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Côte-Nord
Mines Wabush : Pertes d'emplois en 2009 Mines Wabush confirme qu'elle réduira ses activités en 2009. Des mises à pied sont à prévoir à ses installations de Sept-Îles et du Labrador, ajoute le vice-président de l'entreprise, Gino Lévesque. Il indique que la demande mondiale pour le fer est en chute libre. « On va devoir suivre la situation économique de près et s'ajuster en cours de route », explique M. Lévesque. Il espère que les mesures prévues à court terme seront suffisantes. L'extraction de minerai et de la production de boulettes de fer seront réduites de moitié l'an prochain. Mines Wabush devrait cesser de recourir à la sous-traitance et supprimer des dizaines d'emplois. L'entreprise compte annoncer prochainement son plan détaillé après avoir rencontré les représentants du Syndicat des métallos.
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Arbec à Port-Cartier
Les scies s'éteignent encore Le 21 novembre, 125 travailleurs de la scierie Arbec de Port-Cartier seront de nouveau mis à pied. Ils ont été rappelés au travail à la fin-août pour accumuler des heures afin de recevoir des prestations d'assurance-emploi. Une poignée d'employés conserveront leur poste pendant un mois. L'entreprise espère relancer ses activités à Port-Cartier en avril prochain. D'ici là, Arbec offrira un programme de formation à ses employés, indique le directeur des ressources humaines de l'entreprise. « Immédiatement après les Fêtes, on va travailler sur un plan de formation pour nos employés actuels », dit-il. La scierie prévoit d'ailleurs recruter une cinquantaine de travailleurs pour relancer un troisième quart de travail au printemps prochain. M. Asselin avoue que c'est la situation économique qui déterminera le rythme de la reprise des activités et l'avenir des installations.
La scierie d'Arbec de Port-Cartier a déjà été fermée pendant cinq mois cette année.
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Pénurie de pharmaciens dans les hôpitaux À l'instar du reste de la province, l'Est du Québec est touché par une pénurie de pharmaciens dans ses hôpitaux. À travers le Québec, il manque 220 pharmaciens dans les hôpitaux, dont 19 dans les établissements de santé du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine et de la Côte-Nord. À l'hôpital régional de Rimouski, les 13postes de pharmaciens sont pourvus. Il s'agit d'une situation rare, souligne Sara Bélanger, la représentante du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie pour l'Association des pharmaciens des établissements de santé. « Il y a beaucoup d'établissements où ils ont des postes vacants », souligne-t-elle.
Postes de pharmaciens vacants dans les hôpitaux:
o Bas-Saint-Laurent: 5 postes sur 36;
o Gaspésie: 2 postes sur 18;
o Îles-de-la-Madeleine: 2 postes sur 3;
o Côte-Nord: 10 postes sur 22.
Cette difficulté de recrutement serait due en grande partie à une différence de salaires. Les pharmaciens d'hôpitaux, qui doivent avoir une maîtrise, ont une rémunération d'environ 30% de moins que celle de leurs collègues des pharmacies privées qui peuvent pratiquer avec un baccalauréat seulement. Mme Bélanger travaille à l'hôpital de Rivière-du-Loup où deux postes de pharmaciens sur 7 sept ne sont pas pourvus. Pourtant, l'établissement offre des primes pour attirer les spécialistes. « Il y a des pharmaciens, dit-elle, qui sont partis à des endroits où il n'y avait pas de prime. Ça veut dire que la prime qui devait régler le problème de pénurie n'a pas tout réglé actuellement. » L'Association des pharmaciens des établissements de santé croit qu'il faudrait former une centaine de pharmaciens par année pour répondre aux besoins dans les hôpitaux. Actuellement, il y a environ 45 étudiants qui terminent leurs études supérieures en pharmacie chaque année.
