsi hausser son nombre d'employés de 9 à 12.
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Pénurie de pédiatres La Gaspésie manque de pédiatres. En effet, trois des cinq postes sur la péninsule sont vacants. À Gaspé, faute de candidats depuis plus de trois ans, le service est assuré par des pédiatres retraités. Ainsi, le Dr Marc Pouliot, fondateur du département de pédiatrie de Gaspé, a pris sa retraite à l'été 1998, mais en a à peine profité quelques mois. « C'est difficile, parce qu'il n'y en a pas beaucoup. Québec et Montréal et toutes ces places-là tirent beaucoup pour en avoir. Ils offrent de beaux postes », souligne-t-il. Plusieurs parents de la région se tournent donc vers les médecins de famille et les cliniques sans rendez-vous. « Les médecins de famille se sont impliqués beaucoup plus au niveau du suivi des enfants. Par exemple, l'unité de médecine familiale à Gaspé offre un service de consultation pédiatrique sans rendez-vous », précise le directeur adjoint des services spécialisés de l'hôpital de Gaspé, Jean-François Sénéchal. Or, bien qu'il existe quelques solutions de rechange, il n'en demeure pas moins impératif, selon l'Agence de la santé et des services sociaux de la Gaspésie et des Îles-de-la-madeleine, de pourvoir les postes vacants, notamment pour les problèmes de santé plus complexes. L'organisme met d'ailleurs tout en oeuvre pour séduire les jeunes pédiatres. Une rencontre est prévue en avril, entre le Département de pédiatrie de l'Université Laval, l'agence de santé régionale et les centres hospitaliers de la péninsule afin de trouver des solutions concrètes au manque de pédiatres à Gaspé et dans l'ensemble de la Gaspésie.
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Ouverture d'une prison-hôpital en Gaspésie La vieille prison de Percé sera rénovée, au coût de 11,3 millions $, en vue d'en faire un établissement unique au Québec. D'une capacité de 46 places, elle recevra des détenus qui participeront à un programme d'intervention pour délinquants sexuels. Outre la quarantaine de postes d'agents correctionnels, plus de dix postes de professionnels de la santé (criminologues, sexologues, psychologues et travailleurs sociaux) seront créés. La réouverture de la prison est prévue pour la fin de 2009.ENGLISH VERSION (Service Canada)
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Un projet d'extraction d'alumine à Sept-Îles plutôt qu'en Gaspésie Exploration Orbite, de Montréal conclut une entente avec Aluminerie Alouette pour bâtir à Sept-Îles une usine pilote d'extraction d'alumine venant d'un gisement d'argile à Grande-Vallée, en Gaspésie. Ce projet de 5 M$ échappe à la péninsule, mais le président d'Exploration Orbite, Richard Boudreau, garde une porte ouverte pour une éventuelle production industrielle à Grande-Vallée. M. Boudreau précise que le procédé d'extraction d'alumine à une échelle commerciale doit d'abord être rodé à Sept-Îles avant que sa firme détermine où ira la production de masse. Il n'exclut pas l'aménagement d'une seconde usine pilote, à Grande-Vallée. Il précise que l'attente de réponses des deux gouvernements et l'enthousiasme d'Aluminerie Alouette ont favorisé Sept-Îles pour la première usine pilote, tant attendue à Grande-Vallée. L'argile alumineuse de Grande-Vallée peut servir en métallurgie ou dans «l'alumine de spécialités», pour la fabrication de la fibre optique, de matériel médical et d'ogives, notamment. Le maire de Grande-Vallée, Gaby Minville, s'est dit »extrêmement déçu» lundi de voir l'usine pilote initiale et ses 20 à 50 emplois échapper à son village.
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Pénurie d'hygiénistes dentaires en Gaspésie Les cabinets de dentistes de la Gaspésie doivent faire face à une grave pénurie d'hygiénistes dentaires. Cette rareté entraîne de nombreux délais pour l'obtention d'un rendez-vous chez un dentiste. À Gaspé ou Sainte-Anne-Monts, il faut parfois attendre de cinq à six mois pour un nettoyage dentaire. Le dentiste Pierre Gervais de Sainte-Anne-des-Monts explique que cette pénurie amène aussi d'autres problèmes. « Le temps qu'on alloue à l'hygiène, c'est du temps qu'on perd pour traiter des caries, ce qui mène à l'extraction », souligne-t-il. Huit collèges québécois offrent cette formation et 250 finissants obtiennent leur diplôme chaque année. Toutefois, au Québec, 99% des hygiénistes sont des femmes, qui peuvent être absentes pendant près de deux ans lors d'un congé de maternité. Ce phénomène s'ajoute à la difficulté de recruter et de retenir du personnel. La présidente de l'Ordre des hygiénistes dentaires du Québec, Johanne Côté, note aussi que les hygiénistes de la Gaspésie sont moins bien payés qu'à Montréal et à Québec. En Ontario, une hygiéniste dentaire débutante est payée 50 $ l'heure et autour de 25 $ l'heure à Montréal, selon l'Ordre des hygiénistes.
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Habitations Mont-Carleton propose son chalet pliable Après plus de trois ans de recherche et de développement, les Habitations Mont-Carleton (HMC), en Gaspésie, s'apprêtent à commercialiser un chalet qu'on peut facilement déménager. En fait, la structure de deux étages peut être pliée pour être ensuite déplacée. La réinstallation du chalet se fait en moins d'une heure avec des outils usuels, souligne l'entreprise. Lors du déménagement, les meubles restent d'ailleurs à l'intérieur. Il faut cependant prévoir une escorte pour transporter la structure puisque ses dimensions, 24 pieds par 15 pieds, dépassent les normes routières.
