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Les contenus de cette page sont extraits du
Guide de l'emploi édition 2007-2008

Bas-Saint-Laurent


Menace sur les parcs de recherche du Québec
Quatre parcs de recherche du Québec risquent de mettre fin à leurs activités au cours des prochaines semaines, de craindre l'Association des parcs de recherche et technopoles du Québec (APRTQ). L'organisme invite le gouvernement du Canada à revoir sa décision de mettre fin au financement d'organismes à but non lucratif (OBNL) à vocation économique. L'APRTQ est en désaccord avec la décision du ministre responsable de Développement économique Canada, Jean-Pierre Blackburn, qui épouse l'idée qu'une aide financière directement versée aux entreprises est plus rentable et efficace que celle versée aux orhanisations à vocation économique. À très court terme, la Technopole Vallée du Saint-Maurice, la Technopole maritime du Québec, à Rimouski, la Technopole de la région de Thetford et le Parc biomédical de Sherbrooke risquent de mettre fin à leurs activités en l'absence d'un financement adéquat. La présidente de l'APRTQ, Carole Voyzelle, croit que les parcs technologiques sont au centre de l'existence et du développement des entreprises et institutions de haute technologie. Elle affirme que les membres de l'Association offrent des services à près de 300 entreprises et institutions de haute technologie qui emploient quelque 25 000 personnes. L'APRTQ, créée en 1998, compte 11 membres.


Des retraités prêts à vous informer
Des retraités et préretraités travailleront cet été au bureau d'information touristique de Rivière-du-Loup. Il s'agit d'une première pour l'Office du tourisme et des congrès (OTC) qui constate que les étudiants sont de moins en moins nombreux à postuler pour ce genre d'emploi. De plus, les candidats recherchés doivent être disponibles durant toute la saison touristique, ce qui est rarement le cas des étudiants puisque la saison a tendance à se poursuivre au-delà de la rentrée scolaire. Les retraités sont au contraire disponibles jusqu'à la fin septembre ou au début d'octobre. Les cinq préretraités et retraités embauchés par l'Office du tourisme et des congrès travailleront à temps partiel. Ils feront équipe avec trois étudiants qui, eux, travailleront à temps plein. L'OTC ne reçoit cette année aucune subvention pour embaucher des étudiants. Le bureau d'information touristique de Rivière-du-Loup ouvrira officiellement ses portes vendredi.


Rimouski courtise le marché argentin
La création d'un Observatoire océanique dans le golfe San Jorge, en Argentine, le couplage de l'énergie éolienne avec le diesel et le stockage de l'hydrogène à la base Esperanza, en Antarctique, sont les premiers résultats engrangés par une mission scientifique et commerciale rimouskoise en Argentine. «Pour Rimouski, sur les marchés d'exportation, nous n'avons pas de grandes industries, mais notre intérêt est de vendre notre savoir», a affirmé Michel Ringuet, recteur de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR), de retour d'Argentine. Quatre protocoles d'entente ont été signés lors de cette mission effectuée récemment. L'exemple de l'Observatoire du Saint-Laurent sera mis à profit pour créer l'observatoire argentin. Des bouées électroniques, en fonction dans le Saint-Laurent, mises au point par des chercheurs de l'Institut Maurice-Lamontagne de Mont-Joli et la firme Multiélectroniques de Rimouski, pourraient aussi être vendues. «C'est une avenue excellente pour nous avec les contacts de cette mission. Des scientifiques argentins pourraient venir à Rimouski apprendre le fonctionnement et l'entretien de ces bouées», a donné comme exemple Jacques Saint-Pierre, président de Multiélectroniques. À Comodoro, les autorités de cette ville de 250 000 habitants disposent d'une redevance de 16 M$ de l'industrie pétrolière pour, entre autres, diversifier l'économie de cette région. D'autres domaines sont à explorer, comme la mise en valeur de la tourbe en Patagonie, l'expertise en aquaculture, les pêches, la création d'un parc-musée marin comme à Miguasha en Gaspésie ou la formation.