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Alcoa devance la modernisation de Baie-Comeau Alcoa a récemment annoncé une réduction importante de sa production d'aluminium dans le monde qui se traduira par une bonne nouvelle pour l'aluminerie de Baie-Comeau au Québec: la modernisation de l'usine commencera immédiatement plutôt que dans un an, et aucun employé ne sera mis en congé forcé. La chute brutale du prix de l'aluminium force Alcoa à réduire sa production de 350 000 tonnes, a fait savoir la société. «L'industrie est en surplus et a connu une chute du prix de l'aluminium sans précédent dans une très courte période de temps», a expliqué dans un communiqué le président de division des produits primaires, Bernt Reitan. La réduction de la production est la réponse d'Alcoa à ces nouvelles conditions de marché, mais Alcoa croit toujours autant à l'avenir à long terme de son produit, a fait savoir l'entreprise. Des trois usines d'Alcoa au Québec (Deschambault, Baie-Comeau, Bécancour), seule l'aluminerie de Baie-Comeau, plus ancienne et plus coûteuse à exploiter, aurait été affectée par la réduction de production annoncée. Alcoa a plutôt décidé de commencer immédiatement sa modernisation. Une centaine de travailleurs s'attaqueront au démantèlement d'une des trois séries de cuves de l'usine, ce qui se traduira par une réduction de production de 53 000 tonnes d'aluminium, mais par aucune perte d'emploi. La décision de moderniser l'aluminerie de Baie-Comeau au coût de 1 milliard de dollars a été annoncée en mars dernier après qu'Alcoa eut réussi à convaincre le gouvernement du Québec de lui vendre un bloc d'énergie électrique à bas prix. Les travaux devaient commencer en 2009 et s'échelonner jusqu'en 2015. Ils devraient être terminés en 2014 et peut-être avant, a indiqué hier un porte-parole de l'entreprise. À la fin des travaux, l'usine de Baie-Comeau produira 110 000 tonnes de plus, soit 548 000 tonnes annuellement.
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Recrutement difficile à l'Hôpital de Baie-Comeau L'hôpital de Baie-Comeau souhaitait offrir 25 bourses d'études à des finissantes pour les convaincre de venir travailler dans la ville. L'appui de partenaires financiers est toutefois timide, ce qui force l'établissement hospitalier à revoir ses objectifs de recrutement à la baisse.
L'hôpital n'a pas réussi à recueillir assez d'engagements pour offrir toutes ses bourses à de futures employées. Les partenaires financiers demandent des preuves de l'efficacité du projet avant de contribuer davantage.
Afin de prouver l'efficacité du plan de recrutement, l'établissement réalisera un projet-pilote avec 10 bourses le printemps prochain. Si cette initiative fonctionne, un plus grand projet sera alors mis en place.
L'établissement prévoyait par ailleurs convertir une vingtaine de postes d'infirmières auxiliaires en infirmières. Les candidates auraient pu suivre une formation de deux ans en recevant un soutien financier d'Emploi-Québec.
Cette expérience, qui a déjà été réalisée dans le passé, n'aura pas lieu dans un proche avenir. Dorénavant, les fonds servent à des travailleurs de l'industrie forestière, qui se trouvent dans une situation plus précaire.
L'hôpital de Baie-Comeau possède un plan d'effectifs de 265 infirmières. Dans les trois prochaines années, de 20 à 25 nouvelles employées devront être embauchées.
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Mines : Fermetures, ouvertures et délais L'Abitibi-Témiscamingue et le Nord-du- Québec vont voir la mort de huit mines d'ici deux ans, dont les mines Doyon, Beaufor, Kiena et Mouska. En remplacement, une vingtaine de nouvelles mines devaient voir le jour entre 2009 et 2011 dans la région, en raison de l'augmentation du prix des métaux et de l'intense exploration qui en a suivi. Parmi celles-ci on retrouve les sites Lapa et La Ronde 2 d'Agnico-Eagle, Canadian Malartic d'Osisko exploration et Westwood d'IAM Gold.
Cependant, la situation économique actuelle et le prix des métaux à la baisse forcent les compagnies à ralentir l'exploration. Le projet Rivière Magusi de First Metal, par exemple, ne verra pas le jour l'an prochain comme prévu.
Cela devrait permettre de résorber la pénurie de personnel minier vécue présentement.
