 |
 |
Les contenus de cette page sont extraits du Guide de l'emploi édition 2007-2008
Abitibi-Témiscamingue
900 mises à pied temporaires L'entreprise AbitibiBowater a annoncé vendredi qu'elle suspendra ses activités dans quatre de ses scieries à compter du 6 octobre prochain. Près de 900 travailleurs seront donc mis à pied pour une période variant de deux à quatre semaines. Les arrêts de production auront lieu dans les usines Comtois de Lebel-sur-Quévillon (Nord-du-Québec), de Senneterre (Abitibi-Témiscamingue), de Saint-Félicien (Saguenay-Lac-Saint-Jean) et de La Tuque (Mauricie). Les activités seront arrêtées durant deux semaines à la scierie de Senneterre et durant quatre semaines dans les autres endroits. AbitibiBowater explique cette décision par la baisse du prix des colombages et la chute des mises en chantier aux États-Unis.
La production sera également réduite à l'usine de Thunder Bay en Ontario
|
 |
Investissement de 1,2 M$ à Senneterre Québec octroie une aide financière totalisant 811 250 $ à l'entreprise Modulabec inc., de Senneterre. Cette somme comprend une contribution financière pouvant atteindre 166 500 $ du MDEIE et un prêt de 644 750 $ d'Investissement Québec. L'aide gouvernementale servira à la construction de l'usine de fabrication de bâtiments modulaires et à l'achat de l'équipement afférent. Le projet, un investissement total de 1,2 M$, permettra de consolider les 40 emplois actuels et d'en générer huit nouveaux. Fondée en 1998, Modulabec inc. produit des bâtiments modulaires qu'elle vend ou loue à court et à long terme. Elle offre également un service clés en main pour l'installation de ces modules dans des chantiers et la gestion de leurs infrastructures. Les principaux secteurs visés sont les suivants : mines, forêts, commerce, industrie et institutions. Depuis l'agrandissement de son usine en 2007, l'entreprise produit aussi des bâtiments commerciaux modulaires sur demande.
|
 |
La mine Goldex inaugurée L'inauguration officielle de la mine Goldex, de l'entreprise canadienne Agnico Eagle, a eu lieu jeudi à Val-d'Or. La mine Goldex est l'une des plus importantes mines d'or à entrer en activité au pays cette année. Sa mise en production a nécessité des investissements de 200 millions de dollars et sa durée de vie est estimée à au moins 10 ans. « Actuellement, on a 225 travailleurs. On a une vingtaine de travailleurs contractuels. On a encore des travailleurs de la construction », indique le directeur de la mine, Yvon Sylvestre. La mine Goldex n'est pas la seule à entrer en production dans la région par les temps qui courent. En raison de la forte demande mondiale pour les métaux, une douzaine de mines devraient être mises en activité en Abitibi-Témiscamingue et dans le Nord-du-Québec au cours des prochaines années. Ce boom minier a toutefois un prix à payer. «Ça rend les villes en surchauffe: crise du logement, problématique de trouver du personnel. Ce qu'on vit se compare à ce qui se vit dans l'Ouest canadien avec le domaine du pétrole. Mais c'est ce qu'on appelle un beau problème », affirme le commissaire industriel de la Ville de Val-d'Or, Jean-Yves Poitras. Selon plusieurs analystes, on ne serait qu'en début de cycle, puisque la demande mondiale pour les métaux n'est pas sur le point de fléchir.
|
 |
À la recherche de pharmaciens La pénurie de pharmaciens dans le réseau public de santé touche particulièrement l'Abitibi-Témiscamingue. Dans les faits, il faudrait 30 % de plus de professionnels afin de combler les besoins minimums dans les hôpitaux et les CLSC de la région. Sur 10 pharmaciens qui sortent de l'université, 8 vont exercer dans le milieu privé, un secteur qui ne requiert pas de maîtrise et où les travailleurs sont mieux rémunérés.