Bois BSL de Mont-Joli pense à une expansion à Montréal
L'effet conjugué de la hausse du coût du carburant et la fin du crédit d'impôt à l'emploi aux régions ressources en 2011 pousse la compagnie Bois BSL, de Mont-Joli, à établir... dans la région de Montréal un centre de distribution, et même de finition, pour ses produits de plancher de bois franc. «La décision est presque prise», a dit Gino Ouellet, président-directeur général de Bois BSL, devant la flambée des cours du pétrole qui oblige aussi la compagnie à concentrer à Mont-Joli la production de Planchers Ancestral de Saint-Georges de Beauce et celle d'Ecolog de Granby achetée en mai. Un élargissement de la gamme de produits écologiques de l'entreprise et la mise en marché de nouvelles sortes de bûches seront aussi annoncés d'ici la fin de l'année. «Nos centres de production seront en région avec des essences de bois de la région. Les distances avec le prix du pétrole prennent de l'importance quand nos produits sont vendus loin dans les grands marchés. On a dit que les régions ressources étaient défavorisées par le coût du transport lors du débat avec le gouvernement du Québec, qui a choisi plutôt un crédit à l'investissement», affirme l'homme d'affaires, à la tête d'une entreprise de quelque 300 employés. Les dépenses de carburant, en hausse de 3 à 4 M$ pour Bois BSL, forcent l'entreprise à planifier le va-et-vient de ses fardiers entre Saint-Georges de Beauce et ses usines de l'Est du Québec.


Transformation du bois dans l'Est du Québec
Un projet de 2e transformation du bois est sur le point de voir le jour à Sayabec dans la Matapédia. L'usine utiliserait un nouveau concept pour fabriquer des panneaux de particules à partir d'un mélange de bois et de plastique. Le procédé, qui a été mis au point dans les laboratoires du Service de recherche et d'expertise en transformation des produits forestiers (SEREX) d'Amqui, fait présentement l'objet d'une étude de faisabilité technique et commerciale. Fabriqué à partir de la poudre de ponçage et de plastique, le produit pourra servir à fabriquer des composantes pour les meubles de jardins ou encore de patios. La poudre de bois pourrait être achetée, notamment dans des entreprises comme Panval. Des négociations sont en cours pour obtenir de l'approvisionnement. Le promoteur, Alain Castonguay, explique que le produit fabriqué à Amqui sera d'abord destiné à des industriels spécialisés dans le moulage. Le promoteur se donne environ six mois pour réaliser son étude de faisabilité qui doit mener, d'après lui, à l'ouverture d'une usine à l'été 2009. L'investissement est évalué à 3 ou 5 millions de dollars. Le plan de financement est en préparation. L'entreprise devrait créer une vingtaine d'emplois dans la Matapédia.


C'est l'heure des retraites à l'UQAR!
L'Université du Québec à Rimouski met en place une stratégie pour planifier les départs à la retraite. D'ici 2014, 75 des 174 professeurs de l'UQAR seront partis à la retraite. Déjà cette année, 20 enseignants partiront. Ces départs s'ajoutent à tous ceux des employés de soutien et du personnel administratif. Ainsi au cours des six prochaines années, près de deux cadres sur trois devront être remplacés. Le vice-recteur Daniel Bénéteau estime qu'il s'agit d'un véritable défi pour l'université. « Il va y avoir un renouvellement extrêmement important de notre personnel au cours des cinq prochaines années », constate-t-il. Pour assurer un changement de garde tout en douceur, l'université a fait preuve de créativité en déployant d'ores et déjà une série de mesures. Parmi les moyens mis en place, l'institution embauche du nouveau personnel avant le départ de l'ancien pour assurer la transmission des connaissances. L'UQAR demande aussi à ses employés de consigner par écrit toutes les informations pertinentes à l'occupation de leur poste. C'est comme un répertoire, un genre de guide pour les personnes qui auront à prendre la relève éventuellement », explique M. Bénéteau. Ces mesures s'appliquent à tous les corps d'emploi. Étonnamment, selon la direction, c'est le personnel de bureau qui risque d'être le plus difficile à remplacer.