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Nouveaux investissements pour Scierie Boisaco La scierie de Sacré-Coeur investira entre 2 et 3 millions de dollars pour améliorer son processus de séchage du bois. Jusqu'à maintenant, Boisaco a investi 3 millions de dollars pour moderniser ses équipements, et ce, en pleine crise forestière. Le porte-parole de la direction, Bastien Deschênes, indique que l'entreprise souhaite maintenant diminuer ses coûts de production en éliminant le gaz butane lors du séchage des planches. M. Deschênes explique que les coûts du gaz butane sont passés de 20 ˘ le litre à plus de 50 ˘ le litre en quatre ans. « Automatiquement, ça a doublé nos coûts de production au niveau du séchage », ajoute-t-il. Boisaco a racheté la bouilloire et deux séchoirs à bois du Groupe GDS. Ces équipements, presque neufs, proviennent de l'usine de Gaspé, qui a fermé ses portes après seulement six mois de fonctionnement. Ces transformations permettront à Boisaco d'utiliser l'écorce des arbres pour sécher le bois. La direction croit qu'elle sera ainsi en mesure de récupérer son investissement en seulement deux ans. Boisaco est la seule scierie de la Côte-Nord encore en activité. Bastien Deschênes attribue ce succès à une gestion rigoureuse et à une solidarité entre les travailleurs et la direction. « Au moins tout le monde ensemble, on a la chance de pouvoir continuer à travailler. C'est ce qui est important pour nous autres », fait ressortir M. Deschênes. Boisaco, dont le chiffre d'affaires s'élève à 50 millions, est un producteur de bois indépendant. L'entreprise, créée en 1985 par les gens du milieu, appartient à deux coopératives et une société de placement dans l'entreprise québécoise (SPEQ). Plus de 600 personnes travaillent à Boisaco.
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Coop IGA de Port-Cartier
C'est parti! Les travaux de construction du marché d'alimentation Coop IGA de Port-Cartier ont été lancés. Les Portcartois disposeront bientôt d'un second supermarché qui intégrera une boucherie et une boulangerie. Les sociétaires, qui travaillent depuis quatre ans à mettre en branle leur projet de coopérative alimentaire, ont investi 500 000 $ dans le projet de 5,3 millions de dollars. Le porte-parole de Sobeys, Normand Pageau, souligne que c'est d'ailleurs cet investissement important des sociétaires ainsi que le travail acharné des administrateurs qui ont incité le propriétaire de la franchise IGA à s'engager dans l'aventure. La Coop IGA de Port-Cartier compte déjà 1200 membres. Le conseil d'administration n'entend pas s'arrêter là et souhaite que ce nombre augmente encore. Le nouveau commerce d'une superficie de 23 000 pieds carrés devrait ouvrir au printemps. Une centaine d'employés seront embauchés.
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La mine Goldex inaugurée L'inauguration officielle de la mine Goldex, de l'entreprise canadienne Agnico Eagle, a eu lieu jeudi à Val-d'Or. La mine Goldex est l'une des plus importantes mines d'or à entrer en activité au pays cette année. Sa mise en production a nécessité des investissements de 200 millions de dollars et sa durée de vie est estimée à au moins 10 ans. « Actuellement, on a 225 travailleurs. On a une vingtaine de travailleurs contractuels. On a encore des travailleurs de la construction », indique le directeur de la mine, Yvon Sylvestre. La mine Goldex n'est pas la seule à entrer en production dans la région par les temps qui courent. En raison de la forte demande mondiale pour les métaux, une douzaine de mines devraient être mises en activité en Abitibi-Témiscamingue et dans le Nord-du-Québec au cours des prochaines années. Ce boom minier a toutefois un prix à payer. «Ça rend les villes en surchauffe: crise du logement, problématique de trouver du personnel. Ce qu'on vit se compare à ce qui se vit dans l'Ouest canadien avec le domaine du pétrole. Mais c'est ce qu'on appelle un beau problème », affirme le commissaire industriel de la Ville de Val-d'Or, Jean-Yves Poitras. Selon plusieurs analystes, on ne serait qu'en début de cycle, puisque la demande mondiale pour les métaux n'est pas sur le point de fléchir.
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Des cultures prometteuses La conférence régionale des élus (CRE) investit 215 000 $ dans l'augmentation de la production de petits fruits sur la Côte-Nord. Les terres de la région sont propices à la culture des bleuets, des canneberges ou de la chicouté.
Déjà, ces cultures génèrent près de 3 millions de dollars en retombées dans la région. La CRE croit qu'il est possible de consacrer 5000 hectares à la culture des petits fruits en incitant les producteurs à se regrouper. Le président du Conseil régional de l'industrie des petits fruits nordiques, Michel St-Laurent, ne sait pas si cela sera suffisant pour implanter des structures de 2e et 3e transformation.
Il rappelle de plus que l'industrie en est encore à ses balbutiements. « On n'est pas à l'étape de transformation demain matin. Il se fait déjà de la transformation chez nous, mais pas à volume industriel. C'est encore à l'étape exploratoire », explique M. St-Laurent. Il estime par contre que ces cultures sont une belle occasion pour la région de diversifier son économie à la condition que les travailleurs acceptent des conditions de travail moins intéressantes que celles de la grande industrie. « On était habitués aux gros salaires à 33 $ et 35 $ l'heure, maintenant on peut peut-être penser à des salaires de 15 $, 16 $, 17 $ l'heure », fait valoir Michel St-Laurent. Enfin, pour éviter que la culture des fruits ne procure que des emplois saisonniers, M. St-Laurent ajoute que la transformation devra s'effectuer dans la région.