Le chalet rétracté peut passer sous les ponts et les fils électriques. Le Nomadeck se vend à partir de 50 000 $. HMC espère en produire 100 unités d'ici 2009. Elle vise particulièrement les amateurs de plein air. Le lancement officiel du chalet s'effectuera jeudi prochain, le 31 janvier, au Salon chalets et maisons de campagnes de Québec. La structure ingénieuse sera aussi présentée prochainement à Saguenay, Rimouski et Montréal.
Photo: nomadeck.com
La compagnie de Carleton-sur-Mer prévoit embaucher une vingtaine de personnes pour produire ses chalets pliables. Le président-directeur général des HMC, Éric Harisson, précise toutefois qu'il est difficile de recruter et de retenir les travailleurs. « Ça sera une production beaucoup plus standardisée, explique-t-il, qui va [nous] permettre d'avoir des ouvriers moins spécialisés. » Les Habitations Mont-Carleton songent d'ailleurs à ouvrir une autre usine pour répondre à la demande anticipée pour cette innovation.
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Boom économique à Gaspé L'économie de la ville de Gaspé est en pleine croissance, à tel point que les logements et la main-d'oeuvre se font rares. En effet, la mise en place de deux centres d'appels et la croissance exceptionnelle du secteur éolien ont fait fleurir l'économie de la municipalité. La vigueur de l'immobilier surprend même les vétérans de la construction. La rareté des appartements est, admettent-ils, criante. La proportion de logements inoccupés est passée de 15 % en 2000 à 0,7 % cette année.
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28 postes ajoutés au centre d'appel de la CSST à Caplan La Commission de la santé et de la sécurité au travail recrute de nouveaux employés, exclusivement des Gaspésiens, à son centre d'appels de Caplan. Cette expansion double l'effectif, qui comptera 53 personnes au début de 2008. L'utilisation de technologies de pointe à Montréal et à Caplan et la formation du personnel ont contribué à couper de 40 à 20 secondes le temps d'attente des appels acheminés à la CSST. Cette efficacité fournit du travail aux préposés, parce que le taux d'abandon du public sollicitant des renseignements a baissé à 3 %. L'édifice de Caplan abritant la CSST compte 34 000 pieds carrés et il est la propriété d'une corporation municipale. Il logera bientôt un second centre d'appels, de Services Québec, porteur de 50 emplois. (Le Soleil)
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Méridien Maritime fait l'acquisition du chantier Chantier Naval Matane Inc. L'ancien Chantier Naval Matane Inc devient la propriété d'Angelo Marcotte, président de la compagnie Méridien Maritime. Rebaptisé Chantier Méridien Industrie, le chantier se spécialisera dans la construction de bateaux de 120 pieds et moins. Depuis son ouverture en 1987, plus de 25 bateaux de pêche y ont été construits et une centaine d'autres y ont été réparés. Dorénavant, la vocation du chantier sera élargie : déjà des commandes pour deux traversiers de 120 pieds ont été passées. La compagnie Méridien Maritime maintiendra son bureau d'ingénierie et d'inspection à Rimouski tandis que la construction et la réparation seront réalisées à Matane. Quelque 120 personnes travailleront pour l'entreprise, dont une quarantaine à Matane. Le nouveau propriétaire est présentement à la recherche de travailleurs.
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Hostellerie Baie-Bleue vendue La corporation du Centre des congrès régional de la Gaspésie a acheté la partie centrale de l'Hostellerie Baie-Bleue au coût de 1,7 M$. La Corporation prévoit construire une nouvelle section à l'arrière de l'hôtel et aménager un Centre de congrès dont l'ouverture est prévue pour 2009. Un groupe d'hommes d'affaire a fait l'acquisition de la partie motel, laquelle fera l'objet de rénovations au coût de 1M$. L'hôtel, maintenant ouvert à l'année, sera géré par ce groupe de promoteurs. Le projet permet de consolider 70 emplois à Carleton.ENGLISH VERSION (Service Canada)
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Centre de ski Pin Rouge, nouveaux investissements Après avoir investi 3,5 M$ en 2006-2007 pour aménager un système d'enneigement à canons fixes et rénover le chalet principal, le centre de ski Pin Rouge de New Richmond continue son développement cette année avec l'aménagement de chalets pour loger les skieurs en provenance de l'extérieur de la région. Le Centre dispose de plus de 6 M$ en investissements, majoritairement en provenance de fonds publics, pour amorcer la construction de 32 unités d'hébergement. Les travaux préliminaires d'aqueduc et d'égoût étant achevés, Pin Rouge devrait être en mesure d'achever une vingtaine de chalets pour le début de la saison 2007-2008. Les autres unités seront construits en 2008.ENGLISH VERSION (Service Canada)
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Carrefour National de l'aquaculture et des pêches Le Gouvernement du Québec et la municipalité de Grande-Rivière ont investi près de 6 M$ dans la construction du Carrefour National de l'Aquaculture et des Pêches (CNAP). Situé à proximité du Centre spécialisé des pêches et du Centre aquacole marin, le CNAP est un centre d'interprétation scientifique dédié à l'aquaculture. On y retrouvera des aquariums et des bassins de manipulation, un parc thématique, une exposition sur l'aquaculture et un spectacle multimédia. Le centre compte actuellement deux employés permanents en plus de procurer de l'emploi à quatre étudiants.ENGLISH VERSION (Service Canada)
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