Site historique maritime de Pointe-au-Père : le rêve sur le point de devenir réalité
Les touristes pourront bientôt se mettre dans la peau des sous-mariniers canadiens et revivre une partie de la guerre froide grâce à l'installation d'un véritable sous-marin près du musée de la mer de Pointe-au-Père. Après 10 ans de travail, le projet évalué à 3 millions est sur le point de se concrétiser. Développement Canada a accepté de payer la moitié de la facture. Les promoteurs n'ont plus que 400 000 $ à amasser pour compléter le financement. Québec n'a pas encore confirmé sa contribution et une campagne de financement est toujours en cours. Le directeur du musée, Serge Guay, est optimiste: « Nos démarches sont assez grandes, sont assez avancées ailleurs, pour dire qu'on est capable de démarrer. » Le chantier sera lancé au cours des prochains jours. Dans un premier temps, des travaux préparatoires seront réalisés pour installer l'ancien sous-marin de la marine canadienne, L'Onondaga, au quai de Pointe-au-Père. « Le sous-marin arrivera en août et les premières visites sont prévues pour mai 2009 », précise Serge Guay. Le sous-marin sera ensuite installé sur les terrains du musée et aménagé pour les visites. Les touristes pourront de plus manger et dormir à bord. L'Onondaga, qui sera le seul attrait du genre au Canada, s'ajoutera aux autres attractions du site qui comprend un phare et un musée consacré au naufrage de l'Empress of Ireland, survenu en mai 1914 dans l'estuaire. Ottawa estime que le sous-marin pourrait attirer jusqu'à 50 000 visiteurs de plus par année à Pointe-au-Père. Les retombées économiques sont évaluées à 5 millions. Neuf emplois saisonniers s'ajouteront aux 16 déjà existants.


Pénurie dans les cuisines
À quelques semaines de la prochaine saison touristique, les hôteliers et les restaurateurs du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie peinent à pourvoir aux différents postes disponibles en cuisine. Des dizaines d'emplois de chef, d'aide-chef et d'aide-cuisinier sont actuellement disponibles. Les restaurateurs doivent faire preuve d'imagination pour offrir un service de qualité. Les employés en place doivent prendre les bouchées doubles pour répondre aux clients. La situation perdure presque partout au Québec depuis au moins cinq ans selon le chef Jean-Claude Roy du Centre de formation professionnelle de Gaspé. M. Roy avance que cela pourrait même mettre en péril les activités de certaines tables: « L'avenir demeure incertain pour les restaurateurs qui font face à cette pénurie de main-d'oeuvre. » Copropriétaire de l'Hôtel Rimouski et président de l'Association touristique du Bas-Saint-Laurent, Gaston Gendreau constate que les métiers de bouche intéressent de moins en moins les jeunes. Ces emplois demandent beaucoup d'efforts. Le travail se fait sous pression, les heures supplémentaires sont fréquentes et les lieux de travail sont souvent mal aménagés. Gaston Gendreau, qui a travaillé comme employé de cuisine, croit que l'industrie devra s'adapter à cette nouvelle réalité. La solution, croit le chef Jean-Claude Roy, passe par une revalorisation du travail de cuisine. Il faudra aussi, ajoute-t-il, penser à augmenter les salaires.


Fonction publique : l'Est perd des joueurs
Le nombre d'employés de la fonction publique diminue au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et sur la Côte-Nord. Au cours des cinq dernières années, près de 160 postes à temps complet ont été perdus dans ces trois régions. En 2002-2003, la fonction publique comptait 2779 employés à temps complet dans l'Est du Québec. En 2006-2007, ils étaient 2622. Le Syndicat de la fonction publique craint pour l'avenir, puisque la cure d'amaigrissement se poursuit. Le Conseil du trésor ne remplace qu'un employé sur deux lors des départs à la retraite. De plus, ce sont souvent des employés occasionnels, temporaires ou saisonniers qui remplacent les retraités. Le représentant régional du Syndicat de la fonction publique du Québec, Richard Caron, indique que 35 % des effectifs ont un statut précaire. Le syndicat soutient que le nombre de fonctionnaires est à son minimum et entend faire de ce sujet un des principaux enjeux des prochaines négociations. Il faut conserver nos emplois, soutient Richard Caron, surtout en régions et avec le moins de postes à statut précaire possible. « Il faut essayer de convertir ces emplois-là en employés permanents », ajoute-t-il.