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Le Centre administratif de Québec Cartier sera métamorphosé en complexe hôtelier L'ancien centre administratif de Québec Cartier sera transformé en établissement hôtelier. Un homme d'affaires de Rouyn-Noranda, Gilles Fisette, a fait l'acquisition de la bâtisse pour y aménager un hôtel, des restaurants et des salles de réunion.
Gilles Fisette prévoit investir 3 millions de dollars dans le bâtiment, surnommé par les habitants de Port-Cartier « l'édifice bleu ». Les travaux sont confiés à un entrepreneur de La Beauce. Les travaux de nettoyage de l'édifice, inoccupé depuis 2004, sont déjà amorcés. L'homme d'affaires estime que les investissements récents d'AcelorMittal dans le développement minier de la région ainsi que le renouvellement de la main-d'oeuvre dans le secteur créent une conjoncture économique favorable à Port-Cartier. « On n'est pas ici pour concurrencer avec un établissement existant. C'est parce que le marché est capable de le prendre », souligne M. Fisette. La chaîne Best Western a été pressentie pour ce projet hôtelier qui créera une quinzaine d'emplois.
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Bersaco double sa production Bersaco, un fabricant de palettes, doublera sa production annuelle d'ici un an pour la porter à 15 millions de pieds mesure de planche (pmp). L'entreprise de Bergeronnes investit 1.1 million de dollars dans la modernisation de ses installations et dans l'isolation de son usine afin de pouvoir continuer à produire en hiver. Le projet consolide 54 emplois dans cette petite municipalité de 678 habitants de la Côte-Nord (Les Affaires)
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Pêche au crabe : une saison plus lente La pêche au crabe des neiges bat son plein dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent où plus de 300 pêcheurs s'affairent à capturer les quotas octroyés par Pêches et Océans Canada. Avant même de prendre la mer, les pêcheurs savaient que 2008 seraient une petite saison. Les flottilles doivent composer cette année avec des quotas moins élevés. Les bateaux de l'estuaire du Saint-Laurent rapporteront 1 400 tonnes de crabes des neiges tandis que ceux du golfe ont droit à 20 900 tonnes.
Le capitaine, Richard Desboies, explique que la pêche au crabe se fait plus lentement cette année dans le golfe. « C'est un plus difficile que l'an dernier, mais les quotas sont un peu moins grands, ce qui fait qu'on n'aura pas trop de difficultés à faire nos quotas », estime Richard Desboies. Pour le crabier, les prises de cette année seront de 10 % moins importantes que celles de la saison dernière. Il s'attend à capturer les 235 000 livres octroyées par Pêches et Océans Canada d'ici six semaines. Dans l'estuaire du Saint-Laurent où le quota a été abaissé de 25 %, le crabe est plus rare et plus difficile à pêcher que dans le sud du golfe.
René Landry de l'Association des pêcheurs de crabes de la zone 17 souligne que les sommets atteints par le prix du mazout ces dernières semaines sont un problème de plus pour les crabiers. C'est 6700 $ de mazout pour une seule journée de pêche et c'est sans compter les vidanges d'huile et les assurances, relève M. Landry.
Les prix payés au débarquement se situent entre 1,50 $ et 1,60 $ la livre. La force du dollar canadien et le ralentissement économique aux États-Unis ont aussi donné lieu à une baisse des prix.
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Le milieu hospitalier de la Côte-Nord prépare son été La période estivale arrive à grands pas et les deux centres hospitaliers régionaux de la Côte-Nord se préparent activement au remplacement du personnel infirmier durant l'été. Différentes mesures ont été prises par les directions pour faire face au problème qui s'annonce similaire à celui de l'été dernier. Encore une fois, cette année, l'hôpital de Baie-Comeau devra recourir aux services des agences privées d'infirmières.
L'hôpital pourrait embaucher de cinq à six infirmières en provenance des agences pendant les vacances. Le directeur général de l'hôpital de Baie-Comeau, Daniel Côté, rappelle que les établissements travaillent encore dans un contexte de pénurie de personnel. L'hôpital discute aussi avec le syndicat des infirmières pour rehausser le nombre d'heures de certains postes. « On veut essayer le plus possible d'offrir des postes vers le temps plein », indique Daniel Côté. De plus, 10 nouvelles infirmières, candidates à la profession, seront aussi en poste. L'hôpital estime qu'aucun des services disponibles au centre hospitalier ne tournera au ralenti.