La directrice générale de l'Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec, Linda Vaillant, souligne qu'il y a des risques quant à cette pénurie. « Il y a des risques évidemment d'erreurs, parce qu'on n'a plus de pharmaciens dans tous ces secteurs-là. Alors les pharmaciens tentent de pallier la pénurie en essayant de faire plus d'heures et de faire plus de choses dans la journée. L'autre risque, c'est la surcharge de travail pour les gens qui restent. On va demander par exemple à des pharmaciens de travailler 12 jours consécutivement sans congé », explique-t-elle.
|
 |
Le Journal Abitibi est lancé Un nouvel hebdomadaire d'information, rapportant principalement des nouvelles dans le domaine des ressources naturelles, est maintenant offert aux acteurs du secteur minier de l'Abitibi-Témiscamingue.
Quelque 21 000 exemplaires du Journal Abitibi sont actuellement distribués par l'entreprise Abitibi-Média. Selon le président honorifique de l'hebdomadaire, Léandre Gervais, l'objectif de la publication est de servir de lien de communication entre les industriels impliqués dans les ressources naturelles et la population parlant français dans la région et dans le reste du Québec. « On voulait avoir aussi un média indépendant où les compagnies minières ou forestières pourraient elles-mêmes expliquer leurs choses sans passer par les grands journaux nationaux », explique M. Gervais.
|
 |
ThermoDoor s'agrandit Créations ThermoDoor, un fabricants d'armoires de cuisine et de meubles-lavabos, agrandit son usine de Preissac, en Abtibi, afin de lancer une nouvelle gamme de produits en bois et en polyester. L'entreprise investit plus de 800 000 $ dans cette expansion qui, d'ici un an, devrait doubler l'effectif de l'entreprise de huit personnes. (Les Affaires)
|
 |
Une maison sans clou ni colle Avec le concours de l'Institut de recherche sur les produits du bois, Habitation de l'artisan, de Clerval, en Abtibi, construira un prototype d'une maison en pièce sur pièce, prêt à assembler sans clou, ni colle. Le produit fini est fait de planches bouvetées et séchées à la verticale. Le projet, d'une valeur de 120 000 $, créera trois emplois et a reçu un appui financier de 41 740$ de Développement économique Canada. Habitation de l'artisan prévoit commercialiser sa maison dans les marchés du nord du Québec et de l'Ontario. (Les Affaires)
|
 |
Dentistes en demande en Abitibi L'Abitibi-Témiscamingue doit composer avec la rareté des dentistes. Il manque présentement une dizaine de dentistes dans la région et ce nombre pourrait augmenter au cours des prochaines années avec les départs à la retraite.
Le nombre de patients par dentiste est donc en augmentation. Et plusieurs dentistes sont incapables de prendre de nouveaux patients. « Les listes d'attente pour avoir des rendez-vous s'allongent. Avant on pouvait se maintenir à trois semaines, un mois. Là, on est rendus à peu près à au moins trois mois » affirme Paul Perrier, un dentiste de Rouyn-Noranda. En plus des départs à la retraite, différentes raisons peuvent expliquer la diminution du nombre de dentistes. Certains ont changé leur type de pratique pour effectuer des interventions plus spécialisées. La santé de l'économie pourrait aussi avoir un impact sur l'achalandage des cliniques. Paul Perrier hésite à parler d'une situation alarmante, mais il croit qu'il faut rapidement se pencher sur le problème. Dans les grands centres, on retrouve un dentiste pour environ 2000 habitants. En Abitibi-Témiscamingue, le ratio est d'environ un dentiste pour 3000 habitants.
|
 |
Pénurie d'ambulanciers en Abitibi La pénurie d'ambulanciers frappe autant l'Abitibi-Témiscamingue que le reste du Québec. Il manque actuellement une dizaine d'ambulanciers dans la région pour répondre à la demande. Ce manque de personnel force les dirigeants des six entreprises ambulancières régionales à annuler des quarts de travail. Ce qui fait que si une urgence survenait, ce serait l'ambulance de la ville voisine qui serait appelée en renfort, ce qui pourrait prendre jusqu'à une heure d'attente. « Depuis le début de 2008, ça arrive de plus en plus souvent. Comme au mois de mars, on a fermé au moins sept jours juste pour AbiTémis dans la région. Actuellement, c'est Amos qui est le plus criant. On a fermé à Val-d'Or, à Ville-Marie, à Rouyn, à Malartic, à Barraute, presque partout d'ailleurs », indique le président d'Ambulances AbiTémis, André Vézeau. L'Abitibi-Témiscamingue compte 20 véhicules ambulanciers pour couvrir la région.