L'agroalimentaire se porte bien dans les Bas-Saint-Laurent
L'agriculture est toujours en croissance au Bas-Saint-Laurent. C'est ce qui se ressort du plus récent portrait agroalimentaire de la région, produit par la direction régionale du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ). Les revenus ont progressé de 19 % au cours des trois dernières années. L'industrie génère 8134 emplois. Toutefois, la région comptait 2173 entreprises agricoles en 2007, soit 6 % de moins qu'en 1997. Les productions bovine, ovine et acéricole ont connu une augmentation substantielle en 10 ans. Par contre, le nombre de producteurs de porcs est en stagnation à cause du manque d'acceptation sociale. L'industrie laitière demeure toujours en tête de toutes les productions bas-laurentiennes, générant la moitié des revenus agricoles totaux malgré une baisse du nombre de fermes. Selon le directeur régional du MAPAQ, Luc Vézina, le contingent de lait a augmenté de 12 % au cours des dernières années. Le Bas-Saint-Laurent figure également en bonne place au chapitre de la relève agricole. « Il y a un taux de relève identifié pour les fermes du Bas-Saint-Laurent qui est de 65 %, tandis qu'ailleurs au Québec, c'est plutôt 55 % », indique M. Vézina. Luc Vézina croit que l'avenir est prometteur en agriculture surtout pour les productions bovine, ovine et laitière. Parmi les huit MRC de la région, celle du Kamouraska affiche les meilleurs résultats, toutes productions confondues.


Activa environnement poursuit son expansion
Le groupe gaspésien Activa Environnement poursuit son expansion à Rimouski. L'entreprise embauchera sous peu une quatrième ressource pour son bureau bas-laurentien. Activa a aussi ouvert un nouveau point de service à Edmundston au Nouveau-Brunswick. L'entreprise est spécialisée dans la gestion intégrée de différentes ressources ainsi que dans la réalisation de projets en environnement et en biologie. Activa Environnement, qui a vu le jour en Gaspésie il y a huit ans, compte maintenant une vingtaine d'employés. Plusieurs de ces jeunes spécialistes, principalement des biologistes, sont des diplômés de l'UQAR. Le directeur du bureau rimouskois, Pierre Etcheverry, a ainsi fait ses études à Rimouski, ce qui lui permet d'entretenir de bons contacts avec son ancien département. D'ailleurs, Activa réalise deux contrats en partenariats avec des chercheurs de l'UQAR. « Ce sont des projets en géomatique, des projets pour développer une technologie particulière pour des inventaires de chauve-souris. Ce sont également des projets liés à l'écologie de certaines rivières à saumon », précise Pierre Etcheverry. L'entreprise réalise également des études d'impact des activités agroforestières sur l'environnement agricole. Le gouvernement fédéral souhaiterait d'ailleurs adopter de nouveaux programmes dans ce domaine. Activa Environnement entend aussi s'associer à des projets dans le domaine maritime.