Situation semblable à Sept-Îles
Toutefois, l'établissement ne fera pas appel aux agences privées. Le directeur général de l'hôpital de Sept-Îles, Martin Beaumont, explique que l'hôpital a développé une approche qu'il qualifie de « systémique » du problème. « On s'est donné une stratégie qu'on a appelée la stratégie des trois R. On veut s'assurer de créer du recrutement, de la rétention et une réorganisation du travail », précise M. Beaumont. Pour pallier la pénurie de personnel durant l'été, l'hôpital embauche une quarantaine de personnes. Treize candidates à la profession seront intégrées aux différents services. Elles seront soutenues par des mentors. Une manière de les retenir, souligne la directrice des soins infirmiers de l'hôpital, Marlène Berthelot. « Dès qu'elles ont reçu leur licence d'infirmières, elles sont automatiquement beaucoup plus en confiance et prêtes à assumer leurs responsabilités », fait valoir Mme Berthelot.
Le travail est aussi réorganisé pour que les infirmières n'accomplissent que le travail dévolu à la profession. Ainsi, 14 étudiants de différentes disciplines de la santé ont été embauchés comme préposés aux bénéficiaires.Enfin, le centre de santé a recruté de nouvelles infirmières auxiliaires et des infirmières-bachelières.
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Fonction publique : l'Est perd des joueurs Le nombre d'employés de la fonction publique diminue au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et sur la Côte-Nord. Au cours des cinq dernières années, près de 160 postes à temps complet ont été perdus dans ces trois régions. En 2002-2003, la fonction publique comptait 2779 employés à temps complet dans l'Est du Québec.
En 2006-2007, ils étaient 2622. Le Syndicat de la fonction publique craint pour l'avenir, puisque la cure d'amaigrissement se poursuit. Le Conseil du trésor ne remplace qu'un employé sur deux lors des départs à la retraite. De plus, ce sont souvent des employés occasionnels, temporaires ou saisonniers qui remplacent les retraités. Le représentant régional du Syndicat de la fonction publique du Québec, Richard Caron, indique que 35 % des effectifs ont un statut précaire. Le syndicat soutient que le nombre de fonctionnaires est à son minimum et entend faire de ce sujet un des principaux enjeux des prochaines négociations. Il faut conserver nos emplois, soutient Richard Caron, surtout en régions et avec le moins de postes à statut précaire possible. « Il faut essayer de convertir ces emplois-là en employés permanents », ajoute-t-il.
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Croisières internationales sur le fleuve Le gouvernement québécois décide d'injecter 52 millions de dollars pour la promotion des croisières internationales sur le fleuve Saint-Laurent. Cette décision a été annoncée lors du dévoilement du de la Stratégie pour le développement durable et de promotion des croisières internationales sur le Saint-Laurent. Cette stratégie vise à « diversifier et stimuler l'économie des régions » et à augmenter les « recettes touristiques » du Québec en augmentant notamment le nombre de visiteurs américains, une clientèle touristique prioritaire pour le Québec. De son côté, le gouvernement fédéral promet une contribution de 46 millions de dollars. Une enveloppe de 36 millions de dollars servira à la mise à niveau des infrastructures portuaires. Ottawa avait déjà accordé 10 millions de dollars en février 2007 à la Ville de Saguenay pour la construction d'un port de croisières dans la Baie des Ha! Ha!. Les escales proposées dans la stratégie sont le Saguenay, Sept-Îles, Baie-Comeau, Gaspé, Havre-Saint-Pierre et les îles de la Madeleine. De nombreux emplois pourraient être créés ou maintenus et des occasions d'affaires s'offriront aussi aux entreprises locales grâce à cette Stratégie.
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Politique jeunesse dans le secteur des pêches et de l'aquaculture Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation se donne une politique jeunesse dans le secteur des pêches et de l'aquaculture. Le ministre Laurent Lessard a annoncé une série de mesures pour soutenir les jeunes qui souhaitent entreprendre une carrière de pêcheur. Le ministre Lessard veut avoir une bonne relève pour remplacer les pêcheurs et les mariculteurs qui prendront bientôt leur retraite et dont l'âge moyen est de 50 ans. Une première mesure vise à faciliter la vie d'un jeune qui voudrait, par exemple, acheter de l'équipement ou un bateau de pêche, dont l'acquisition peut atteindre le million. De plus, une prime maximale à l'établissement de 25 000 $, non remboursable, est maintenant disponible pour les personnes de moins de 40 ans. Le ministre aimerait également revoir la formation. Une étude menée auprès d'une soixantaine de jeunes démontre que l'offre actuelle ne répond pas à leurs attentes. L'ensemble de la formation sera revu de façon à avoir une relève plus branchée. Par ailleurs, des campagnes pour mettre en valeur la profession et les produits de la mer seront également lancées ultérieurement.