|
 |
Emploi en Abitibi : les mythes persistent Selon une étude réalisée par Valorisation Abitibi-Témiscamingue, l'idée que les gens se font du manque d'emplois dans la région serait un frein important au développement régional. En effet, le mythe qu'il est impossible de trouver un emploi et de faire carrière en Abitibi-Témiscamingue dans d'autres secteurs que ceux des mines et de la foresterie persiste toujours dans la population. « On s'est rendu compte dans les commentaires recueillis que les gens identifient le marché de l'emploi comme étant destiné à l'exploitation des ressources naturelles. Donc, je crois qu'il faut faire connaître que 70 % des emplois ne sont pas liés à l'exploitation primaire des ressources naturelles », indique l'agent de développement pour la Conférence régionale des élus de l'Abitibi-Témiscamingue, Simon Gaivin.
L'étude, qui avait pour but de voir comment la région était perçue par ses citoyens et ceux du reste du Québec, a par ailleurs souligné que c'est la qualité de vie et la proximité de la nature qui sont en tête de liste des raisons qui poussent les gens à s'établir dans la région. La présence de services de santé et la possibilité de s'intégrer facilement dans des groupes sont également des facteurs d'attraction.
|
 |
Machinerie forestière : les propriétaires à bout de souffle Plus de 160 membres de l'Association des propriétaires de machinerie forestière du Québec (APMFQ) étaient réunis la fin de semaine dernière à Amos dans le cadre de leur congrès annuel. Les propriétaires de machinerie forestière de l'Abitibi-Témiscamingue sont à bout de souffle. La crise forestière, conjuguée à l'augmentation constante des coûts d'entretien et d'opération, pourrait avoir raison de plusieurs entreprises prochainement. Selon le président de l'APMFQ, Robert Dionne, 30 % des entrepreneurs forestiers de la province ont fait faillite en raison de la crise forestière qui secoue actuellement l'industrie. En Abitibi-Témiscamingue, il reste tout juste assez de travail en forêt pour les entreprises. Selon plusieurs propriétaires, le pire reste à venir, surtout avec l'augmentation du prix du carburant. Plusieurs propriétaires admettent que l'incertitude les gagne concernant la poursuite de leurs activités à court terme. Les propriétaires de machinerie forestière demandent donc aux différents paliers de gouvernement d'agir pour faire baisser le prix du carburant, ce qui pourrait les aider à court et moyen terme.
|
 |
Mine Goldex : un pas vers la mise en production La mine Goldex appartenant à l'entreprise Agnico-Eagle a franchi un pas de plus vers sa mise en production. La minière a démarré son concentrateur et pourrait couler son premier lingot d'or dès la semaine prochaine, soit près de 45 ans après la découverte du gisement. Actuellement, plus de 225 personnes travaillent à la mine Goldex, en plus de la centaine d'entrepreneurs qui terminent les travaux de construction. Les travaux seront complètement terminés au mois de juin. C'est à ce moment-là que commencera la production sous terre. La minière prévoit produire 500 onces d'or par jour.
|
 |
Des subventions de 1,1 million pour le LRTCS L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) a récemment annoncé deux subventions pour soutenir les chercheurs du Laboratoire de recherche Télébec en communication souterraine (LRTCS). En effet, le professeur Nahi Kandil, directeur scientifique du Laboratoire, recevra plus de 700 000$ en trois ans du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) pour le projet « Accès sans fil très large bande pour milieux confinés ». De son côté, l'Agence de développement économique du Canada (DÉC) confie un peu plus de 400 000$, en trois ans, au LRTCS pour soutenir des activités de transfert technologique vers l'industrie minière dans la perspective de créer un lieu de rencontre et d'échange entre les chercheurs en télécommunications et les industriels miniers.
|
 |
Pénurie de professeurs d'anglais en Abitibi La demande pour des professeurs d'anglais demeure criante en Abitibi-Témiscamingue. Il manque présentement une trentaine de professeurs d'anglais dans la région. À l'UQAT, par exemple, certains enseignants donnent des cours d'anglais sans avoir toutes les qualifications requises. « On a des chiffres à l'appui, entre autres du ministère de l'Éducation, qui nous informent qu'on a permis à 24 personnes d'enseigner l'anglais langue seconde sans aucune qualification et pas nécessairement dans le champ anglais langue seconde, mais également en pédagogie », indique le responsable du programme d'enseignement de l'anglais langue seconde à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, Stéphane Lacroix.