Fene-Tech d'Amqui est prêt à prendre les commandes!
L'entreprise Fene-Tech d'Amqui, qui se spécialise dans la fabrication de portes et de fenêtres, est en pleine expansion. La PME a investi 1,5 million de dollars au cours des deux dernières années pour acquérir de nouveaux équipements. Fene-Tech a notamment mis en place un système informatique qui va révolutionner les pratiques d'affaires de l'entreprise, fait valoir le directeur adjoint, Denis Dufour. « Nos distributeurs autorisés dans l'ensemble du Québec peuvent maintenant faire eux-mêmes une soumission avec le nouveau logiciel », explique-t-il. Quelque 80 % des revenus de l'entreprise provient des grandes villes du Québec. La PME vise maintenant le marché du Nouveau-Brunswick, et plus particulièrement celui de la région de Moncton. Par contre, Fene-Tech note que ses frais de transport constituent une part importante de ses dépenses. Les avantages fiscaux consentis aux régions ressources sont un baume, mais pas un remède, observe Denis Dufour. « Ça ne couvre pas l'ensemble de la, entre parenthèses, pénalité. Les frais élevés du diesel sont une contrainte importante », explique le directeur adjoint de Fene-Tech. Le recrutement de la main-d'oeuvre spécialisée est aussi un problème. Pourtant, les curriculum vitae s'accumulent dans le bureau du directeur en raison, entre autres, des problèmes traversés par l'industrie forestière. Toutefois, peu de travailleurs possèdent les compétences recherchées. La PME d'Amqui, qui a fêté son 20e anniversaire en 2007, embauche actuellement 85 travailleurs, soit 25 de plus qu'en 2002.


Le Centre de transformation des viandes bientôt en construction
Les travaux de construction du Centre de transformation des viandes de Saint-Gabriel-de-Rimouski, devraient débuter en juin 2008 à la suite du choix de l'entrepreneur qui exécutera les travaux. Il s'agit de LFG Construction de Saint-Omer en Gaspésie. Le centre transformera la viande d'agneaux et de bouvillons. Il sera érigé au coût de 1,8 M$ et procurera une trentaine d'emplois, notamment des bouchers industriels et dépeceurs-découpeurs de viande. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Une deuxième « Cage aux Sports » à Rimouski
Le Groupe Le Navigateur a confirmé l'ouverture d'un second restaurant « La Cage aux Sports » au début de l'été, un investissement de plus d'un million de dollars. C'est le restaurant de l'Hôtel L'Empress sur la montée Industrielle-et-Commerciale qui sera transformé en Cage aux Sports. Le restaurant emploiera une trentaine de personnes. ENGLISH VERSION (Service Canada)


7 M$ pour le centre d'appels de Rimouski
TELUS Québec investit 7 M$ dans le réaménagement de son centre d'appels de Rimouski, dispersé dans plusieurs édifices et où travaillent 200 agents, dont ceux du Carrefour de la nouvelle économie de Rimouski (CNE). «Le regroupement du personnel de quatre édifices permettra de pouvoir répondre à la chaîne d'appels pour la téléphonie, Internet, TELUS TV et l'assistance technique et de créer une plus grande synergie. Comme nous sommes en croissance, nous sommes toujours à la recherche de gens qui souhaitent travailler pour nous», a précisé Stacey Masson, directrice principale des relations médias chez TELUS. Le centre d'appels de Montréal a été modernisé au coût de 3,5 millions $. Quelque 2500 personnes travaillent à Montréal pour TELUS et 1300 au siège social de Rimouski. L'embauche du personnel du centre d'appels de TELUS à Rimouski comme à celui de Montréal fait partie de l'entente d'un demi-milliard de dollars d'investissement intervenue entre le gouvernement du Québec et TELUS Québec en 2003. Québec verse, pendant 10 ans, une aide financière maximale de 7500$ par emploi créé. (Le Soleil)


Reprise des activités au Chantier naval de Matane
Le chantier maritime de Matane travaille à la construction de deux petits traversiers qui seront livrés au printemps dans la région de Montréal. Il s'agit d'une première réalisation importante pour le nouveau propriétaire, Méridien maritime de Rimouski. Lorsqu'il a fait l'acquisition du chantier de la famille Journeault en octobre dernier, l'homme d'affaires Angelo Marcotte n'avait pas l'intention de se lancer dans la construction de bateaux. « J'avais beaucoup trop de contrats ailleurs, et ça me prenait un plancher pour travailler et de la hauteur aussi  », raconte-t-il. Cinq mois plus tard, une soixantaine d'employés de Méridien maritime travaille 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour terminer ce premier contrat de construction dans les délais. Angelo Marcotte a aussi révisé ses plans. L'entreprise ajoute ainsi la construction de bateaux de 120 pieds à son expertise. Outre la construction des deux navires, Méridien maritime a connu un hiver fort occupé avec la réalisation de contrats de réparation en provenance des Grands Lacs comme de Halifax. L'hiver prochain s'annonce tout aussi lucratif. Méridien maritime, dont le siège social comme les bureaux d'ingénierie et d'inspection sont à Rimouski, emploie 120 personnes.