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Cégerco décroche un premier contrat au Lac Bloom Consolidated Thompson va de l'avant avec son projet d'aménagement du site du lac Bloom, près de Fermont, même si l'entente avec les Innus de Sept-Îles-Maliotenam n'est toujours pas paraphée. Le conseil de bande doit soumettre sous peu une proposition d'entente à sa population. La minière amorce ainsi les travaux pour livrer 7 millions de tonnes de concentré de fer à un partenaire chinois en 2009. La firme Cégerco du Saguenay, qui s'est vue accorder un contrat de 30 millions par la minière, sera la première entreprise à s'installer sur le chantier et mettra en place les installations temporaires. Le président de Cégerco, Jeannot Harvey, explique que l'entreprise procédera aux travaux d'excavation de la mine dès le début mai. « On a la responsabilité de faire tous les travaux de bétonnage renforcé que la mine à besoin », indique M. Harvey. Un sous-traitant, Philippe Trépanier et fils, s'occupera des armatures d'acier. Le véritable coup d'envoi du chantier sera donné le 16 juin. Au plus fort des travaux, 120 personnes s'activeront sous les ordres de Cégerco. Le président de Cégerco assure que la majorité de la main-d'oeuvre spécialisée proviendra de la Côte-Nord. La firme Cégerco n'est pas une nouvelle venue sur la Côte-Nord. L'entreprise a contribué aux phases 1 et 2 de la modernisation de l'aluminerie Alouette. Elle s'intéresse également au projet hydroélectrique de la Romaine. La mine du lac Bloom lui servira de carte de visite dans le domaine minier.
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Mise sur pied du Centre d'expérience glaciaire La Corporation plein-air Manicouagan reçoit 1 million de dollars de Développement économique Canada pour la mise sur pied de son Centre d'expérience glaciaire. Ce projet évalué à 9 millions de dollars créera 31 emplois à Baie-Comeau. Le Centre d'expérience glaciaire proposera notamment des activités multimédias interactives sur la nature et l'environnement. Il démontrera aux visiteurs les changements climatiques et certains phénomènes, comme la formation des mers anciennes et la fonte des glaciers, ainsi que l'impact qu'ils ont eu sur les paysages de la Côte-Nord
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AbitibiBowater : mises à pied à Pointe-aux-Outardes L'entreprise supprime une quarantaine de postes à sa scierie de Pointe-aux-Outardes, près de Baie-Comeau. Une vingtaine de postes temporaires seraient également abolis. Une entente reste à être négociée avec les employés sur les conditions de départ. Avant le début de la crise forestière, la scierie employait 250 personnes. Ce seuil d'emploi semble maintenant chose du passé. La scierie ne fera plus travailler que 142 employés permanents et 46 employés temporaires. Présentement, l'usine, qui fonctionne au ralenti, emploie une centaine de personnes qui produisent les copeaux pour approvisionner la papetière de Baie-Comeau. L'entreprise mentionne que des pourparlers sont en cours avec les représentants syndicaux quant aux indemnités de départs qui seront versées aux employés touchés. L'abolition des quarante postes devrait débuter vers juin 2008 et s'étendre progressivement jusqu'en août 2008. Les coupures touchent les employés de production à l'usine de rabotage ainsi que les opérateurs d'équipement lourd oeuvrant dans le même département. ENGLISH VERSION (Service Canada)
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Aluminerie Alouette : virage électrique Un tout premier véhicule d'entretien électrique en aluminium pourrait être construit à Sept-Îles dès septembre. Un prototype a été testé en janvier à l'aluminerie Alouette. L'entreprise procédera à d'autres tests avant la fin de l'été. La soixantaine de véhicules d'entretien en acier de l'aluminerie, date de 1992 et montre des signes de fatigue. Leur remplacement par des véhicules électriques en aluminium contribuerait à la création de plusieurs emplois de 2e et 3e transformation de l'aluminium dans la région. De plus, le véhicule à pile électrique permet d'interagir dans un environnement où les champs magnétiques sont omniprésents. Une demi-douzaine d'emplois seront créés pour démarrer la production.ENGLISH VERSION (Service Canada)
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31 millions de dollars pour Arbec Investissement-Québec prête 31 millions de dollars à la forestière Arbec pour augmenter la production de trois usines, dont celle de Port-Cartier.