M. Lacroix ajoute toutefois que la pénurie pourrait se résorber prochainement, avec la graduation au cours des prochaines années de plusieurs étudiants au baccalauréat en enseignement de l'anglais. La pénurie de professeurs d'anglais ne s'observe cependant pas dans les écoles anglophones de la région. La directrice de l'école Golden Valley High School de Val-d'Or, Jane Lavery, laisse néanmoins entendre que l'école doit entreprendre des campagnes de recrutement agressives afin de s'assurer d'avoir un nombre suffisant de professeurs anglophones qualifiés. « C'est un défi, mais toujours on trouve les enseignants qualifiés. Mon problème c'est qu'ils restent ici pour deux, trois années, et après ils descendent au sud », dit-elle.
|
 |
Plusieurs emplois offerts à Eastmain-1-A-Sarcelle-Rupert Plus de 200 emplois sont à combler au chantier de construction du projet Eastmain-1-A-Sarcelle-Rupert. C'est pourquoi les Comités de maximisation des retombées économiques de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec organisent une tournée régionale au début du mois d'avril pour faire connaître ces opportunités d'emploi. « Ça peut toucher des postes de secrétariat, de chauffeur d'autobus, d'ingénieur, de géologue, d'animateur, d'arpenteur, il y en a vraiment de toutes sortes », indique la coordonnatrice du Comité de maximisation des retombées économiques de l'Abitibi-Témiscamingue, Sarah Charbonneau. L'an passé, une tournée similaire avait attiré plus de 1200 intéressés en Abitibi-Témiscamingue.
|
 |
La scierie Béarn ferme à nouveau La compagnie Tembec a annoncé la fermeture de la scierie de Béarn pour une période de trois mois. Dès le 31 mars 2008, les 150 travailleurs de la scierie du Témiscamingue se retrouveront sans emploi. La scierie de Béarn a cessé ses activités à plusieurs reprises dans les dernières années. Tembec explique que le manque d'approvisionnement et les difficultés du marché du bois sont directement liés à cette fermeture.ENGLISH VERSION (Service Canada)
|
 |
Deux projets miniers pour First Metals La compagnie First Metals, développe les mines Fabie et Rivière Magusi à l'ouest de la municipalité de Duparquet en Abitibi-Témiscamingue. La mine Fabie, qui est en opération depuis novembre 2007, a nécessité des investissements de 35 M$. Cette mine devrait produire 23 millions de livres de cuivre en 2008. Le gisement de la rivière Magusi contient du zinc, du cuivre et de l'argent. Il pourrait avoir une durée de vie de 4 à 5 ans. First Metals emploie 75 travailleurs de La Sarre et de Rouyn-Noranda. ENGLISH VERSION (Service Canada)
|
 |
Les retombées d'Eastmain 1-A Sarcelle-Rupert Le projet hydroélectrique Eastmain 1-A Sarcelle-Rupert a généré des retombées économiques de 61,6 millions de dollars dans le Nord-du-Québec et de 54,5 millions de dollars en Abitibi-Témiscamingue. Depuis le début des travaux, quelque 75 fournisseurs ou contracteurs de l'Abitibi-Témiscamingue ont obtenu des contrats. Durant la dernière année, plus de 200 travailleurs de l'Abitibi-Témiscamingue ont œuvré sur les différents chantiers. Ce projet de 5 milliards de dollars devrait engendrer des retombées de plus de 126 millions de dollars pour le Nord-du-Québec.ENGLISH VERSION (Service Canada)
|
 |
