L’assurance commerciale : le bon réflexe du travailleur autonome avisé

Par Marlène Lebreux
 
La vie de travailleur autonome évoque pour plusieurs la liberté et le bonheur professionnel! Mais, derrière l’image, se cachent des responsabilités. En plus d’assurer la promotion de ses services ou de ses produits et la saine gestion de ses finances, être son propre patron signifie également assumer soi-même sa protection financière et professionnelle.
 
En effet, un travailleur autonome ne possède pas de régime d’assurance collectif offert par un employeur. Par contre, souscrire à une assurance commerciale lui permet de se prémunir contre les imprévus qui pourraient avoir un impact négatif sur ses activités professionnelles.
 
Quand un dégât d’eau est survenu dans sa maison, Nancy, travailleuse autonome dans le domaine des communications, s’est félicitée d’avoir informé son assureur qu’elle travaillait à domicile : « Un robinet ouvert avait été oublié au premier et l’eau s’est infiltrée jusqu’au sous-sol, où se trouvait mon bureau. Mes biens professionnels endommagés ont été couverts par ma police d’assurance habitation. J’ai appris que s’il n’avait pas été mis au courant, mon assureur aurait pu refuser de payer les dommages causés à mon espace de travail. Heureusement, les dégâts ont été mineurs et très vite mon quotidien a repris son cours normal. »
 

Une couverture adéquate pour faire face aux risques

Mais surtout, ce fâcheux événement a eu l’effet d’une véritable prise de conscience. Du coup, elle a réalisé que sa couverture de risques n’est pas complète sur le plan professionnel. Si le sinistre avait causé des pertes matérielles plus importantes pour son entreprise? Sa police d’assurance habitation avait des limites et ne protégeait les biens à usage professionnel que jusqu'à concurrence de 2000 $. Qu’adviendrait-il si elle était victime d’un accident ou d’une maladie qui l’empêcherait de travailler et, donc, de toucher un salaire? À cette époque, elle n’avait aucune assurance invalidité. Et si un recours était intenté contre elle pour un préjudice causé à autrui? Elle n’avait pas d’assurance responsabilité civile professionnelle.
 
« Quand les affaires roulent et que les contrats sont au rendez-vous, la vie de travailleur autonome peut faire rêver, souligne-t-elle. Cependant, le rêve peut rapidement passer à la tragédie si rien n’a été prévu pour faire face aux imprévus. Personne n’est à l’abri d’un incident qui peut tout faire basculer! »
 
L’industrie de l’assurance offre des produits de plus de plus diversifiés aux travailleurs autonomes : assurance invalidité, assurance de dommages, assurance vie, assurance maladie grave, responsabilité civile, etc. Devant la panoplie de produits qui se présentait à elle, il était difficile d’y voir clair. Nancy a donc consulté un courtier en assurance commerciale qui lui a conseillé une protection adaptée à sa situation et à son budget.
 
« Maintenant, je peux dormir l’esprit tranquille! Tout travailleur autonome devrait faire les démarches pour souscrire à une assurance commerciale qui correspond à ses besoins et au type d’activités qu’il exerce… C’est l’antidote essentiel pour éviter de tout perdre, si un incident survient. »