Retour du magasin Rossy à Rimouski
Après avoir fermé ses portes il y a quelques années sur la rue Saint-Germain, Rossy a ouvert un nouveau magasin à la Plaza Arthur-Buies de Rimouski créant une trentaine de nouveaux emplois. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Miralis embauchera 50 nouveaux employés
Miralis de Saint-Anaclet près de Rimouski, manufacturier d'armoires de cuisine, compte embaucher 50 nouveaux employés d'ici deux ans, afin de faire face à l'augmentation de la demande pour ses armoires haut de gamme, principalement pour le marché américain et ontarien. L'entreprise a aussi reçu une aide du gouvernement provincial pour former 60 employés à l'utilisation de robots. Miralis emploie actuellement 175 travailleurs. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Un restaurant Boston Pizza ouvrira à Rivière-du-Loup
Les travaux de construction d'un restaurant Boston Pizza ont débuté le 3 mars dernier à Rivière-du-Loup, pour un investissement de 2,3 M$ Le restaurant, qui deviendra le 25e franchisé au Québec, sera divisé en trois sections distinctes, soit une salle à manger, un bar pour sportifs et une terrasse chauffée. Le Boston Pizza de Rivière-du-Loup procurera une centaine de nouveaux emplois. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Perlite Canada s'implante à Saint-Pacôme
Perlite Canada a investi 1 M$ pour l'implantation d'une usine de transformation de perlite et de vermiculite à Saint-Pacôme dans la MRC Kamouraska, deux produits qui entrent dans la fabrication de la tourbe. Perlite Canada a conclu une entente exclusive avec son principal client, Tourbières Lambert de Rivière-Ouelle. Le Bas-Saint-Laurent est la principale région productrice de tourbes au Québec. L'entreprise emploiera à ses débuts une dizaine de personnes. ENGLISH VERSION (Service Canada)


Investissements majeurs chez Groupe CNP
Groupe CNP de Rivière-du-Loup, a entrepri des travaux de construction d'un nouvel entrepôt frigorifique d'une valeur de 4,5 M$. La réalisation des travaux a été confiée à l'entreprise Kamco Construction de La Pocatière. Groupe CNP est une importante entreprise d'abattage et de transformation du porc qui emploie plus de 250 travailleurs. ENGLISH VERSION (Service Canada)


IBM s'implante à Rimouski
La société internationale d'experts-conseils LGS, une filiale du groupe IBM, s'implante à Rimouski et crée 25 emplois. L'entreprise cherche des développeurs, des analystes et architectes de système pour son nouveau bureau rimouskois. LGS, qui désirait s'implanter dans un centre régional, avait le choix entre trois villes, dont Rimouski. Le choix de la capitale du Bas-Saint-Laurent s'est imposé à plusieurs égards, selon le directeur du développement des affaires de l'entreprise, Hugo Lachambre. Ainsi, LGS a découvert que Rimouski comptait 1500 emplois dans le domaine des technologies de l'information. La présence du cégep et de l'université a aussi pesé dans la balance. LGS compte des bureaux à Québec, Montréal et Gatineau/Ottawa où elle éprouve de plus en plus de difficultés à y recruter de la main-d'oeuvre. En s'implantant en région, elle espère améliorer son recrutement et sa rétention de personnel en offrant une meilleure qualité de vie à ses employés. « Les gens en informatique ont de plus en plus de choix. On est vraiment allé avec une initiative pour voir de quelle façon on pouvait sortir du lot, entre guillemets, pour aller chercher des ressources », explique M. Lachambre. LGS est spécialisée dans les solutions d'affaires à la fine pointe de la technologie. Sa croissance au cours des dernières années est excellente, ce qui augure bien pour l'avenir du futur bureau.