Technologies brevetées Abitibi Géophysique vient de vendre une première licence de son produit d'exploration minière « Infini Tem ». C'est une firme de Terre-Neuve qui a fait l'acquisition de ce produit permettant l'exploration à 500 mètres de profondeur. La compagnie valdorienne est apparentée à une autre entreprise locale « Instruments Terrascope » qui a développé un procédé permettant de détecter les métaux jusqu'à une profondeur d'un kilomètre, et ce, à des coûts sept fois plus bas que ceux du marché actuel. Abitibi Géophysique prévoit créer une soixantaine d'emplois d'ici quatre ans.ENGLISH VERSION (Service Canada)
|
 |
Bioetik se lance dans une nouvelle production Bioetik, fabricant des barres nutritives « Equibar », vient de conclure un important contrat avec une entreprise sportive de l'Estrie. C'est l'entreprise de restauration et de production alimentaire Commensal, propriété de Pacini depuis décembre 2006, qui avait relancé Bioetik suite à une faillite en janvier 2007. Les actions de Bioetik sont maintenant détenues en majorité par l'abitibien Maxim Proulx. Le président de l'entreprise de Rouyn-Noranda, compte développer de nouveaux marchés et de nouvelles variétés de barres. La compagnie Bioetik compte un effectif de neuf employés.ENGLISH VERSION (Service Canada)
|
 |
Gisement d'or du Lac Herbin La société minière Alexis, exploitera son gisement d'or du Lac Herbin. La mine débutera sa production en avril 2008. Actuellement, la préparation des chantiers souterrains emploie plus de 80 travailleurs. Les emplois directement reliés à la production de minerai se chiffreront à une centaine une fois la vitesse de croisière atteinte en fin d'année 2008. Selon les prévisions, 27 000 onces d'or devraient être produites en 2008 et près de 40 000 en 2009.ENGLISH VERSION (Service Canada)
|
 |
Cyclofor s'implante à La Sarre Gestion Cyclofor vient d'acheter l'usine «N» de Tembec pour donner suite à son projet de récupération de biomasse forestière à La Sarre. L'entreprise compte récupérer et transformer les résidus forestiers, comme les cimes et les branches, pour en faire du bois écorcé et de la biomasse. Le projet global de Gestion Cyclofor devrait créer 150 emplois. La première ligne de production, qui devrait démarrer en mai 2008, procurera du travail à une dizaine de personnes.ENGLISH VERSION (Service Canada)
|
 |
Century Mining augmente sa production La compagnie Century Mining vient de recevoir l'autorisation du ministère de l'environnement pour augmenter sa production d'or à la mine Sigma-Lamarque de Val-d'Or. D'ici la fin de 2008 la quantité de minerai traité quotidiennement devrait passer de 400 tonnes à 1200 tonnes. Century Mining compte embaucher des travailleurs supplémentaires. ENGLISH VERSION (Service Canada)
|
 |
Le Salon science et technologie 2008 - Un événement scientifique incontournable! La 9e édition du Salon science et technologie se tiendra dans les locaux de l'école La Source à Rouyn-Noranda, sous le thème «Des sciences plein la tête!», les 14 et 15 mars prochain. S'adressant à un public de tous âges, le Salon science et technologie présentera de nombreux exposants corporatifs (entreprises innovantes, établissements d'enseignement et organismes scientifiques) ainsi que la finale régionale de trois compétitions scientifiques, dont l'Expo-sciences.
Pour cette 9e édition, le Salon science et technologie aura la chance de recevoir M. Félix Maltais, fondateur de l'Agence Science-Presse ainsi que du mouvement d'éducation scientifique Les Débrouillards et éditeur aux Publications BLD, la société éditrice des livres et revues des Débrouillards. Monsieur Maltais, nommé personnalité de la semaine du journal La presse du 9 décembre 2007, prononcera une conférence, ouverte au grand public, portant sur l'importance des sciences au sein de notre société.