La scierie de Port-Cartier disposera de 7 millions pour financer l'installation de bouilloires à biomasse. L'argent servira aussi à acheter de l'équipement pour améliorer la qualité des produits de sciage, dans le secteur du rabotage. Le reste du prêt permettra d'augmenter les liquidités de la scierie. L'usine est fermée depuis la fin de février. Arbec n'a pas fixé de date pour la réouverture des trois usines.
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Mises à pied à Pointe-aux-Outardes Abitibi-Bowater supprime une quarantaine de postes à sa scierie de Pointe-aux-Outardes. Une vingtaine de postes temporaires seront également abolis.
La décision a été confirmée aux employés, il y a un mois, mais une entente reste à être négociée sur les conditions de départ. Avant le début de la crise forestière, la scierie employait 250 personnes. Ce seuil d'emploi semble maintenant chose du passé. La scierie ne fera plus travailler que 142 employés permanents et 46 employés temporaires. Présentement, l'usine, qui fonctionne au ralenti, emploie une centaine de personnes qui produisent des copeaux pour approvisionner la papetière de Baie-Comeau. Le président du syndicat des employés, Gervais Otis, admet que la pilule est dure à avaler pour les travailleurs. Plusieurs ont plus de 50 ans et d'autres ont 28 ans d'ancienneté et sont toujours sur une liste de rappel, souligne-t-il. « En 2000, on était au-dessus de 400 travailleurs et maintenant on est rendus en 2008 et on va être 188 travailleurs à l'usine », constate Gervais Otis.
Abitibi-Bowater refuse de confirmer l'annonce. La forestière indique toutefois que des pourparlers sont en cours. Les syndiqués devaient en principe se réunir cette semaine pour voter sur des indemnités de séparation. L'assemblée a cependant été reportée, car la direction d'Abitibi Bowater n'a pas encore déposé de proposition.
L'objectif de l'entreprise est toujours de réduire ses coûts de production.
Fortement endettée, Abitibi-Bowater a besoin de 1,4 milliard pour compléter sa restructuration globale. Cette semaine, la multinationale a obtenu un prêt de 500 millions de dollars jusqu'en 2010 pour refinancer la dette à court terme de sa filiale Abitibi-Consolidated.
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L'avenir de la transformation du bois sur la Côte-Nord : le rapport Livernoche rendu plublic Le plan élaboré par le comité Livernoche prévoit le maintien de cinq usines de sciage de bois résineux à Sacré-Cur, Foresville, Pointe-aux-Outardes, Baie-Trinité et Port-Cartier. Les volumes de bois libérés par la fermeture des installations de Kruger et Berscifor seraient accordés aux usines en opération ou en voie d'être relancées. Un nouveau volume situé sur l'Île d'Anticosti deviendrait disponible et le bois coupé sur la Côte-Nord par l'usine Price-AbitibiBowater ne sortirait plus de la Côte-Nord. La réduction de 32% du potentiel forestier imposée par les nouveaux calculs du forestier en chef se traduiront par des pertes d'emploi. Le comité Livernoche en est bien conscient, et prévoit donc, des mesures d'atténuation pour les travailleurs qui seront mis à pied parmi les 438 travailleurs de 55 ans et plus et les 2 000 autres de moins de 55 ans. Ces mesures vont des retraites anticipées à des priorités d'embauche par les industriels forestiers. Il est aussi question d'implanter un programme de reconnaissance des acquis et des compétences pour dénicher plus facilement un nouvel emploi ou avoir accès à des programmes de formation.ENGLISH VERSION (Service Canada)
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Québec dit oui au projet d'Alcoa à Baie-Comeau Alcoa obtient l'énergie nécessaire pour lui permettre de moderniser son usine de Baie-Comeau au coût de 1 milliard de dollars. L'investissement a été annoncé, mardi le 4 mars dernier à Baie-comeau. Cet investissement permettra de remplacer les cuves Soderbergh, arrivées à la fin de leur vie, et d'augmenter la production de l'usine de 400 000 à 500 000 tonnes d'aluminium. La fermeture de plusieurs entreprises, grandes consommatrices d'électricité, dont Norsk Hydro et plusieurs compagnies forestières, a rendu disponible une grande quantité d'énergie à usage industriel. Toutefois, cet investissement ne générera aucun emploi supplémentaire. Au contraire, l'effectif de l'usine, actuellement de 1500 personnes, pourrait diminuer légèrement suite à la modernisation qui devrait être complétée en 2015.ENGLISH VERSION (Service Canada)