Pénurie de travailleurs au chantier maritime Verreault
Le chantier maritime Verreault des Méchins, au Bas-Saint-Laurent, est touché par une pénurie de travailleurs. L'entreprise a lancé un appel de candidatures dans plusieurs journaux de la province pour recruter des sous-traitants spécialisés en soudure, en sablage et en peinture. Toutefois, même si cette procédure est prévue dans la convention collective, elle inquiète les syndiqués du chantier maritime. Selon la Confédération des syndicats nationaux (CSN), plusieurs travailleurs exaspérés par la longueur des négociations avec l'employeur ont trouvé un emploi ailleurs. Récemment, les services d'une entreprise ont notamment été retenus pour l'important contrat du CTMA Vacancier, qui est en cale sèche depuis le début de l'hiver. Actuellement, le Québec s'arrache les soudeurs monteurs disponibles. « Avec la relance du chantier Davie, ça draine beaucoup de gens spécialistes dans ce sens-là. Les mines aussi sur la Côte-Nord demandent beaucoup de soudeurs », souligne le conseiller de la CSN, Robert Dufresne.


Foire régionale de l'emploi Kamouraska - Rivière-du-Loup - Les Basques le 14 mars 2008
Employeurs et chercheurs d'emploi convergeront vers la première Foire régionale de l'emploi Kamouraska - Rivière-du-Loup - Les Basques, le vendredi 14 mars, de 13 h à 19 h, au centre des congrès de l'Hôtel Universel de Rivière-du-Loup. Quarante-six entreprises, organismes d'aide à l'employabilité et maisons d'enseignement occuperont le salon des exposants. Cinq autres employeurs prendront part à l'activité du Spécial de l'heure et profiteront de plages horaires réservées pour rencontrer des candidats potentiels. Au-delà de 1 000 visiteurs sont attendus à cette Foire de l'emploi où plus de 850 postes seront affichés dans des secteurs spécialisés, semi-spécialisés et non spécialisés, ce qui constitue un record. Il est question de postes permanents, à temps plein, à temps partiel, saisonniers et étudiants. Les personnes intéressées peuvent obtenir des renseignements supplémentaires en consultant le site www.foiredelemploi.org. (Communiqué de presse)


Journées des communications du Bas-Saint-Laurent
Les communicateurs, professionnels et gens d'affaires de la région sont invités à participer aux Journées des communications du Bas-Saint-Laurent, qui se tiendront à Rimouski les 3 et 4 avril prochains sous le thème Sortez de l'ombre! Les journées permettront aux participants d'assister à des ateliers de formation, d'échanger sur leur réalité et de bonifier leur réseau de contacts. Les conférenciers toucheront à des thèmes reliés au monde des communications : les relations de presse, le plan de communication, les outils de communications spécifiques au Bas-Saint-Laurent et la recherche de commandites. De plus, l'événement commencera en force avec une conférence sur la créativité et l'innovation donnée par nul autre que monsieur Raoûl Duguay. Ces journées de formation et de réseautage s'adressent à tous ceux et celles qui exercent à temps plein ou à temps partiel des tâches reliés au monde des communications: Agent(e)s de communication, responsables du marketing, adjoint(e)s administratif(ve), graphistes, directeur(trice) général(e), relationnistes, etc., tous sont bienvenus! Les personnes intéressées à saisir une occasion de formation unique en région peuvent s'inscrire en ligne au http://www.bas-saint-laurent.org/comm/journee2008.asp ou téléphoner au (418) 724-6440 poste 26. (Communiqué de presse)


Pesca Environnement s'installe à Rimouski
L'entreprise de services-conseils Pesca Environnement, dont le siège social est à Maria en Gaspésie, a annoncé jeudi son intention d'ouvrir un bureau à Rimouski. La firme souhaite ainsi se rapprocher de sa clientèle du Bas-Saint-Laurent. La présidente-directrice générale de Pesca, Marjolaine Castonguay précise que son entreprise est déjà très présente dans cette région. « On voulait consolider nos services ici », explique-t-elle, « et offrir des services plus près de nos clients. » Pesca Environnement est dans les affaires depuis 1991. La firme a déjà une succursale à Québec, dans le secteur Sainte-Foy, et elle emploie 40 personnes. Récemment, l'entreprise a notamment réalisé des études d'impacts et effectué une surveillance environnementale dans des projets de parcs éoliens en Gaspésie.