|
 |
Nouveau centre de détention à Amos Le ministère de la Justice et de la Sécurité publique du Québec investira 97 millions de dollars pour la construction d'un nouvel établissement de détention à Amos. Cette nouvelle prison aura une capacité de 170 places, dont 84 places additionnelles. En plus d'Amos, d'autres centres seront construits à Roberval, Sept-Îles et en Montérégie. L'investissement total du gouvernement du Québec se chiffre à 567 millions de dollars. (Service Canada)
|
 |
Production laitière: la relève se fait rare La difficulté de trouver de la relève dans le domaine de la production laitière sera abordée au Congrès Holstein Québec, qui se déroulait récemment à Rouyn-Noranda. Selon les producteurs, les investissements nécessaires à l'exploitation d'une ferme laitière sont trop élevés pour les jeunes qui souhaitent se lancer en agriculture. « Le prix des quotas, des terres, des bâtiments. Vous savez, c'est un des seuls domaines où il faut investir 7 à 8 $ pour produire 1 $ », affirme le représentant Holstein Québec de Montérégie Ouest, Martin Grégoire. Régis Bégin, de Sainte-Germaine-Boulé, qui acheté la ferme laitière de son père il y a près de 20 ans, va quant à lui passer le flambeau à son fils aîné. Il avoue toutefois qu'il devra le supporter financièrement pour lui permettre de reprendre la ferme. « La façon de la transférer c'est probablement que je sois le créancier. Je vais devoir la financer. Donc tous les frais d'intérêt que jeune n'aura pas à assumer vont lui permettre de se développer », dit M. Bégin. Pour favoriser la relève, la Fédération des producteurs de lait du Québec propose de geler le prix des quotas laitiers.
|
 |
Une nouvelle auberge au Mont-Vidéo La Corporation du Mont-Vidéo de Barraute reçoit une aide financière de 100 000 $ de Développement économique Canada pour la construction d'une nouvelle auberge. Le coût total du projet est de 250 000 $. L'auberge comprendra dix chambres de six à dix lits chacune. Selon le directeur général de l'organisme, Mario Labbé, cet argent survient à point dans le développement du centre de vacances du Mont-Vidéo. « Avec le tournant qu'on est en train de prendre, c'est-à-dire de se camper en activité sur deux saisons fortes, il nous manquait un type d'hébergement pour l'été. C'est-à-dire tous nos camps d'été, toutes nos compétitions de vélo de montagne, quoi que ce soit... On avait besoin d'une auberge jeunesse », indique-t-il. Avec cette nouvelle auberge, la Corporation du Mont-Vidéo compte maintenir ses 35 emplois actuels et créer une dizaine d'emplois saisonniers.
|
 |
La construction du Pavillon des Premières nations débutera au printemps La construction du Pavillon des Premières nations de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) commencera le printemps prochain à Val-d'Or. L'université devrait accueillir ses premiers étudiants en janvier 2009. Selon le responsable des infrastructures à l'UQAT, Luc Bergeron, l'université a de grands projets pour le nouveau pavillon dont l'architecture reflètera le caractère autochtone. Ce sera un centre très important pour la formation et la recherche autochtone de l'est du Canada. Le pavillon des Premières nations est un projet de plus de 8 millions de dollars. L'université a obtenu un financement de 7 millions de dollars des gouvernements et une cueillette de fonds régionale a permis d'amasser 1,5 million de dollars.
|
 |
Agrandissement du IGA à Amos Le supermarché Coop IGA d'Amos a rouvert ses portes le 12 août 2007 après 11 mois de rénovations. Cette coopérative d'alimentation qui compte 2500 membres fêtera ses 35 ans cette année. Les rénovations ont nécessité un investissement de 3,5 M$. La superficie du magasin a été agrandie de 10 000 pieds carrés et le nombre d'employés est passé de 50 à 130.ENGLISH VERSION (Service Canada)
|
 |
80 nouveaux emplois à Sigma-Lamaque La compagnie Century Mining exploitera les sous-sols du complexe Sigma-Lamaque dès l'an prochain. Pour l'instant les opérations de surface sont encore rentables et devraient l'être jusqu'en 2009. Century Mining a débuté le recrutement de 80 nouveaux travailleurs pour les opérations souterraines à Sigma-Lamaque, ce qui portera l'effectif total du complexe à 370 employés d'ici un an.ENGLISH VERSION (Service Canada)
|
 |
|
 |