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Scierie Arbec de Port-Cartier doit fermer ses portes Il s'agit d'une deuxième fermeture temporaire en quelques mois pour la scierie Arbec de Port-Cartier. L'arrêt de travail touche environ 200 travailleurs y compris le personnel cadre. Une cinquantaine d'entre eux, garderont leur emploi quelques semaines, pour les opérations de rabotage. La diminution du prix du bois est à l'origine de cette fermeture temporaire.ENGLISH VERSION (Service Canada)
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Feu vert pour la mine de fer du Lac Bloom La compagnie minière Consolidated Thomson a obtenu le feu vert de Québec pour l'exploitation d'une mine de fer au lac Bloom, à proximité de la ville de Fermont sur la Côte Nord. Ce projet, qui mènera à la création de 250 emplois permanents, nécessitera un investissement de 410 millions de dollars. La totalité des quelque 7 mégatonnes de minerai de fer produites chaque année seront acheminées vers la Chine, où elles seront vendues par le biais d'une entente avec la société Worldlink Resources Ltd, le partenaire chinois de Thompson Consolidated. La mise en opération de la mine est prévue pour le deuxième trimestre de l'année 2009. Elle restera en exploitation pendant environ 40 ans.
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Un projet d'extraction d'alumine à Sept-Îles plutôt qu'en Gaspésie Exploration Orbite, de Montréal conclut une entente avec Aluminerie Alouette pour bâtir à Sept-Îles une usine pilote d'extraction d'alumine venant d'un gisement d'argile à Grande-Vallée, en Gaspésie. Ce projet de 5 M$ échappe à la péninsule, mais le président d'Exploration Orbite, Richard Boudreau, garde une porte ouverte pour une éventuelle production industrielle à Grande-Vallée. M. Boudreau précise que le procédé d'extraction d'alumine à une échelle commerciale doit d'abord être rodé à Sept-Îles avant que sa firme détermine où ira la production de masse. Il n'exclut pas l'aménagement d'une seconde usine pilote, à Grande-Vallée. Il précise que l'attente de réponses des deux gouvernements et l'enthousiasme d'Aluminerie Alouette ont favorisé Sept-Îles pour la première usine pilote, tant attendue à Grande-Vallée. L'argile alumineuse de Grande-Vallée peut servir en métallurgie ou dans «l'alumine de spécialités», pour la fabrication de la fibre optique, de matériel médical et d'ogives, notamment. Le maire de Grande-Vallée, Gaby Minville, s'est dit »extrêmement déçu» lundi de voir l'usine pilote initiale et ses 20 à 50 emplois échapper à son village.
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IOC : nouveaux projets d'expansion La bonne vigueur du marché du fer permet à la minière Iron Ore Company (IOC), filiale de Rio Tinto de prendre de nouveau de l'expansion. L'entreprise compte investir 500 M$ d'ici 2010, ce qui fera grimper sa production de concentré de fer de 17,5 à 22 millions de tonnes par année. IOC admet qu'elle envisage la réouverture de l'usine de Sept-Îles, fermée au début des années 80. Si les actionnaires acceptent la proposition d'investissement, plus de 200 travailleurs de la construction seront requis au Labrador pour commencer les travaux cet été. La minière achètera aussi divers équipements. Par la suite, IOC compte embaucher une centaine d'employés permanents au Labrador et une trentaine d'autres à Sept-Îles. (Service Canada)
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Nouvelle stratégie d'exploitation pour New Millenium Capital L'entreprise modifie son approche sur l'exploitation du fer dans la région de Schefferville. La minière qui vise l'exploitation de deux importants gisements de fer dans le secteur de Schefferville, envisage de mettre en marché 100 millions de tonnes de fer à forte teneur tirées de dépôts abandonnés. La compagnie minière IOC avait délaissé une trentaine de dépôts ferreux à 60 % de pureté en raison de la chute du prix du fer dans les années 1970. Trente ans plus tard, la demande est redevenue importante et l'exploitation de ces dépôts situés près de Schefferville est à nouveau rentable. La production pourrait commencer autour de 2010. (Service Canada)
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