ATELIER SUR « L'ORIENTATION ET LES PERSPECTIVES D'EMPLOI » dans le Bas-saint-laurent
Un atelier d'information sur l'orientation professionnelle et sur les perspectives d'emploi favorables dans la région du Bas-Saint-Laurent aura lieu le mardi 29 janvier 2008 à 19 h. Cet atelier, organisé par le Carrefour jeunesse-emploi Rivière-du-Loup/Les Basques avec la participation de l'Entreprise d'entraînement Bioglobe, a pour but d'informer les gens sur les éléments importants à considérer lors d'un processus d'orientation ainsi que sur le rôle et l'aide que peut apporter le conseiller d'orientation lors d'une telle démarche. De plus, il sera possible d'explorer les professions les plus en demande pour la région du Bas-Saint-Laurent. Les personnes intéressées peuvent confirmer leur présence le plus tôt possible auprès de madame Émilie Goulet, conseillère d'orientation au 418 867-4992 ou à co@cjerdlb.ca. L'atelier se déroulera dans les locaux du Carrefour jeunesse-emploi Rivière-du-Loup/Les Basques au 299, rue Lafontaine, bureau 207 à Rivière-du-Loup. (Communiqué de presse)


Du Breton embauche
L'entreprise Du Breton, qui avait vu ses installations de Notre-Dame-du Lac détruites par un incendie en 2002, s'est bien remise de l'épreuve. Installée depuis à Rivière-du-Loup, Du Breton ne cesse de croître : elle emploie aujourd'hui près de 430 travailleurs. L'usine d'abattage et de découpe mise avant tout sur le développement de produits de niche, notamment le porc biologique, pour protéger ses parts de marché. En 2008, Du Breton prévoit embaucher une trentaine d'employés supplémentaires et automatiser davantage ses installations afin d'élaborer davantage de produits prêts à consommer et des coupes spécialisées. (Les Affaires)


Fermeture du marché Maxi de Mont-Joli
Provigo-Loblaw a récemment annoncé la fermeture du marché Maxi de Mont-Joli. Les 45 employés de la chaîne de supermarchés ont appris la mauvaise nouvelle la semaine dernière par l'entremise des médias. L'entreprise a pris cette décision après une analyse détaillée de différentes hypothèses et en considérant la situation financière du magasin. La date de la fermeture n'a pas encore été fixée.


Bois BSL change de cap
Bois BSL entend modifier la production de son usine de Matane pour ajouter la fabrication d'un nouveau produit. Jusqu'à maintenant, l'usine de Matane ne fabriquait que des planchers de bois. En attendant, elle met à pied temporairement la majorité de l'effectif de son usine de Matane. Sur la quarantaine d'employés, 27 seront en congé forcé pour quelques semaines. Selon le propriétaire de Bois BSL, Gino Ouellet, la viabilité économique de son usine de Matane passe, pour le moment, par la production de bûches énergétiques. Ce marché connaît une forte expansion tandis que celui du plancher de bois est en décroissance. D'ici les prochaines semaines, de nouvelles machines seront installées à l'usine matanaise. Les 27 employés touchés par la mise à pied temporaire seront rappelés au début de l'année 2008. « On espère commencer l'installation de nos équipements pour le 15 décembre et poursuivre durant la période des fêtes. Ce qui nous permettrait le 15 janvier d'avoir fini », précise Gino Ouellet. La réorientation permettra de maintenir les emplois à l'usine de Matane. Pour le moment aucune autre vague de mises à pied n'est prévue dans les différentes usines de Bois BSL, et ce, même si Gino Ouellet s'attend à une année 2008 encore plus difficile que 2007.


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